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Meurtre de Lord Shaftesbury : Jamila M'Barek

Added 14/3/2010

Assassinat de Lord Shaftesbury: Jamila M’Barek condamnée en appel à 20 ans

 

Jamila M'Barek


Jamila M’Barek, qui fut la dernière épouse en date avant que le comte de Shaftesbury, Anthony Ashley-Cooper, soit assassiné. Jamila M’Barek, a été condamnée à 20 ans de réclusion le jeudi 12 février 2009 par la cour d’assises d’appel des Bouches-du-Rhône pour le meurtre de son mari, Anthony Aslhey Cooper, a, en effet, vu son pourvoi en cassation être rejeté. Jamila M'Barek avait alors formé un pourvoi en cassation, pourvoi qu'a rejeté mercredi la plus haute juridiction de l'ordre judiciaire.Elle est désormais définitivement coupable et devrait être rapidement transférée dans une maison centrale afin d’y purger sa peine.Les condamnations n'ont toutefois pas été assorties d'une peine de sûreté de dix-huit ans, comme le réclamait l'avocat général.

Jamila M'Barek était accusée d'avoir aidé son frère à tuer son mari,en 2004 parce que celui-ci aurait voulu divorcer. Les jurés ont réduit de cinq ans la peine infligée en première instance.

 

 

Les faits :

 

 Le 5 novembre 2004, Anthony Ashley-Cooper, dixième comte de Shaftesbury et riche aristocrate, âgé de 66 ans, avait été retrouvé mort par étranglement à Cannes . Mohamed M'Barek, le frère de l'accusée, avait été condamné en première instance à une peine de 25 ans. Il n'avait pas fait appel de ce verdict. Le corps de la victime avait été retrouvé le 5 avril 2005 en contrebas d'une décharge à Théoule-sur-Mer (Alpes-Maritimes).

 Les deux accusés avaient tenté de faire croire que lord Shaftesbury, 66 ans, était mort accidentellement lors d'une bagarre qui avait mal tourné, dans l'appartement de Jamila. Le procès a été marqué par les témoignages de la famille du lord. Frances Ashley-Cooper a déposé sans haine sous le regard des assassins présumés de son frère : « Ils l'avaient pressé comme un citron ; alors ils l'ont jeté, comme un déchet... » Un témoignage auquel ont succédé les sordides invectives de Mohamed M'Barek - « C'est vous, les pourris, qui vouliez l'héritage ! ». Grand jeune homme en costume sombre, Nicholas Ashley-Cooper, âgé de 28 ans, héritier du titre, a pour sa part fait frissonner le prétoire : « Je suis ici devant vous pour honorer et protéger la mémoire de mon père (...). Un homme gentil qui souffrait d'alcoolisme et de dépression. Il ressentait le besoin d'avoir toujours quelqu'un avec lui et essayait d'ob­tenir de l'affection en échange d'argent. » Le monologue, prononcé sans hésitation, seulement haché par la traduction simultanée, est écouté dans un silence total. Le jeune lord raconte ce père qui, prenant sa main et la conservant dans la sienne, lui disait à quel point il l'aimait. « Plus tard, mon frère et moi n'a­vons jamais cessé de tenter de le protéger du monde extérieur. »

"Dans ce dossier, le frère et la soeur sont liés depuis le début dans un pacte criminel qui consiste à éliminer de la manière la plus discrète possible Anthony Ashley-Cooper", a estimé M. Fernandez, ajoutant: "tout a été mûri et réfléchi avant la strangulation, l'élimination physique".

  • L'accusée a affirmé tout au long de l'instruction puis de ses deux procès qu'elle n'avait été qu'un "témoin oculaire" d'une bagarre qui aurait mal tourné. Hors une écoute téléphonique vient contrebalencer cette allégation. Cette thèse "ne tient pas debout", a jugé l'avocat général. "Elle a gardé le silence alors qu'elle savait que son mari était en train de croupir dans une décharge", a-t-il insisté.

    On pensait à tout cela, mercredi 23 mai dans la salle d’audience de la cour d’assises des Alpes-Maritimes qui juge Djamila M’Barek et son frère Mohammed pour l’assassinat, le 5 novembre 2004, du comte Anthony Ashley-Cooper. Des derniers mois de la vie du lord, entre vodka et hôtesses de bar, on venait d’avoir un aperçu avec le défilé de toutes ces pies se chamaillant au-dessus d’un magot anglais.  

  •  

    L' écoute téléphonique en date du 31 mars 2005 entre Jamila et sa soeur aînée, Naïma

    C’est alors que la présidente a décidé de faire diffuser la longue écoute téléphonique en date du 31 mars 2005, qui a permis à l’enquête jusque là tâtonnante de faire un bond spectaculaire. Le cadre est celui d’un parloir d’hôpital, où Jamila a été admise en raison de son état gravement dépressif. Sur requête du magistrat instructeur, la rencontre entre l’épouse de lord Shaftesbury et sa soeur aînée, Naïma a été “sonorisée”. La conversation entre les deux femmes dure plus d’une heure. On les devine assises l’une près de l’autre. Elles alternent l’arabe et le français, les murmures et les soupirs, les chuchotements et les longues phrases. Des mots bruts, à l’abri croient-elles. Des mots terribles dont l’écoute publique, dans cette salle d’audience, constitue le plus cruel des réquisitoires. Des mots volés auprès desquels tout ce qui pourra être dit, plaidé après, pèsera bien peu.

    Naïma: “je t’ai apporté des vêtements pour que tu fasses semblant devant madame la juge d’être en deuil. Tu as compris. Tu dis: “je l’aimais”. Tu vas sortir [de prison] à l’aise. Mais il faut que tu dises où il est, le corps. Il faut que tu dises, il faut que tu dises.

    Jamila: Mais ils vont me dire, comment je sais?

    Naïma: tu dis, c’est lui [Mohammed, le frère], qui m’a dit. Ne va pas faire du détail, tu leur fais un film. Il faut qu’ils trouvent le corps, qu’ils l’enterrent. Tu dois dire où il est.

    Jamila: ils vont dire, je suis complice. On sait jamais. Il paraît que si Mohammed, il dit que c’est une bagarre d’ivrognes, il n’aura pas beaucoup. Qu’il aura moins.

    [les deux soeurs se mettent à construire le scénario. Naïma donne les idées, Jamila les reprend]

    Naïma: Il a bu, ils se sont bagarré. Ils boivent. et c’est à celui qui a le dessus. [Mohammed] il doit dire qu’il a paniqué, qu’il a pris le corps avec lui…

    Jamila: je ne dis pas que je suis partie avec lui en voiture?

    Naïma: non, non.

    [On entend à nouveau les réticences de Jamila à parler aux enquêteurs car elle craint d’être accusée de complicité. Sa soeur trouve un nouvel argument]

    Naïma: tu dis, toi, que tu étais sous l’effet des médicaments…tu peux avoir un choc et perdre la mémoire. Tu dis, toi, tu es trop sensible. Tu leur dis, comme ça, je me sens mieux, oui, ça y est, y’a des choses qui me reviennent. Tu leur dis que c’est pas des souvenirs à toi. Que c’est lui[Mohammed] qui t’a dit. Tu dis, je sais maintenant, il m’a dit où il a mis le corps. T’as compris? Deux mots et comme ça tu sors. Toi, tu l’as pas touché, t’as rien fait, c’est l’autre hystérique qui a tout fait. T’as compris? tu dis comme ça. Défends-toi!

    [Un peu plus loin dans la conversation, on entend les deux soeurs se réjouir de l’arrestation de leur frère Mohammed]

     Naïma: C’est tombé à pic. Parce que toi, un jour ou l’autre, il te tue. parce que toi, tu sais toute la vérité. T’as compris? Tôt ou tard, il t’égorge.

    [Puis Naïma veut savoir si Jamila a payé son frère pour assassiner son mari]

    Naïma: Jamila, tu lui as donné l’argent? Les 150.000 euros cash, tu lui as donné?

    Jamila: faut pas le dire, faut pas le dire…

    Naïma: non mais là, entre toi et moi, en famille. Tu lui as donné?

    Jamila: je lui ai donné.

    Naïma (encore une fois): tu lui as donné?

    Jamila: je lui ai donné.

    L’enregistrement est terminé. Un silence lourd tombe sur la salle d’audience. Pendant quelques longues secondes, nul n’ose le briser. Dans le box, le frère et la soeur se tournent le dos, sonnés.

     

  •  

    Le 17 novembre 2004, un peu plus de dix jours après les faits, alors qu'elle était entendue pour la première fois par les policiers, Jamila M'Barek avait dit qu'elle ne s'inquiétait pas de la disparition de son mari car il l'avait habituée à ses absences.

    Pour l'avocat général, l'accusée était d'abord une manipulatrice, soucieuse de préserver ses propres intérêts. Un profil également dépeint par Maître Philippe Soussi, avocat de la partie civile..

    "Mesdames et messieurs les jurés, je vous souhaite la bienvenue dans le monde fantastique de Jamila M'Barek", a-t-il déclaré ironiquement, poursuivant: "le monde du mensonge, du cynisme, de l'apparence, de l'argent, pardon, du pognon, un monde où on bute un type pour du pognon".

  •  ”C’est un poids qui tombe de mes épaules, je suis satisfait de ce verdict qui permet de fermer un chapitre. Nous allons pouvoir retrouver nos vies après cette période très douloureuse”, a déclaré à l’AFP le fils de la victime, Nicolas Ashley-Cooper.

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    Vidéo - Date - Crash d'avion les plus meurtriers

    Added 16/3/2010

     

    J'envois mes condoléances aux familles des victimes de tous ces crashs aériens dans le monde entier.

     

     


    The Chemical Brothers Asleep From Day
    envoyé par darkwell91. - Regardez la dernière sélection musicale.

     

     

    Les crashs d'avion les plus meurtriers 

     

    Le 25 mai 1979 : Le vol 191 American Airlines - un Mac Donell DC-10 prend son envol à 15h02 heure locale depuis la piste 32R de l'aéroport international O'Hare de Chicago dans l'état de l'Illinois. La météo est printanière et rien ne semble présager le drame qui va se dérouler. En effet l'avion s'écrase juste après son décollage.

     La perte d'un moteur (le numéro 1 DE L'aile gauche ) entraîna une avarie massive des systèmes hydrauliques, rendant l’avion incontrôlable. Il faut néanmoins souligner que la perte d’un moteur sur trois ne pose pas de gros soucis au DC-10. L’appareil est certifié pour être capable de continuer son envol sur les 2 moteurs restants.

    Par contre, il y a plus grave. Le réacteur n’est pas tombé directement au sol, mais il a d’abord basculé par-dessus l’aile en endommageant les dispositifs de bord d’attaque. La sortie de ces dispositifs au décollage n’augmente pas nécessairement la portance, mais permet à l’aile de voler à de fortes incidences sans décrocher.

    De plus, l’arrachement du réacteur prive de courant électrique un certain nombre de systèmes. L’un d’entre eux est l’alarme de décrochage qui n’est pas doublée sur cet appareil. Dans la panique, le mécanicien de bord n’a pas le temps de basculer les systèmes arrêtés sur une alimentation électrique de secours.

     

    Les 271 personnes à bord furent tuées sur le coup, ainsi que deux autres au sol.  La commission d'enquête mit également en cause le mauvais design des points d'ancrage du pylône et s'étonna que McDonnell Douglas, concepteur de l'avion, n'ait jamais effectué de tests visant à étudier les effets de la perte physique d'un moteur et de son pylône sachant que, théoriquement, cette situation était contrôlable par les pilotes d'un point de vue aérodynamique. Une telle étude aurait sans doute permis de mettre en évidence des faiblesses structurelles.

    Cet accident reste le plus grave de tous les crashs aériens dans toute l'histoire des USA.

    Le chef-mécanicien qui avait effectué les manœuvres de levage se suicida quelques heures avant de témoigner devant la commission d'enquête.

     

     

     Le 27 mars 1977 : La collision au décollage entre deux Boeing 747 des compagnies KLM et Pan American, sur l’aéroport de Ténérife (Dans l'archipel des iles canaries) sur la piste, provoque la mort de 583 personnes.

    Cet accident reste la plus grave catastrophe aérienne à ce jour (non compris les victimes des attentats du 11 septembre 2001).

    Cela fait 8 heures que le Boeing 747-121 du vol charter PanAm 1736 a décollé de Los Angeles. 396 personnes sont à bord (dont 16 membres d’équipage). Le commandant de bord est de mauvaise humeur. Il ne peut pas rejoindre sa destination de Las Palmas : deux heures plus tôt, une bombe a explosé dans l’aérogare, et les installations sont fermées le temps de les remettre en état. Les controleurs aériens demandent alors au 747 de se dérouter vers Ténérife, à peine à 70 kilomètres de Las Palmas. Le commandant de bord et les passagers acceptent tant bien que mal cette décision : de toute façon, ils n’ont pas le choix.

    A 14h15 GMT, le vol PanAm 1736 se présente en finale pour la piste 30 de l’aéroport de Los Rodeos (Ténérife). L’atterrissage se passe sans problème, mais le commandant de bord remarque l’encombrement inhabituel qui règne sur les parkings. Une multitude d’avions sont arrivés suite à la fermeture temporaire de Las Palmas. Un Boeing 747-206B de la compagnie KLM est également présent. Le petit aéroport de Ténérife est saturé.

    La tour demande au 747 de PanAm d’aller se garer en quatrième position derrière le 747 de KLM. Ce jumbo est également un vol charter (vol KLM 4805). Il est arrivé il y a 45 minutes, avec 248 personnes à bord (dont 14 membres d’équipage) et le commandant de bord de l’appareil s’impatiente. D’autant plus que la législation hollandaise très stricte ne l’autorise pas à dépasser un quota d’heures pour lui et son équipage. S’il attend trop longtemps, la situation va devenir difficile pour lui et KLM.

    A 14h30 GMT, la bonne nouvelle arrive enfin : la tour de Ténérife annonce à tous les avions au sol que l’aéroport de Las Palmas vient de rouvrir. La tour informe que pour accélérer son décollage, le commandant de bord du 747 de la PanAm devra rouler juste derrière le 747 de KLM. Il accepte.
    Mais un autre problème se rajoute : un intense brouillard a envahit l’aéroport. La visibilité est réduite à quelques centaines de mètres. A 16h51, le 747 de KLM obtient l’autorisation de mise en route de ses moteurs. A 16h52, le 747 de la PanAm demande à son tour l’autorisation d’allumer les moteurs. La réponse de la tour est immédiate :

    16:52 (Tour de Ténérife) - PanAM 1736, vous êtes autorisé à démarrer. Rappelez
    quand vous êtes prêt pour le roulage. Pour votre information
    , il vous faudra remonter la piste derrière l’autre 747 et quitter la piste par le troisième taxiway sur votre gauche.

    Les deux avions vont donc remonter à faible vitesse la piste de 3400 mètres. Le 747 de KLM doit aller jusqu’au bout de la piste, faire demi-tour et décoller, après avoir obtenu l’accord de la tour. Le 747 de la PanAm devra sortir de la piste au troisième taxiway pour laisser décoller son homologue hollandais. Pas moyen de faire autrement avec la pagaille qui règne de l’aéroport.
    A 16h55, le 747 de KLM commence à s’engager sur la piste pour la remonter. Le 747 américain le suit. Le brouillard semble s’être encore intensifié : les deux 747 ne peuvent pas s’apercevoir, pas plus que la tour ne les aperçoit. La visibilité est tombée à moins de 200 mètres.

    17 :01 :57 (Copilote PanAm) – Ténérife, ici Clipper 1736.

    17 :02 :01 (Tour de Ténérife) –Clipper 1736, Ténérife.

    17 :02 :03 (Copilote PanAm) – Heu, on nous a dit de vous contacter pour remonter la piste, c’est d’accord ?

    17 :02 :08 (Tour de Ténérife) – Affirmatif. Pénétrez sur la piste et sortez par le taxiway numéro 3. Troisième à votre gauche.

    17 :02 :16 (Copilote PanAm) – Troisième à gauche, d’accord.

    De nombreux bruits parasites dans la tour rendent la compréhension difficile.

    17 :02 :18 (Mécanicien navigant) – Il a dit la troisième ?

    17 :02 :19 (Commandant de bord) – Trois ?

    17 :02 :21 (Tour de Ténérife) – ième sur votre gauche.

    17 :02 :22 (Commandant de bord) – Je pense qu’il a dit la première.

    17 :02 :26 (Copilote) – Je vais lui redemander.

    17 :02 :32 (Copilote) – A gauche.

    17 :02 :33 (Commandant) – Je me demande s’ils vont avoir les minima pour décoller.

    17 :02 :39 (Commandant) – Qu’est ce qu’il s’est vraiment passé là-bas aujourd’hui ?

    17 :02 :41 (Employé de la PanAm) – Ils ont mis une bombe dans el terminal, monsieur. Exactement à l’endroit où il y a les comptoirs d’enregistrements.

    17 :02 :46 (Commandant) – Eh bien ! On leur a demandé si on pouvait faire une attente en vol et ils n’ont pas voulu. Vous savez qu’ils nous ont demandé d’atterrir ici

    Maintenant, la tour s’adresse au 747 de KLM.

    17 :02 :50 (Tour de Ténérife au 747 de KLM) – KLM 4805… Heu combien de taxiway avez-vous passé ?

    17 :02 :55 (KLM 4805) – Je pense que nous venons de passer Charlie 4 (la quatrième bretelle) maintenant.

    17 :02 :59 (Tour de Ténérife) – OK, quand vous arriverez à la fin de la piste, faites demi-tour et rappelez-moi quand vous serai prêt pour la clearance.

    Les deux avions continuent de remonter la piste. Mais le 747 de la PanAm est perdu dans le brouillard. Il est très difficile de distinguer les bretelles de sortie. La tour à cependant confirmer que le 747 devra sortir de la piste à la troisième bretelle.

    17 :03 :48 (Tour de Ténérife) – Euh. 1736, rappelez-moi en quittant la piste.

    17 :04 :59 (Tour de Ténérife) – KLM 4805 et PanAm 1736, pour votre information, le balisage lumineux au centre de la piste est hors service.

    Voilà une difficulté supplémentaire. D’autant plus que l’équipage du 747 de PanAm dépasse la troisième bretelle sans la voir. Ils ont bien identifié la première, n’ont pas vu la seconde, et maintenant qu’ils arrivent à la troisième, ils croient passer la seconde. Le 747 se dirige donc vers la quatrième bretelle.


    Au même moment, le 747 hollandais termine sa remontée de piste et effectue son demi-tour. Le brouillard se dissipe légèrement et la visibilité remonte à 700 mètres. Le commandant de bord du 747 de KLM ne veut pas rater cette chance.

    17 :05 :45 (Copilote à la tour) – KLM euh… 4805… On est prêt au décollage et on attend notre clearance.

    17 :05 :53 (Tour de Ténérife) – KLM 4805, vous êtes autorisé vers la balise Papa. Montez vers le niveau 90 et maitenez. Virage à droite après le décollage et procédez au cap 040 jusqu’à l’interception du radial 325 du VOR de Las Palmas.

    17 :06 :09 (Copilote KLM) – reçu, KLM 4805, nous sommes autorisés vers Papa au niveau 90, virage à droite après le décollage jusqu’à intercepter le radial 325 du VOR de Las Palmas. Et nous sommes maintenant… (prêts au décollage ??)

    L’avion a reçu la clearance, mais cela ne signifie pas qu’il a l’autorisation de décoller. Malgré tout, le commandant de bord, très pressé de repartir, commence à mettre les gaz. Il a tout simplement oublié qu’un autre avion était encore sur la piste. Le stress de la situation y est sans doute pour beaucoup.

    17 :06 :13 (Commandant) : On y va !

    17 :06 :19 (Tour de Ténérife) : OK

    Mais au même moment, le pilote de la PanAm parle sur la fréquence.

    17 :06 :09 (Copilote PanAm) : Non… eh...

    Le contrôleur, douteux, veut empêcher de 747 hollandais de décoller

    17 :06 :20 (Tour de Ténérife) : Attendez pour le décollage. Je vous rappelle.

    17 :06 :20 (Copilote PanAm) : Eh… Nous sommes encore sur la piste en train de remonter, Clipper 1736
    Mais les deux derniers intervenants ont parlé en même temps sur la fréquence. Du coup, les deux messages se transforment en un long sifflement. Le 747 de KLM prend de la vitesse. 1500 mètres devant lui, le 747 de la PanAm est toujours sur la piste.

    17 :06 :25 (Tour de Ténérife au 747 de PanAm) - Roger Papa Alpha 1736, rappelez quand la piste sera libérée

    17 :06 :29 (Copilote PanAm) - Reçu, on rappellera une fois la piste libérée

    17 :06 :30 (Tour de Ténérife) - Merci

    Le commandant de bord du 747 de KLM ne réagit pas. Peut-être a-t-il compris que le 747 de la PanAm venait de dégager la piste.

    17 :06 :32 (Copilote KLM) – Est-ce que c’est dégagé devant ?

    17 :06 :34 (Commandant KLM) – Qu’est ce que tu dis ?

    17 :06 :35 (Copilote KLM) – Est-ce qu’il a bien dégagé le PanAm ?

    17 :06 :36 (Commandant très agacé) – Oh oui !

    A cet instant, le 747 de PanAm arrive à la quatrième bretelle. Soudain, c’est l’horreur. 700 mètres plus loin, les éclats lumineux des phares de 747 déchirent le brouillard.



    17 :06 :41 (Commandant PanAm) – (Cris) Le voilà… regardez-le… Ce… ce fils de p*** arrive

    17 :06 :41 (Copilote PanAm) - (Cris)

    L’équipage de la PanAm met plein gaz pour dégager le plus rapidement possible sur la taxiway. Mais c’est trop tard. A cet instant, le commandant du 747 hollandais aperçoit le 747 américain en travers de la piste.

    17 :06 :47 (commandant KLM) – Oh merde

    Le 747 hollandais est lancé à plus de 270 km/h. le commandant tire le manche à fond en espérant pouvoir décoller et passer au dessus de l’autre 747. Le nez se lève, la queue touche le sol laissant jaillir une longue gerbe d’étincelles, l’appareil s’élève d’un mètre, mais ce n’est pas assez.

    Les deux géants de 350 tonnes se percutent. Le diabolo avant du train d’atterrissage percute le flanc droit du 747 de PanAm, déchirant le fuselage. L’aile gauche coupe la dérive au ras de la gouverne de direction. Les passagers du 747 américain voient les cloisons s’ouvrirent autour d’eux, le plafond disparaître, le plancher s’effondrer. Les réservoirs de l’aile droite sont déchirés et le carburant s’enflamme.

    Le 747 de KLM s’élève légèrement avant de retomber complètement disloqué sur la piste. Il n’y aura aucun survivant dans l’avion.

    Dans le 747 de PanAm, quelques personnes parviennent à s’échapper de la carcasse brûlante. 64 personnes (dont le commandant de bord et tous ceux qui était dans le cockpit) sur 396 survivront. L’incendie est épouvantable. La chaleur est telle que le brouillard disparaît dans un rayon d’un kilomètre autour du sinistre.

    Au total, la catastrophe fera 583 victimes. Il n'y aura que 64 survivants.

     

     

     

     

    Le 28 septembre 1992 : le vol Pakistan International Airlines 268 s'écrase contre une montagne lors de son approche de l'aéroport de Katmandou au Népal. Les 167 personnes à bord de l'Airbus A300 y trouvent la mort.

     

    Le 25 décembre 2003 : Le vol 141 UTA (Union des transports africains) s'écrase après avoir tenté de décoller de Cotonou au Bénin. Le Boeing 727 immatriculé 3X-GDO à destination de Dubaï qui datait de 1977 était surchargé et mal entretenu. Le copilote a déclaré peu avant le décollage : « Si on arrive à décoller aujourd’hui, je te dis, ça sera une performance ! Chaque passager est monté avec une valise de vingt kilos vous verrez si on décolle ou si on tombe dans la mer ! ». En effet, l'avion ne décollera que très peu et percutera une cabine de chantier et un mur en béton avant de s'abîmer en mer tuant 141 personnes. Il n'y aura que 22 survivants dont le commandant de bord. Cet accident est une caricature tant il était prévisible.

     

    Le 3 janvier 2004 : Le Vol 604 Flash Airlines - un Boeing 737 appartenant à la compagnie aérienne égyptienne Flash Airlines s’abîme en mer Rouge, à une dizaine de kilomètres des côtes, peu après son décollage de l’aéroport de la station balnéaire de Charm el-Cheikh. L'avion a été détruit par l'impact dans la mer Rouge entraînant la mort de 148 personnes dont 135 touristes français.

    Il s'agissait d'un charter à destination de l'aéroport Charle De Gaulle. Les enquêteurs égyptiens concluent qu’il s’agit d’une erreur technique, ce que contestent le BEA français et le NTSB américain.

     

     

     

     

     

     

    Cette vidéo est en 3D, il s'agit d'une reconstitution du crash du VOL 604 FLASH AIRLINES.

     

     

    Le 5 septembre 2005 : Le Vol 091 Mandala Airlines, un Boeing 737-200 s’écrase sur un centre habité de Sumatra, Indonésie, tuant les 117 personnes à bord ainsi qu’environ 30 personnes au sol.

     

     

     

    Le 3 mai 2006 : Le Vol 967 Armavia - un Airbus A-320 de la compagnie Armavia transportant 113 personnes à bord dont 6 enfants et 8 membres d’équipages dans un vol assurant la liaison entre Erevan en Arménie et la station balnéaire russe de Sotchi s’abime en mer Noire. Aucun survivant.

     

     

     

    Le 29 septembre 2006 : Le Vol 1907 Gol - un Boeing 737-800 de la compagnie brésilienne de Gol Transportes Aéreos entre en collision avec un jet d’affaires Embraer Legacy et s’écrase dans le Mato Grosso au Brésil. L’Embraer Legacy, avec 5 personnes à bord, a atterri sans faire de blessés. Aucune des 155 personnes à bord du Boeing 737 n’a survécu.

     

    Le 20 août 2008 : un appareil MD-82, vol 5022 Spanair à destination des îles Canaries décolle volets rentrés à Madrid. S'ensuit un décrochage à 50 mètres de hauteur, puis un incendie provoquant la mort de 154 personnes sur les 172 passagers et membres d'équipage

     

    Le 12 février 2009: Le Vol 3407 Colgan Air, un Dash8-Q400, qui effectuait la liaison entre l'aéroport international Newark Liberty (État de New York) et l'aéroport international Niagara de Buffalo était en vol en approche de l'aéroport lorsque l'avion s'écrase au sol, sur une maison, après que les pilotes ont averti avoir rencontré des conditions givrantes. Tous les passagers et membres d'équipages périssent ainsi qu'une personne au sol, l'accident fait 50 morts.

     

    Le 1er juin 2009 : Le Vol 447 Air France effectué par un Airbus d'Air France ayant à son bord 216 passagers et 15 membres d'équipage, assurant la liaison entre Rio de Janeiro et Paris, a subitement disparu des écrans radar à 300 km au large des côtes brésiliennes.

     Un avion de la compagnie Air France, un Airbus A 330-200 transportant 216 passagers et 12 membres d'équipage, a disparu des écrans radars ce lundi vers 06H00 GMT au dessus de l'Atlantique pour une raison inconnue. «Air France a le regret d'annoncer être sans nouvelles du vol AF447 effectuant la liaison Rio de Janeiro - Paris-Charles de Gaulle, arrivée prévue ce matin à 11h15 locales», a déclaré un porte-parole d'Air France. Selon des sources aéroportuaires basées à Roissy, il n'y a plus "aucun espoir" de retrouver des survivants, selon une source aéroportuaire. Une cellule a été mise en place à l'aérogare Charles de Gaulle 2 pour recevoir les familles des victimes et le secrétaire d’Etat aux Transports Dominique Bussereau s’est rendu sur place il y a une heure. Au Brésil à Rio de Janeiro, une cellule de crise a immédiatement été constituée par les autorités aéroportuaires de l'aéroport Tom-Jobim. L'A330-200 a été développé après l'A330-300, il a effectué son premier vol en 1998. C'est un appareil disposant d'un fuselage de 5 mètres.

    Communiqué d'Air France : Voici le communiqué publié lundi 1er juin par Air France à la suite de la disparition du vol AF 447. "Roissy, le 1er juin 2009, 14 h 15 Air France a le regret d'annoncer la disparition du vol AF 447 effectuant la liaison Rio de Janeiro – Paris-Charles de Gaulle, arrivée prévue ce matin à 11 h 10 locales, comme vient de l'annoncer à la presse le directeur général d'Air France, Pierre-Henri Gourgeon. L'appareil de type Airbus A330-200, immatriculé F-GZCP, a quitté Rio le 31 mai à 19 h 03 heure locale (00 h 03 heure de Paris). L'appareil a traversé une zone orageuse avec fortes turbulences à 2 heures du matin (heure universelle), soit 4 heures, heure de Paris. Un message automatique a été reçu à 2 h 14 (4h14 heure de Paris) indiquant une panne de circuit électrique dans une zone éloignée de la côte.L'ensemble des contrôles aériens civils brésilien, africain, espagnol et français ont tenté en vain d'établir le contact avec le vol AF447. Le contrôle aérien militaire français a essayé de détecter l'avion, sans succès. 216 passagers sont à bord : 126 hommes, 82 femmes, 7 enfants et un bébé. L'équipage est composé de 12 navigants : 3 navigants techniques et 9 navigants commerciaux. Le commandant de bord a 11 000 heures de vol et déjà effectué 1 700 heures sur Airbus A330/A340. Les deux copilotes ont 3 000 heures de vol pour l'un (dont 800 sur Airbus A330/A340) et 6 600 pour l'autre (dont 2 600 sur Airbus A330/A340). L'appareil est équipé de moteurs General Electric CF6-80E. L'avion totalise 18 870 heures de vol et a été mis en service le 18 avril 2005. Sa dernière visite d'entretien en hangar date du 16 avril 2009. Air France partage l'émotion et l'inquiétude des familles concernées. Les proches sont reçus dans un endroit spécialement réservé à l'aérogare de Paris-Charles de Gaulle 2.

     

    Le 30 juin 2009 : Le Vol 626 Yemenia Airlines assuré par un Airbus A310 de la compagnie Yemenia s'est abîmé en mer dans la nuit de lundi à mardi entre le Yémen et les Comores avec 153 personnes à bord, dont 11 membres d'équipage. Les passagers avaient quitté Roissy lundi à 8h55 à bord d'un A330 pour se rendre à Marseille, puis à Sanaa, au Yémen. Ils ont ensuite redécollé avec un autre avion, un A310, en direction de Moroni, aux Comores où ils devaient arriver mardi à 1h (heure de Paris). L'avion a disparu des écrans radars alors qu'il se trouvait "en phase d'atterrissage", selon une source aéroportuaire. Bilan provisoire: 152 morts - 1 survivant (jeune fille de 14 ans).

     

     

     

     

    Le 12 mai 2010 : À Tripoli, en Libye, le crash d’un Airbus A330 à cinq cents mètres de la piste d'atterrissage de l'aéroport international de Tripoli.

     

    Le 22 mai 2010 : En Inde, le vol IX-812 , un Boeing 737-800 d'Air India Express faisant la liaison entre l'Aéroport international de Dubaï et l'Aéroport international de Mangalore en Inde, s'est écrasé à environ 6h30 locales (3 heures, heure française) après avoir raté la piste d'atterrissage (l'avion a glissé sur la piste qui était mouillée à cause de la pluie) il a fini 1km plus loin dans une colline .

     Il y avait 166 personnes à bord, 160 passagers et 6 membres d'équipage, il y a au moins 8 survivants. Sur les lieux du crash, difficiles à atteindre en raison de leur situation géographique, les sauveteurs ont découvert des corps calcinés au milieu d'un enchevêtrement de câbles, de pièces métalliques tordues, d'arbres carbonisés et de boue. Nombre des morts étaient encore attachés à leur siège, les brûlures rendant toute identification impossible. Bilan 158 morts

    L'appareil, en provenance de Johannesburg, devait atterrir à l'aéroport de Tripoli à 6h, moment de l'accident."L'avion a explosé à l'atterrissage et s'est totalement désintégré", précisent les services de sécurité de l'aéroport.

    Le Vol 8U771, en provenance de l'aéroport de Johannesburg en Afrique du Sud, assuré par un A330-200 de la compagnie libyenne Afriqiyah Airways transportait 93 passagers et 11 membres d'équipage. Tous les passagers sont morts à l'exception d'un enfant, un garçon néerlandais âgé de 8 ans.

     

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    Video Reportage - La malédiction du film Poltergeist

    Added 3/4/2010

    Video - Reportage - La malédiction du film POLTERGEIST

     

    Poltergeist malediction

     

    Poltergeist 1982, aux Etats-Unis, une incroyable histoire de phénomènes paranormaux sort sur les écrans : Poltergeist. Le film raconte la vie d'une famille " les Freeling " confrontée à des esprits frappeurs. Esprits qui auraient réellement existé ! Les membres de la famille Freeling ont une vie tout à fait banale jusqu’à ce que d’étranges phénomènes paranormaux se produisent chez eux.

    Curieux voire amusants au début, les évènements deviennent de plus en plus dramatiques lorsque la petite Carol Ann disparaît, emportée par les esprits qui hantent les lieux. Voulant à tout prix récupérer leur fille, les Freeling font alors appel aux services du docteur Lesh, une parapsychologue. Celle-ci les informe que les tragiques événements survenus dans la maison ont pour origine un « poltergeist » (un esprit frappeur)…

     

                                 

     

    La série des Poltergeist est frappée d'une " étrange malédiction"

        

     

     

    Tout commence bien,

    Aussi passionnants soient-ils, les phénomènes paranormaux et autres apparitions spectrales n’auront jamais été aussi intenses que dans Poltergeist Pourtant, ce n’est pas ça qu’il manque au cinéma. En un peu moins de deux heures, Poltergeist dit le principal (et bien plus encore), nous en met plein la vue et nous offre un véritable rollercoaster de sentiments. Qui dit mieux ?

    Je ne vais pas m’attarder sur les questions de paternité du film puisque si Poltergeist fonctionne si bien encore aujourd’hui, c’est grâce aux deux cinéastes derrière : Tobe Hooper et Steven Spielberg. Loin du film de terreur pure (comme l’est

     Nominé aux Oscars catégorie Meilleure musique, Meilleurs effets sonores, Meilleurs effets spéciaux en 1983
    Nominé aux Saturn Awards catégorie Meilleure actrice (Jobeth Williams), Meilleur réalisateur et Meilleure musique en 1983
    Récompensé de Saturn Awards catégorie Meilleur film d’horreur, Meilleur maquillage et Meilleure actrice de second rôle (Zelda Rubinstein) en 1983
    BAFTA Award des meilleurs effets spéciaux en 1983

    . Quelques semaines après la sortie du film,


    - La jeune actrice Dominique Dunne, une des héroïnes, qui joue le role de Dana, dans le film Poltergeist sorti en 1986. 

    Elle est issue de l'union d'Ellen Griffin, héritière d'un ranch, avec Dominick Dunne, producteur devenu journaliste et romancier. Elle est également la sœur de l'acteur et réalisateur Griffin Dune et la nièce du couple de romanciers John Gregory Dunne et Joan Didion.

    C'est après avoir étudié l'art en Italie et travaillé pendant une courte période comme réceptionniste et traductrice et pour l'Italian Trade Commission de Los Angeles qu'elle se tourne vers le cinéma. Elle obtient son premier rôle en 1979 dans Diary of a Teenage Hitchhiker, avec Charlene Tilton. Elle tient ensuite des petits rôles dans des télé-séries populaires des années 80, telles que Fame, ou L'Amour du risque. Après trois ans, elle décroche finalement son premier grand rôle dans Poltergeist, une production de Steven Spielberg.

    A l'automne 1981, après avoir terminé Poltergeist 1, elle rencontre John Thomas Sweeney, chef cuisinier de Los Angeles, qui travaille au célèbre restaurant Ma Maison. Après une relation courte et orageuse, Dominique Dunne rompt avec Sweeney, qui l'agresse peu après et tente de l'étrangler dans l'allée de sa maison. Elle meurt au Ceder-Sinai de Los Angeles quelques jours plus tard, à l'âge de 23 ans.

     

     

    - En 1985, Le prédicateur du nom de "Kane" joué par l'acteur "Julian Beck" (1925-1985) mourut d'un cancer d'estomac le 14 septembre 1985 dans l'état de New York à New York, USA.

     

    - Avant que ne commence le tournage du 3e volet, , le sorcier indien, l'acteur "Will Sampson" (1933-1987) qui est l'amérindien sorcier "Taylor", devenu ami et protecteur de la famille "Freeling" est mort d'une complications de chirurgie du coeur, le 3 juin 1987.

     

    - Le tournage du dernier film "Poltergeist 3" débuta en avril 1987 à Chicago, dans l'Illinois, USA .

     

    En 1986 sort Poltergeist 2; une fois encore, Heather joue Carol-Anne Freeling. Au début de l'année 1987, elle tombe malade et les médecins diagnostiquent la maladie de Crohn. Elle doit subir un traitement médical durant le tournage de Poltergeist 3 à Chicago. Elle termine le tournage avant de rentrer en Californie, apparemment remise.

     Mais Heather Michele O'Rourke était sous médicamentation durant tout le tournage du film "Poltergeist 3". Ses joues étaient gonflées dans quelques scènes de ce film, résultant de sa maladie. Par contre elle ne s'est jamais plainte pendant le tournage du film et n'a pas semblé malade face aux membres de l'équipe ou de ses camarades.

    Heather Michele O'Rourke



    Quand le tournage du film "Poltergeist 3" s'est temporairement arrêté en juin 1987, Heather et sa famille sont partis en voyage. Heather allait pourtant bien, mais le dimanche du "Super Bowl", poltergeistle 31 janvier 1988, Heather ne pouvait pas garder quoi que se soit dans son estomac et elle est allé au lit. Ses parents disaient qu'elle ne s'est pas bien sentie du tout.

    Le matin suivant, le 1 février 1988, se reposant à la table, lors du petit déjeuner, elle ne pouvait pas avaler son pain grillé. Sa mère notait que ses doigts étaient bleus et ses mains étaient froide. Kathleen a appelé le docteur et elle était prêt pour lui mettre des vêtements mais soudain Heather s'est évanouie sur le plancher de la cuisine.

    Quand les infirmiers sont entrés, Heather a insisté sur le fait qu'elle allait maintenant bien mais elle était inquiète d'être absente à l'école. Elle est décédé ce jour même, à 2:43 de l'après-midi à l'âge de 12 ans. Un jour énormément triste. De tous ses accomplissements de sa vie, Heather était la plus fière d'avoir été élue présidente des étudiants de sa classe en 1985. l'héroïne, meurt d'une malformation intestinale qui n'avait jamais été décelée. Le 1er février 1988, suite à un malaise, on lui diagnostique une sténose intestinale. Bien qu'opérée en urgence, Heather Michele O'Rourke meurt d'un choc septique, l'obstruction ayant entraîné une infection fatale.

     


    Sa tombe se situe à quelques pas de celle de Dominique Dunne, sa partenaire dans le film Poltergeist, assassinée en 1982.  
     


    En hommage à la disparition de la regrettée Heather o'rourke, voici cette vidéo
     
     
     
     
     

     

     

     

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