"> Seconde Guerre Mondiale 39-45 - Biographie Theodora Dorothéa Binz - Blogboyerhistory | Bloguez.com
 

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Biographie Theodora Dorothéa Binz Gardienne SS

Added 28/2/2010

 

Biographie Theodora Dorothéa Binz Gardienne SS

 


 

Dorothéa Binz (1920-1947) est née le 16 mars 1920 à Dulstarlake, dans la région de Teplin au nord de Berlin. Dorothea BinzBinz servi de AUFSEHERIN sous les Oberaufseherin Johanna Langefeld, ainsi que Maria Mandel et Anna Klein-Plaubel. Elle entre dans une école privée, elle échoua dans ses études et travailla par obligation comme commis de restauration. Née dans une famille de classe moyenne allemande en Försterei Dusterlake, Binz fréquenta l'école jusqu'à l'âge de quinze ans. Son(Leur) père était adjoint de forestier de district, la mère Tochter d'un propriétaire d'horticulture. Son père a été l'assistant d'un forestier, la fille tu propriétaire d'une mère maternelle. La famille traversait(déménageait) à 1. La famille a déménagé à le juillet 1924 première après le champ de Friedrich à Joachimsthal, où le père Walter Binz reprenait une charge de garde forestier et la troisième fille venait au monde. Juillet en 1924 à au champ de Friedrich à Joachimsthal, où son père Walter Binz a pris un forestier et le couple a eu une troisième fille. Après la retraite de son père, la famille s'installa à le 1er décembre 1933 première après le vieux Globsow dans la proximité de Fürstenberg / Havel. Dorothea Binz alla à l'école primaire et l'école secondaire. Par la suite, elle a été employée comme femme de ménage, mais n'aimait pas ce travail, donc elle a demandé à un bureau local de la SS et a été envoyée à Ravensbrück le 1 Septembre 1939, pour suivre une formation en tant que gardiennne de camp.

 Elle resta célibataire.

Le 26 avril 1939, elle entra dans la SS et travailla comme gardienne dans le KL Ravensbrück sous les ordres d’Anne Zimmer (1939-1940), Joanna Langefeld (juin 1941-1942), Maria Mandel (Juin 1942-octobre 1942), Joanna Langefeld (octobre 1942-avril 1943), Klein (avril 1943–juillet 1943). Elle est durant cette période responsable du block où sont enfermées les détenues punies (« Bunker » de 78 cellules).

A partir d’août 1943 elle a été promu au rang de gardienne en chef « SS-Oberaufseherin » et passe toute sa « carrière » à Ravensbrück. Lorsque Irma Grese arrive dans le camp, Binz est alors chargée de l’instruction des nouvelles gardiennes SS.

Sa violence a ensuite été décrite comme inflexible. En tant que membre du personnel de commandement entre 1943 et 1945, elle a dirigé la formation et les tâches assignées à plus de 100 gardiens de **** féminin à la fois. Binz auraient formé certainEs des gardiennes les plus cruelles des femmes dans le système concentrationnaire, y compris Ruth Closius. 

Une ancienne prisonniere française Geneviève de Gaulle-Anthonioz, la nièce de Charles de Gaulle a commenté après la guerre, qu'elle avait vu Ruth Closius Neudeck la célèbre gardienne de prison "couper la gorge d'un détenu avec le tranchant de sa pelle." Geneviève De Gaulle-Anthonioz, Richard Seaver. L'aube de l'espoir. Arcade Publishing.hl=fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Special:BookSources/1559704985&prev=/search%3Fq%3Druth%2Bclosius%26hl%3Dfr&rurl=translate.google.fr&usg=ALkJrhixu0s185nficK-zH6A8tt4P0HU5A">1559704985. 


Elle a travaillé dans diverses parties du camp, y compris la cuisine et la lessive. Plus tard, elle aurait supervisé le bunker où les femmes détenues ont été torturées et tuées.

  

 

 

 Il ya un rapport qui dit que Binz utilisa une hache pour couper un prisonnier polonais à mort au cours d'un kommando woodchopping (cession forcée du travail).

A Ravensbrück, la jeune Binz aurait battu, giflé, frappé à coups de pied, coup de feu, fouetté, piétiné et les femmes maltraitées de façon continue.  Ces témoins ont indiqué que, quand elle parut à la Appellplatz, "le silence est tombé. She reportedly carried a whip in hand, along with a leashed German Shepherd and at a moment's notice would kick a woman to death or select her to be killed. Elle portait un fouet à la main, avec une laisse de berger allemand et en un instant de kick serait une femme à la mort ou la sélectionner pour être tué. . Binz commanded the women throughout the mass shootings and mass killings in the gas chambers as well as through starvation , neglect, severe abuse and cold. Binz commandait les femmes dans tous les tueries et les massacres dans les chambres à gaz ainsi que par la famine , négligence, abus grave et froide.

Les prisonniers français la surnommée La Binz (La Binz).

 Binz aurait eu un petit ami dans le camp, un officier SS nommé Edmund Bräuning. Les deux auraient disparu lors de promenades romantiques autour du camp de regarder les femmes sont fouettées, après quoi ils s'en balade en riant. . Ils vivaient ensemble dans une maison en dehors des murs du camp jusqu'à la fin de 1944, lorsque Bräuning a été transféré au camp de concentration de Buchenwald.
« Bunker » est pour les détenues un mot chargé d’épouvante. Etre punie d’une telle sanction signifie une haute probabilité de ne pas revenir vivante d’un tel endroit. On y pratique le supplice du fouet. Les plus fortes survivent à plus de 20 coups. Jamais à 50… Et tout est prétexte à être expédié au Bunker : écrire ou posséder des poèmes, par exemple… Ainsi en témoigne la Russe Zina M. Kudrjawzewa, que Dorothea Binz trouve un jour en possessions d’un billet où était griffonné un poème : 15 coups de fouet et privation de repas pendant un jour… Elle est prise une seconde fois pour le même motif : trois jours de Bunker sans manger, dans un cachot humide et froid….

Autour du camp de Ravensbruck et à proximité du lac , se repartissaient les villas et lotissements des différents cadres SS, ceux des Aufseherinnen dont celui de DOROTHEA BINZ.

 Des logements affectés aux travailleurs civils, les casernements de troupe des SS. L’ensemble est desservi par un important re´seau de voirie et contraste avec l’aspect triste et grisaˆtre du camp de de´tention lui-meˆme, renforce´ par la couleur terne de ses alle´es en maˆchefer et, de nuit, par l’e´clairage blafard des

projecteurs qui frappe tant les nouvelles arrivantes

 

des convois de nuit.

 

 


Dorothea Binz est une des pires gardiennes du camp. Elle tortura, fouetta et malmèna les détenues sans retenue ni pitié.

Irma Greese devient bientôt sa « complice » : les deux femmes, chacune à sa manière, combinent, lorsqu’elles torturent d’autres femmes, avec des pratiques à la fois sadiques et sexuelles. Avec elles, on atteint les bas fonds de la bestialité.

Binz aimait particulièrement se promener dans le camp, le fouet à la main, en compagnie d’un chien , un berger allemand ou de son amant, le chef de section SS-Schutzhaft-Lagerführer Edmund Bräuning. Les deux aimaient à assister, main dans la main, au supplice du fouet infligé à une détenue.

Binz avoua avoir giflé les détenues pendant les interrogatoires et les avoir frappées avec une règle dans les cas ou elles se montraient "insolentes" ou si elles niaient "des accusations déja prouvées" puisque, selon elle, "la vérité avait déja été établie". L'interrogatoire contradictoire avec Dorothea binz le 6 janvier 1947 devant le tribunal militaire britannique à Hambourg.
Le 23 mai 1945 Dorothéa Binz est arrêtée et enfermée dans la prison « Curio-Haus » de Hambourg. Le 3 février 1947, elle est condamnée à mort par pendaison lors du premier procès de Ravensbrück. Lors de ce même procès, sont condamnés à mort avec elle : Johann Schwarzhuber, Ludwig Ramdohr, Ralf Rosenthal, Percival Treite, Gerhard Schidlausky, Gustav Binder, Greta Emmanuel, Carmen Mory, Elisabeth Marschall et Vera Salvequart.

 

Dorothéa Binz est pendue avec les autres femmes (sauf Vera Salvequart) le 2 mai 1947 dans la prison de Hameln. Une femme, Dorothea BINZ, se promène lentement dans les rangs des détenues, pendant l’appel, sa cravache derrière le dos, cherchant la femme la plus faible ou la plus effrayée pour la rouer de coups. La punition classique à Ravensbrück est « la schlague » : 25 coups de bâton, parfois 50, ou 75. Un jour, après l’une de ces bastonnades (presque toujours mortelles à plus de 50 coups), « la victime était à demi-nue, couchée face contre terre, apparemment sans connaissance et couverte de sang depuis les chevilles jusqu’à la taille. BINZ la regardait et, sans mot dire, vint se mettre debout sur les mollets sanglants, les deux talons sur l’un et les deux pointes sur l’autre et là, elle se balançait d’avant en arrière, faisant porter le poids de son corps tantôt sur la pointe des pieds, tantôt sur les talons. Au bout d’un moment, BINZ partit, les deux bottes barbouillées de sang ».

Le froid, la faim, les coups, le travail épuisant : tout cela peut expliquer ce que les Nazis appelaient les « morts naturelles », si tant est qu’il soit naturel de mourir de faim. Mais la mort, à Ravensbrück, comme ailleurs, est scientifiquement organisée. Un responsable allemand n’écrit-il pas, en octobre 1944, que la « mortalité à Ravensbrück était insuffisante et qu’elle devait atteindre 2 000 morts par mois, avec effet rétroactif de 6 mois » ? On arrive à la troisième destination des camps de concentration. D’abord camps pour les indésirables (races « inférieures », adversaires politiques, asociaux, etc...), ils deviennent camps d’extermination par le travail « le travail doit être épuisant » et enfin camps d’extermination systématique. (Si Auschwitz, Treblinka, Mauthausen et d’autres, ont toujours été des camps destinés à l’extermination rapide, peu à peu, tous les camps accomplissent cette sinistre fonction)

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Mort de Adolf Hitler - Hitler serait-il mort en 1964 ?

Added 28/2/2010

Mort de Adolf Hitler - Hitler serait-il mort en 1964 ?

 

L'hypothèse selon laquelle Hitler s’est évadé parait presque évidente. Désormais disponible sur le net, un dossier d’archives révèle que pendant dix ans les fédéraux américains ont suivi, sur tous les continents, les pistes laissant penser que le dictateur nazi n’était pas mort dans son bunker de Berlin. Jusqu’à ce que les Soviétiques..

Wiston Churchill haïssait Hitler et il avait donné l’ordre de l’abattre. En effet il craignait qu'Hitler se serve d’un tribunal comme d’une tribune pour deux raison principales : Hitler était un véritable manipulateur et un orateur de génie...

Pour tout ce qu ’il a fait, deux choix s’offraient à lui, la fuite ou le suicide. Une fuite ratée signifiait procès pour crime de guerre, le déshonneur, l’humiliation et à la fin la pendaison assurée pour lui et sa femme.

Le journaliste argentin Abel Basti, bien connu pour ses investigations sensationnelles dans l’histoire du national-socialisme, prétend dans son dernier ouvrage qu’après mai 1945 Adolf Hitler et son épouse, Eva Braun, se seraient cachés en Argentine pendant de longues années. Aujourd'hui nous savons avec certitude que le célèbre Führer est bel et bien décédé (il aurait 119 ans...).

Mais il n'en fut pas de même de nombreuses années après la guerre ...Des rumeurs circulent toujours et encore....  Aperçu sur tous les continents durant les années 50 60 et 70, le supposé Hitler est poursuivi par les agents du FBI jusqu'en Argentine !!

Tandis que la planète entière le proclamait mort. Comme vous allez pouvoir le constater, il existe différentes théories, certaines étant pour le moins farfelues, d'autres étant tout à fait possibles, le régime Nazi n'étant pas à une superchechie près et aurait très bien pu monter une discrète opération d'évasion de son chef.

Il convient de préciser qu'il n'y a véritablement aucune preuve concrète de sa mort dans ce bunker. Les témoins direct sont des nazis et leurs paroles n'ont aucunes valeurs.

Parmi ces témoins L'ancien téléphoniste Rochus Misch qui affirme "J'ai vu Hitler mort"... Ce témoignage hélas ne prouve strictement rien ! En revanche le 30 avril 1945  pour l'humanité comme pour les historiens, Adolf Hitler est décédé à jamais.

Dans les faits, nous le savons à présent, IL PLANE UN DOUTE SUR LA MORT du Führer à cette date précise.

Les circonstances exactes du suicide du Führer, l'identification et le sort réservé à sa dépouille restent cependant controversés.

 

 L'hypothèse que hitler ait pu s'enfuir d'Allemagne est donc plausible et possible. Il est tout à fondental d'analyser toutes les pistes et possibilités afin de vérifier si les pages d'histoires écrites dans les livres d'écoles ne sont pas erronées...

Adolf hitler

 

Abel Basti dans son livre intitulé “Hitler en Argentine”, publie aussi des témoignages de gens qui auraient rencontré le führer en différents endroits du pays et cite un document top secret du FBI (Federal Bureau of Investigation) confirmant cette version.

Selon la version officielle, le 29 avril 1945 Hitler dicte à sa secrétaire Traudl Junge son testament dans son Führerbunker à Berlin, le jour où il se marie avec Eva Braun. Il se compose de deux documents distincts, une volonté politique et un testament d'ordre privé.

 « Moi et ma femme choisissons la mort pour échapper à la honte de la déposition ou de la capitulation. Notre désir est d'être brûlés immédiatement sur les lieux où j'ai fourni la plus grande partie de mon travail quotidien pendant les douze années passées au service de mon peuple » — Extrait du testament privé d' Adolf Hitler.

Le 30 avril 1945, vers 14 h 30, Adolf et Eva Hitler se retirent dans leurs quartiers et le niveau inférieur du Führerbunker est évacué ; « alors que le silence s'imposait, les bruits d'une véritable beuverie venaient de la cantine de la chancellerie ». Faute de pouvoir y mettre fin, Otto Günsche et deux autres officiers SS font barrage dans le corridor séparant les parties inférieure et supérieure du bunker ; seule Magda Goebbels tente et réussit à franchir celui-ci, mais elle est immédiatement éconduite par le Führer. Vers 15 h 15, Heinz Linge, le valet de chambre du Führer, accompagné par Günsche, Goebbels, Bormann et Axmann, chef des Jeunesses hitlériennes, pénètrent dans le salon de Hitler et y découvrent les deux cadavres.

En l'absence de tout témoin oculaire, les circonstances exactes du suicide du Führer et de son épouse ne peuvent donc être établies avec certitude. Selon les témoignages et analyses historiques recoupés par l'historien allemand Joachim Fest, Hitler est assis sur le canapé, tassé sur lui-même, la tête légèrement penchée en avant et les yeux ouverts ; sur sa tempe droite, il y a un trou gros comme une pièce de cinq pfennigs qui laisse échapper un filet de sang ; une flaque de sang s'est formée autour du pistolet Walther PP gisant devant lui, et le mur derrière lui est taché de sang. Eva Braun gît à ses côtés sur le canapé, les jambes repliées sous elle, les lèvres serrées et bleuâtres, exhalant une odeur d'amande amère. Comme le souligne le même auteur, les témoignages sont toutefois contradictoires, certains affirmant qu'Hitler s'est empoisonné, d'autres qu'il a combiné le poison et un tir dans la bouche ou la tempe, voire que le coup de feu aurait été tiré par un tiers. L'analyse de Fest rejoint celles d'autres historiens comme Shirer, Kershawet Evans, qui attribuent le décès de Hitler à un suicide par balle, sans utilisation de poison.

                                   


Secret et fin mystérieuse d'Adolf Hitler 1/3
envoyé par Super_Resistence. - L'actualité du moment en vidéo.

 

 D’après l’auteur, Hitler et sa suite - pas plus de sept personnes au total - auraient été débarqués par un sous-marin dans la petite baie de Caleta de los Loros, dans la province méridionale du Rio Negro, à la charnière des mois de juillet et d’août 1945. Le submersible qui avait acheminé le chef du troisième Reich, Eva Braun et les autres, avait été escorté par deux autres sous-marins. Après le débarquement, les trois navires avaient été sabordés.

 « Au moyens d’instruments spéciaux nous avons établi que trois sous  -marins allemands gisent par trente mètres de fond dans ce secteur du littoral patagonien, recouverts d’une couche de sable. Ces épaves ne sont mentionnées dans aucun document d’archives de l’état-major de la marine de guerre et du ministère de la Défense. Du reste, pendant la dernière guerre mondiale l’Argentine n’avait pas cherché à engager le combat contre les navires allemands. Au contraire, cette découverte témoigne une fois de plus que des sous-marins allemands naviguaient dans les eaux territoriales argentines et accostaient souvent la côte patagonienne », écrit Abel Basti.

 Ensuite, indique le chercheur, Hitler et Eva Braun ont entrepris un voyage dont l’itinéraire avait été tracé dans les provinces de Cordoba, de Buenos Aires, de Mendoza et de La Rioja par les chefs nazis Martin Borman, Josef Mengel et Adolf Eichmann. En particulier, ils s’étaient longtemps arrêtés au lieu dit La Angostura, une propriété appartenant à l’homme d’affaires Jorge Antonio, l’une des personnes de confiance du dictateur argentin Juan Peron.

 « Walter et Ida Eicchorn, connus pour être les principaux agents financiers de l’Allemagne en Amérique du Sud, vivaient depuis longtemps dans la petite localité de La Falda, dans la province de Cordoba. La domestique Catalina Gamero, qui vit aujourd’hui avec toute sa lucidité, avait travaillé de longues années chez les Eicchorn. Elle m’a raconté comment en 1949 elle avait été au service d’Hitler dans un petit hôtel appartenant aux Eicchorn. Ils appelaient le führer "Cousin". Celui-ci était resté à l’hôtel quelques jours, ensuite il avait emménagé dans une autre maison, construite par les époux sur le mont Pan de Azucar. En outre, la correspondance de l’époque entre les époux Eicchorn et le "Cousin" ainsi que des photographies les représentant se sont conservées », écrit Abel Basti.

 D’après la version d’Abel Basti, au milieu des années 60 du siècle dernier Hitler serait passé au Paraguay voisin sous la protection du dictateur Alfredo Stroessner, connu pour son admiration devant le chef du troisième Reich et le nouvel ordre nazi.

 Désormais disponible (CF/ lien en bas d'article), un dossier d’archives révèle que pendant dix ans les fédéraux américains ont suivi, sur tous les continents, les pistes laissant penser que le dictateur nazi n’était pas mort dans son bunker de Berlin.

  Les premiers doutes sur la mort du dictateur nazi apparaissent dès la conférence de Potsdam, en juillet 1945, lorsque Staline déclare au président américain Truman que Hitler s’est échappé de son bunker et se cache à l’Ouest. Le maréchal Joukov, qui a conquis Berlin, a lui-même laissé entendre que Hitler a pu s’enfuir en Espagne par avion avant la reddition de la capitale allemande.Toujours est-il que diverses enquêtes, comme celle menée par les Renseignement britannique, semblent démontrer que Hitler s’est suicidé à la fin du mois d’avril 1945.

Mais puisque nul n’est alors capable de produire une photo de son cadavre (les corps de Goebbels et de sa famille, eux, ont été filmés dans les décombres), une autre hypothèse demeure recevable, du moins théoriquement : celle de sa survie. Après son arrestation, Otto Abetz, ambassadeur d’Allemagne en France de 1940 à 1944, déclare d’ailleurs que le dictateur « n’est certainement pas mort » et qu’« un jour il reviendra ».
Le journaliste argentin Abel Basti, bien connu pour ses investigations sensationnelles dans l’histoire du national-socialisme, prétend dans son dernier ouvrage qu’après mai 1945 Adolf Hitler et son épouse, Eva Braun, se seraient cachés en Argentine pendant de longues années. Voici donc l"histoire de la résurrection de Adolf Hitler après la seconde guerre mondiale et le fameux procès de Nuremberg. Staline en personne aurait déclaré à Truman en Juillet 1945  que Hitler était certainement encore vivant et qu'il se cachait. Cette déclaration aboutira à de nombreuses enquêtes. Tout d'abord celle du major Roper du renseignement de Sa Majesté s'étonne qu'il n'existe aucune photographie du cadavre d'Hitler alors qu'il existe des photos et même des vidéos des cadavres des époux Goebbels et que le N°2 du Reich, Göering fut pris en photo une fois son cadavre retrouvé après son suicide.

De nombreuses personnes prétendent avoir aperçu, vu ou même parlé a dictateur après sa soi-disant mort.

Adolf Hiltler Führer

Parmi les nombreuses lettres que le FBI réceptionne, certaines proviennent à l’évidence de déséquilibrés. Ainsi un homme de 77 ans raconte avoir lu une lettre écrite par Hitler en 1947, soit deux ans après son présumé suicide, dans laquelle l’ex-dictateur se moque des naïfs qui croient à son décès.

L’enquête démontre qu’il s’agit du délire d’un psychotique ayant seulement voulu faire sensation. En 1948, une dame aperçoit Hitler dans sa pension de famille et s’inquiète auprès des autorités des poursuites judiciaires qu’elle encourt du fait de son éventuelle complicité. Conclusion du FBI : « Elle est manifestement folle. » Blagueurs ou citoyens trop suspicieux, certains ont vu Hitler dîner à Washington en 1946 ; sauter dans un train pour La Nouvelle-Orléans en 1948 ; acheter des terres dans le Colorado ; ou encore s’installer comme maître d’hôtel à Londres.

Le 15 octobre 1945, un détective amateur, peu rompu aux exigences de l’administration de la preuve, fait le pari que Hitler s’est réfugié à New York, ajoutant : « Il n’existe aucune autre ville au monde où il peut être absorbé si facilement... Je vous donne l’information pour ce qu’elle vaut, évidemment. » Pendant ce temps, un autre limier dilettante le situe dans une ferme isolée de la Suisse allemande.

En 1951, un informateur prétend que Hitler a changé de visage grâce à la chirurgie plastique (détail récurrent chez les correspondants du FBI) et ressemble dorénavant « davantage à un Juif qu’à un Gentil ». Le même mouchard croit que le dictateur a travaillé dans une cafétéria de Miami.


Tout cela est bien fantaisiste mais le FBI vérifira à chaque fois si ces témoignages sont plausibles...

Cependant certaines rumeur parraissent tenir la corde :


Un médecin prétend par exemple avoir soigné Hitler à Saint Louis pour un désordre intestinal. Or, d’après les dossiers médicaux de Hitler que le FBI s’est procuré, celui-ci a réellement souffert de troubles digestifs. De plus, l’information n’a pas été diffusée au public à cette époque. Le lieu d’accueil le plus crédible du Führer est l’Amérique du Sud, une contrée devenue après guerre le paradis des anciens nazis en cavale. Selon El Tiempo, un journal publié en Colombie, Hitler s’est échappé avec six hommes habillés en civil dans un sous-marin en partance pour Bogotá. Attendus par des Indiens Guajidos, les exilés, voyageant de nuit, sont arrivés dans le petit port de Magdalena, d’où ils ont pris un cargo en troisième classe, puis une voiture qui s’est dirigée vers Bogotá, ne faisant jamais halte dans le moindre hôtel. D’après l’informateur, qui signe « Amigo, amigo, amigo » (et n’oublie pas au passage de demander 50 000 dollars pour donner davantage de précisions), Hitler porte des lunettes et s’est laissé pousser la barbe.

 

 


 

Enfin, une preuve irréfutable sur la fausse mort de Hitler vient contrebalancer toute l'histoire sur la mort de ce criminel nazi. En effet, il convient de noter :

Le 29 SEPTEMBRE 2009 il s'est avéré que le crâne attribué à Hitler était celui d'une femme non identifiée ....

 

Facile pour faire croire au public à la disparition du furhrer. HARTFORD, Connecticut — C'est un morceau de boite cranienne, percé d'un trou fait par la balle d'une arme à feu, et les autorités russes pensaient détenir un fragment du crâne d'Adolf Hitle

Le morceau de crâne avait été exposé pour la première fois par le Département des archives à Moscou en 2000. r.

Les chercheurs de l'université du Connecticut ont établi à partir de Adolf Hitlerl'ADN qu'il s'agissait d'un crâne de femme de 20 à 40 ans, trop petit et trop fin pour correspondre à la physionomie du personnage Adolf Hitler.

La pièce appartient au Service fédéral des archives russes à Moscou, qui croyait pouvoir le rattacher au suicidé du bunker berlinois d'avril 1945.

Archéologue et spécialiste des ossements humains, Nick Bellantoni affirme avoir immédiatement pensé qu'il s'agissait d'une femme en raison de la structure du crâne.

Partenaire dans ce projet, Linda Strausbaugh, directrice du centre de recherche génétique de l'Université du Connecticut, a accepté d'effectuer des recherches ADN.

Nick Bellantoni s'est alors rendu à Moscou, où il a prélevé un échantillon, et l'équipe s'est mise au travail au laboratoire de l'université en mai dernier. Il leur a fallu trois jours pour boucler leurs analyses.

Les chercheurs craignaient initialement que l'état du squelette rende les résultats illisibles, parce que le crâne avait été conservé à température ambiante et que le morceau qui leur avait été remis était brûlé par le projectile.

Mais l'intérieur du fragment était intact et l'équipe a pu effectuer ses analyses. Pour arriver à un résultat étonnant.

"L'ADN nous dit qu'il s'agit d'une femme", a affirmé Mme Strausbaugh à l'AFP, interrogée lundi.

Cette révélation fait l'objet d'un documentaire diffusé sur History Channel et intitulé "La fuite d'Hitler", qui avance à nouveau l'idée que le dictateur ait pu fuir Berlin.

Les archives possèdent aussi un canapé ensanglanté sur lequel Hitler est censé s'être tué après

 

 

Les fragments avaient été exposés à Moscou en 2000 lors d'une exposition sur l'agonie du IIIe Reich.Il pourrait s'agir du crâne d'Eva Braun, mais les chercheurs américains ne disposaient pas d'échantillon de son ADN. Quand au sang sur le canapé, il est trop dégradé pour être identifié.

 Les chercheurs du Connecticut ont vérifié l'hypothèse à la demande de la chaîne History Channel qui réalise un documentaire sur la mort du dirigeant allemand.Les restes d'Hitler ont été brûlés en 1970 à Magdebourg, ex-RDA, où l'armée russe les avait enterrés, d'après les autorités russes.

“Walter et Ida Eicchorn, connus pour être les principaux agents financiers de l’Allemagne en Amérique du Sud, vivaient depuis longtemps dans la petite localité de La Falda, dans la province de Cordoba. La domestique Catalina Gamero, qui vit aujourd’hui avec toute sa lucidité, avait travaillé de longues années chez les Eicchorn. Elle m’a raconté comment en 1949 elle avait été au service d’Hitler dans un petit hôtel appartenant aux Eicchorn.

Ils appelaient le führer “Cousin”. Celui-ci était resté à l’hôtel quelques jours, ensuite il avait emménagé dans une autre maison, construite par les époux sur le mont Pan de Azucar. En outre, la correspondance de l’époque entre les époux Eicchorn et le “Cousin” ainsi que des photographies les représentant se sont conservées”, écrit Abel Basti.

Le livre recèle également un rapport du jardinier des Eicchorn, qui travaillait aussi pour le FBI, selon lequel au mois de mai 1945 les époux s’étaient mis à préparer activement l’arrivée d’Hitler.

Selon Abel Basti, il existe aussi des preuves irréfutables attestant qu’Hitler et le dictateur croate Ante Pavelic se sont rencontrés à Mar del Plata, non loin de Buenos Aires.

La domestique Catalina Gamero affirme que le “Cousin” avait eu des contacts téléphoniques avec les époux Eicchorn jusqu’en 1964, date à laquelle Ida est décédée. Dans les riches demeures, il est extrêmement rare que le maître de céans décroche lui-même le téléphone. C’est Catalina qui s’en chargeait et elle reconnaissait invariablement la voix du “Cousin”.

D’après la version d’Abel Basti, au milieu des années 60 du siècle dernier Hitler serait passé au Paraguay voisin sous la protection du dictateur Alfredo Stroessner, connu pour son admiration devant le chef du troisième Reich et le nouvel ordre nazi

 

On entend souvent des mots comme "conspirations" lorsqu'on parle de l'histoire qui concerne la chronologie de la seconde guerre mondiale. On parle meme de négationnisme. Mais on ne parle que très peu de cette affaire révélée par le journaliste argentin Abel Basti. Et si Hitler avait survécu aux Soviétiques en 45 ? Et s'il s'était réfugié en Argentine ou meme ailleurs en Amérique du Sud comme beaucoup de nazis ? Et si… Les américains le savaient ??? Mythe ou réalité. Tout cela reste une Grande question historique qui demande quelques réflexions. 

 

Comme on peut le constater, même les personnes ls plus proches d'Hitler ne sont pas en mesure de fournir des information précises, comme si tout avait été organisé pour "embrouiller" les russes et faciliter l'évasion du chef allemand. Et ce n'est pas finit, voici ce qu'ont déclaré différentes personnes à propos de son suicide à proprement parlé :

Artur Axmann : "Il a absorbé du poison, puis s'est tiré une balle dans la bouche."

Otto Guensche et Erich Kempka : " Il s'est tiré une balle dans la bouche. "

 Heinz Linge et Hary Mengeshausen : (officier SS de la garde personnelle d'Hitler) : Il s'est tiré un coup de revolver dans la tempe ("la tempe droite" a précisé Heinz Linge).

Heinz Linge et Erich Kempa ( le chauffeur d'Hitler ) : "Il était assis sur un canapé". Hans Baur : "IlAdolf hitler était étendu à terre".

De plus, les témoignages deviennent encore plus contradictoires quand on interroges les proches du Führer sur la "logistique" après le suicide d'Hitler : 4 personnes prétendent avoir seuls transporté le corps d'Eva Braun en dehors du bunker. Heinz Linge prétendant dans un premier temps qu'il avait transporté seul le cadavre de Hitler avant de de dire qu'il l'avait transporté avec Bormann puis enfin "avec deux hommes de la garde personnelle d'Hitler " Difficile là encore de s'y retrouver...

 

Et enfin, à la question : QUE SONT DEVENUS LES DEUX CORPS ?

Heinz Linge répond :

" Un commando a enterré les corps quelques instants après l'incinération." Le même Heinz Linge : Une heure après l'incinération, Else Krüger, la secrétaire de Bormann, est redescendue tout affolée dans le Bunker et m'a dit : "Les deux corps ont très mal brulé, seul la tête d'Hitler a été détruite, l'essence a été absorber par les couvertures et par le sol ". J'ai aussitôt appelé Reiser et je lui ai ordonnée :

" Prenez six hommes du commando et enterrer le corps du führer et de sa femme. Vous n'avez qu'à utiliser le trou qui a été fait à coté par une bombe."

Toujours le même Heinz Linge : "A la tombée de la nuit, une corvée de SS a transporté les restes dans le cratère d'une bombe tombée dans la cour même (c'est la première et unique fois qu'il est fait mention de la cour au lieu du jardin) de la chancellerie, à environ huit pas de l'endroit où j'avais déposé le corps de mon führer. "

 

Encore le même Heinz Linge : " Quand je suis ressortis du bunker à l'ai libre, quelques heures plus tard, on m’avait dit qu'un détachement de la garde personnelle du führer avait transporté les cadavres dans un endroit où ils avaient été enterrés."

 Hans Baur : "A 3h du matin, un des hommes de Rattenhuber vint trouver son chef lui annonçant que le corps d'Hitler et de sa femme avaient été entièrement consumés et que les cendres étaient enterrées dans un trou d'obus. Hary Mengeshausen : A la fin du mois de mai 1945, les Russes m'ont mon monté le cadavre d'Hitler, la chair et la peau étaient noircies et brulées, mais la forme du visage subsistait parfaitement reconnaissable.

Devant cet ensemble de contradictions, Roger Depley conclut : "Ces réponses conduisent à une impasse", et il s'étonne à juste titre que des personnalités nazies telles que Martin Bormann, Josef Goebbels, le Gruppenführer SS Hans Baur, ou les généraux Burgdorf et Krebs n'aient pas pris part à un acte aussi important pour les disciples du national-socialisme que la destruction de la dépouille mortelle d'Hitler.

Il ajoute : "Puisqu'il est impossible de croire à la mort d'Hitler telle qu'elle ressort du questionnaire ainsi établi, il devient possible d'affirmer que sa disparition a été le résultat d'une opération construite par lui, et par les hommes chargés des responsabilités civiles et militaires - autrement dis l'échelon supérieur- , les missions d'intoxication et les manœuvres de diversion étant dévolues à l'échelon inférieur, celui des exécutants subalternes. Il n'y a pas d'autres explication."

 

 

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Il faut savoir que le FBI a longtemps cru en sa possible évasion et traquera le Führer aux 4 coins du monde de nombreuses années après sa mort "officielle", le rapport officiel du FBI est maintenant déclassé, vous pouvez le télécharger en cliquant : ICI

 

Il faut savoir que le FBI a longtemps cru en sa possible évasion et traquera le Führer aux 4 coins du monde de nombreuses années après sa mort "officielle", le rapport officiel du FBI est maintenant déclassé, vous pouvez le télécharger en cliquant : ICI

 

Adolf Hitler

 

Le sort des dépouilles : Autres hypothèses et controverses[1] Antony Beevor, La chute de Berlin, p. 497

Les jardins de la chancellerie en 1947

Tous les témoins s'accordent sur le fait que les dépouilles d'Adolf et Eva Hitler sont emmenées dans les jardins de la chancellerie, aspergées d'essence et incinérées. [1] [2] [3]

D'après Joachim Fest, au cours de l'après-midi, les cadavres n'étant pas entièrement calcinés, ils sont à nouveau aspergés d'essence. Les deux corps, méconnaissables, ratatinés et calcinés, dans un état abominable, rejoignent, le 30 avril 1945, d'autres restes humains dans un cratère de bombe.

Le 2 mai 1945, un détachement du SMERSH de la 3e Armée de choc arrive à la chancellerie pour s'assurer de la mort de Hitler et tenter de retrouver ses restes en court-circuitant toute la hiérarchie. Le détachement découvre, à même le sol, deux cadavres « si calcinés qu'ils s'étaient rétrécis et ressemblaient à des marionnettes » ; les corps sont rapidement identifiés comme étant ceux des époux Goebbels.

Le même jour, la Pravda affirme que l'annonce de la mort de Hitler n'est qu'une astuce fasciste, vraisemblablement avec l'accord de Joseph Staline, voire à l'iniative de celui-ci.

Mis sous forte pression par Staline, qui veut obtenir une certitude sur le sort de Hitler, les hommes du SMERSH entreprennent une fouille systématique du Führerbunker, et interrogent tous les derniers occupants du bunker qu'ils ont faits prisonniers, en refusant de croire à leurs témoignages concordants sur le suicide de Hitler.

 

 

Officiellement le 5 mai 1945, lors d'une nouvelle fouille des jardins de la chancellerie, un soldat russe remarque un morceau de couverture grise dépassant de la terre qui comble un trou d'obus. Dans ce cratère sont découverts deux corps calcinés et les cadavres d'un berger allemand et d'un chiot. Le lendemain, les deux corps transportés, toujours à l'insu des autorités militaires, à la base du SMERSH établie à Buch.

Le corps de Hitler est identifié grâce à ses mâchoires : un membre de l'équipe de son dentiste confirme


[1] Antony Beevor, La chute de Berlin, p. 497

[2] Ian Kershaw, Hitler. 1936-1945, p. 1182–1184

[3] Joachim Fest, Les derniers jours de Hitler, p. 150–151

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Biographie - La vie et la mort de Eva Braun

Added 8/3/2010

 

Biographie - La vie et la mort de Eva Braun

 

 

Je trouve cette vidéo magnifique et émouvante de voir cette belle femme entrainé de le systeme infernal de la guerre qui entrainera inévitablement et tragiquement sa mort.

Eva Anna Paula Hitler est née sous le nom de Braun le 6 Février 1912 à Munich, et s'est suicidée le 30 avril 1945 à 33 ans à Berlin. Elle fut d'abord la maîtresse, puis la femme d'Adolf Hitler.

Hitler Eva Braun

Eva Braun est la fille d'un professeur-architecte d'intérieur (en lycée professionnel), Friedrich Braun (« Fritz ») et de Franziska Kronberger (elle-même fille d'un ancien directeur des services vétérinaires). Le couple a trois filles : Ilse (née en 1908 ) et Gretl ( née en 1915 )

 

 

 

 Franziska, catholique convaincue place sa fille au couvent de Simbach-am-Inn où elle montre des talents pour l'athlétisme.En attendant,il lui faut travailler;elle prend exemple sur sa soeur Ilse,receptioniste chez un medecin.

 

Eva veut l'imiter en tout,mais surtout l'épater,la surpasser;Eva se lance dans les petites annonces et devient elle aussi assistante médicale,mais ne peut pas supporter la vue du sang,les cris de douleurs médicales et la blouse blanche.

Elle n'est pas du tout scientifique. Elle s'enfuit donc ,puis repond à une 2éme annonce et devient secretaire,puisque aprés tout,c'était ce qu'on lui avait appris durant sa formation au sein du couvent. Mais elle s'ennuie devant sa machine à écrire du siécle.Eva Braun repond alors à une 3éme annonce et se presente chez un photographe d'art,la maison Hoffman.

En vitrine,de grandes photos d'Hitler. Elle n'y fait pas trés attention.Elle remarque dabbord que les vendeuses sont toutes trés jeunes.Eva est conquise par l'atmosphére sympathique et apprécie vite son nouveau travail,trés varié.Hoffman est un type jovial,sympathique et qui ne manque pas de talentIl prendrat des photos historiques comme celle d'Hitler devant la tour Eiffel.Hoffman a compris avant beaucoup d'autres le pouvoir de l'image,ce qui servira enormément à Hitler.Hoffman est pourtant affreusement réactinnaire.Il met sa redoutable intelligence et son talent au service de l'extreme droite Allemande,il est nazi avant la lettre,avant meme qu'hitler aparaisse sur la scéne.Sa relation avec Hitler serat trés poussée,sur le plan des affaires comme sur le plane personnel. Elle est titulaire d'un diplôme de secrétaire-dactylographe-comptable et rêve de reconnaisse de devenir une grande actrice Hollywoodienne.

 

Sa rencontre avec le Führer qui bouleversera sa vie

Eva Braun rencontre pour la première fois Adolf Hitler à Munichen en 1929  , alors qu'elle travaille comme assistante d'Heinrich Hoffman, le photographe officiel d'Hitler. Ils se seraient rencontrés lors d'une visite d'Hitler dans l'atelier. Eva Braun confiera à sa soeur, Gretl :« Il me dévorait des yeux » ;. Eva aurait glissé une lettre d'amour dans la poche d'Hitler lors d'une de leurs rencontres

Eva, 17 ans à peine, est véritablement fascinée par cet homme plus âgé qu'elle de 40 ans. Elle est attirée par son apparence de domination virile qu'il se donne en portant une cravache.  Il lui est alors présenté comme « Herr Wolff », un pseudonyme qu'il utilisait dans les années 1920 pour garder l'anonymat. À ses amis elle le décrit comme « un gentleman d'un certain âge arborant une moustache amusante et portant un grand chapeau de feutre ». Cependant, les choses se compliquent rapidement pour Eva.

Les deux familles sont opposées à leur relation, d'ailleurs Fritz Braun qui n'adhère pas du tout au national-socialisme et qui n'apprécie pas Hitler pour ses idées politiques et morales le considère comme un « clochard d'Autrichien » . Il le prie d'arrêter de voir sa fille.

On sait peu de choses suEva Braunr les deux premières années de leur relation. La demi-soeur d'Hitler, Angela Raubal, mère de Geli Raubal (qui s'est suicidée en 1931) considère Eva avec condescendance. Pendant ce temps, Hitler fréquente d'autres femmes, comme l'actrice Renate Müller (qui se suicida en 1937) et sera présente longtemps aux côtés d'Hitler à Munich, puis à la Chancellerie de Berlin.

Eva Braun tente de se suicider en 1932 d'une balle dans le cou, puis une nouvelle fois en 1935 en absorbant une grande quantité de somnifères. Après son rétablissement, Hitler décide d'être plus proche d'elle, et l'emmène dans sa villa de Wasserburgerstrasse (dans la périphérie de Munich), et lui fournit même une voiture avec chauffeur.

Elle emménage avec lui en 1936 au Berghof, la résidence d'Hitler en Bavière au balcon des Alpes Bavaroises près de Berchtesgaden. Certains historiens supposent qu'elle est au courant de certains détails concernant les activités du gouvernement. Mais la plupart des sources affirment qu'elle se tient à l'écart des affaires politiques. Eva Braun et Hitler n'apparaissent néanmoins jamais ensemble en public, et leur mariage est très tardif. Ainsi, les Allemands ignorent tout de leur relation jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Le regard d’Eva Braun sur Hitler est tendre, voire insouciant et sûrement complice quoiqu’on en dise. Comment vivre aux côtés d’ un bourreau et ne pas connaître son dessein ?!

Il n’y avait pas que le chalet de Berchtesgaden qui abritait cette liaison maudite, mais aussi le fameux “Nid d’Aigle” dont l’entrée avait été creusée à même la roche dans la montagne qui surplombait le chalet du bas. Tous les amis d’Hitler venait s’y réjouir de leurs crimes abominables. Eva Braun HitlerCe refuge était aussi grandiose que la mégalomanie du Führer, subtilement entretenue par une Cour de vermines criminelles et sadiques dont l’incontournable Himmler qui était l’instigateur de la “solution finale”. Le “nid d’aigle” était le point de rencontre de ces prédateurs sanguinaires qui détruisirent la vie de six millions de personnes qui ne correspondaient pas aux critères de la race arienne, en nous entraînant dans un conflit mondial qui fit quelques cinquante millions de morts… l’horreur absolue et le chaos ! La svastika, symbole hindou de la vie, allait devenir l’emblème de la mort voulu par le Chancelier Hitler.

La belle Eva, à travers ses propres images assimilables à de la propagande, tente de nous faire avaler une gigantesque couleuvre en essayant de nous montrer le côté humain et presque paternel de son immonde amant.

Eva Braun se filme également et apparaît autant narcissique qu’Hitler. Ces deux là ne s’aiment pas d’amour. Elle, n’est que l’associée nombriliste du diable et lui se sert de l’image de sa compagne pour noyer le poisson.

Il y a une espèce de froideur et de lourdeur, dans ce montage filmé qui nous glace le dos.

Comment une femme peut-elle devenir aussi monstrueuse qu’un homme ?… se demandait Renaud Séchan dans une de ses chansons à propos de Madame Tatcher. Serait-ce la soif de la notoriété et du pouvoir ?

 

 

 

Le 28 avril, Hitler est furieux d'apprendre que Heinrich Himmler, l'un de ses commandants, a tenté de remettre armées allemandes pour les Alliés. Hitler a ensuite rédigé son dernier testament et déclaration dans laquelle il a accusé les Juifs de tout ce qui a mal tourné (comme il l'avait fait tout au long de sa vie). Vers minuit, il épouse Eva Braun, sa maîtresse de longue date.

Le 29 avril, Hitler a appris la capture et l'exécution de Mussolini.  Le lendemain, Hitler a appris que l'armée soviétique est à quelques blocs de sa cachette. Lui et son épouse Eva Braun se sont retirés dans leur chambre privée.  Après avoir entendu le bruit d'un coup de feu, les membres du personne ont trouvé Hitler mort d'une balle  tirée dans la tête, et Eva Braun morte après avoir mangé une capsule de cyanure.  Aides ensuite brûlé les corps.

 Contexte: Les événements qui ont mené à du suicide de Hitler

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