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Biographie de Irma Grese Gardienne SS à AUSCHWITZ

Added 18/12/2009

Biographie de Irma Grese Gardienne SS à AUSCHWITZ

 

 

Biographie : Irma Grese (1923-1945)

Irma Grese est née le 7 octobre 1923 dans la commune de Wrechen, près de Pasewalk (Mecklembourg)  dans le land de Mecklembourg-Poméranie occidentale en Allemagne. Elle a été pendue par le bourreau Albert Pierrepoint le 13 décembre 1945 à la prison de Hameln. Elle était Aufseherin (c'est à dire gardienne SS) au sein des camps de concentration nazis de Ravensbrück, Auschwitz et de Bergen-Belsen.Surnommée la hyène de Belsen à cause de son comportement particulièrement cruel et pervers à l'égard des prisonniers, elle reste l'une des criminelles nazies les plus connues.

" Ma vie est entre les mains des juges, mais pas mon honneur ! "

Irma Grese  

La Jeunesse d'Irma Grese

 

Le 7 octobre 1923, Alfred et Bertha Grese, un couple d'agriculteurs allemands, donnent naissance à Irma dans la commune de Wrechen, près de Pasewalk (Mecklembourg). En 1936, sa vie fut marquée par un évènement tragique  : sa mère Bertha se suicide en raison de l'infidélité conjugale de son mari. Elle n’a alors que 18 ans. En 1937, à 14 ans, elle quitte l’école et effectue un service d’une année dans le RAD « Reichsarbeitsdienst » (service obligatoire du travail).  

En 1938, Irma, qui a alors quinze ans, quitte l'école où elle semble avoir un comportement étrange : elle communique très peu et semble être envoûtée par la Bund Deutscher Mädel (Ligue des filles allemandes, apparentée aux Jeunesses hitlériennes). Elle rend souvent visite à sa famille à Wrechen, mais entre en conflit avec son père qui n’apprécie pas son engagement dans la SS comme gardienne de camp. Ils finissent par rompre et le père lui interdit de revenir à la maison familiale. A 15 ans, elle commence un apprentissage d’aide soignante dans le sanatorium Hohenlychen SS .

Entre 1938 et 1942, elle exerce plusieurs emplois :elle travaille dans une ferme, est vendeuse dans un magasin pour finalement devenir aide-soignante dans un hôpital de la Schutzstaffel (SS). Le 1er juillet 1942 elle pose à nouveau sa candidature à un poste d’élève infirmière, avec le soutien d’une infirmière. Elle veut faire un apprentissage d’infirmière, mais ne trouve pas de poste d’apprentie. En vain, elle trouve alors un emploi comme aide laitière dans une laiterie à Fürstenberg, non loin du KL Ravensbrück. 

Je suis née le 7 Octobre 1923. En 1938, j'ai quitté l'école primaire et j'ai travaillé pendant six mois sur les emplois agricoles dans une ferme, après quoi j'ai travaillé dans un magasin de Luchen pendant six mois. Quand j'avais 15 ans je suis allé dans un hôpital de Hohenluchen, où je suis restée pendant deux ans. J'ai essayé de devenir infirmière, mais la Bourse du travail ne me la pas permis  et m'a envoyée travailler dans une laiterie en Fürstenberg. En Juillet 1942, j'ai essayé à nouveau pour devenir infirmière, mais la Bourse du travail m'a envoyé camp de Ravensbrück, bien que je proteste contre elle. Je suis restée à Auschwitz jusqu'au Janvier, 1945.  

 

Elle propose alors sa candidature à un poste de gardienne de camp auprès de la SS du KL Ravensbrück.Elle est acceptée et commence sa formation. On lui confie la surveillance de petits commandos de travail, pour un salaire dérisoire (  En 1942, à 18 ans elle a été volontaire pour les SS-Helferinnen (Femme Helpers ') la formation au camp de concentration de Ravensbrück. Son père n'aimant pas son choix, il lui ordonne de rester éloignée de leur maison. Après avoir terminé la formation en Mars 1943, elle a été transférée comme une Aufseherin à Auschwitz, et par l'e

Son père la renie (Irma Grese allemande, âgée de 21 ans) « La seule fois où j'ai été accueillie à la maison. Cela a été pendant cinq jours après que j'eus terminé ma formation au camp de concentration de Ravensbrück. J'ai alors dit à mon père sur le camp de concentration et il m'a donné des coups et m'a dit de ne jamais revenir à la maison à nouveau. Himmler, est responsable de tout ce qui s'est passé, mais je suppose que j'ai aussi beaucoup de culpabilité et que tous les autres autour de moi. »   

 

Le Procès de Irma en (automne 1945)

  

 

Grese fait partie des 44 personnes accusées de crimes de guerre au procès de Belsen.

 

Le 18 janvier 1945, lorsqu’Auschwitz est évacué, elle accompagne un convoi de détenues au KL Ravensbrück où elle poursuit son service. Début mars, lorsque Ravensbrück est évacué à son tour, elle accompagne un convoi de femmes à Bergen Heinz.

Elle y est arrêtée le 17 avril avec les autres gardes qui n’avaient pas eu le temps de fuir devant les Alliés. Dans les jours suivants elle doit avec les autres enterrer les corps de détenus éparpillées par milliers dans le camp…

 

Elle est jugée entre le 17 septembre et le 17 novembre 1945 sans reconnaître ce quIrma Grese In Celle prison with Hilde Löbaueri lui est reproché. Les témoins l'accusent de mauvais traitements et d'assassinats de détenus, ce qui est contraire à la Convention de Genève de 1929.

Elle aurait pratiqué des fusillades massives, des exécutions individuelles au pistolet, donné des coups de fouet, sélectionné des prisonniers pour les chambres à gaz, fait subir des humiliations sexuelles et enfin lâché des chiens affamés sur les détenus. Elle reconnaît cependant avoir porté un fouet tressé dans ses bottes ainsi qu'un pistolet. Elle avoue par ailleurs avoir pris du plaisir à tuer des prisonniers gratuitement et à les voir hurler de souffrance. Dans sa chambre on a retrouvé des abat-jour en peau humain. Elle ne se dira jamais coupable : - « C'était notre devoir d'exterminer les éléments anti-sociaux afin d'assurer l'avenir de l'Allemagne ».

 

Grese et onze autres personnes sont déclarées coupables de crimes à Auschwitz et à Belsen et sont condamnées à mort.

Elle n'a montré aucun remords lors de son procès et aucune émotion quand la peine de mort a été traduite en allemand pour elle comme "Tode durch den Strang," littéralement la mort par la corde.

 

Au procès de Bergen Heinz, le chef d’accusation est le suivant : « N°9, Irma Grese, était gardienne de divers commandos de travail et gardienne par intermittence du camp des femmes à Auschwitz. Elle fut décrite comme la plus redoutable des femmes de tout le camp. Il n’y avait aucune atrocité dans tout le camp avec laquelle elle ne fut pas liée. Elle a régulièrement participé aux sélections pour la chambre à gaz, et torturait selon son propre plaisir et sa propre appréciation. A Heinz elle a poursuivi son comportement cruel. Sa spécialité était de lancer des chiens sur des détenus sans défense. Impassible, Grese plaide « non coupable » comme tous les autres accusés.

Le 17 mai elle est transférée dans la prison de Celle où elle reste jusqu’au 17 novembre 1945.
Parmi elles, on retrouve Johanna Bormann et Elisabeth Volkenrath.

Le 13 décembre 1945, Irma est pendue dans la prison de Hamelin par le bourreau anglais Albert Pierrepoint. Son dernier mot est : « Schnell ! » ! (« Vite ! »).

Deux paragraphes de l'autobiographie de Pierrepoint sont indiqués ci-dessous:

"Enfin, nous avons terminé en notant les détails des hommes, et RSM O'Neil commandé« faire ressortir Irma Grese. Elle sortit de sa cellule et est venu vers nous en riant. Elle semblait que Bonny une fille comme on pourrait jamais rêver de rencontrer. Elle a répondu aux questions de O'Neil, mais quand il a demandé son âge, elle fit une pause et sourit. Je trouve que nous étions tous deux souriant avec elle, comme si nous avons réalisé l'embarras classique d'une femme révéler son âge. Finalement, elle dit: «vingt et un, «ce que nous savions être correct. O'Neil lui a demandé de monter sur les échelles. Schnell! dit-elle - l'allemand rapide ".

 

"Le lendemain matin, nous avons grimpé les escaliers pour les cellules où les condamnés étaient en attente. Un officier allemand à la porte menant au couloir ouvrit la porte et nous avons déposé devant la rangée de visages et dans la chambre d'exécution. Les officiers se tenaient au garde- . Brigadier Paton-Walsh se tenait avec sa montre-bracelet soulevé. Il m'a donné le signal, et un soupir de souffle libéré a été audible dans la chambre. Je marchais dans le couloir. »Irma Grese, 'ai appelé. Les gardes allemands rapidement fermés tous les grillades sur douze des trous d'inspection et a ouvert une porte. Irma Grese sortit. La cellule était trop petite pour moi d'aller à l'intérieur, et je devais lui pignon dans le couloir. "Suivez-moi, dis-je en anglais, et O'Neil répéta l'ordre en allemand. A 9.34 am elle entra dans la chambre d'exécution, regarda un instant les fonctionnaires debout autour de lui, puis se dirigea vers le centre du piège, où je l'avais fait une marque à la craie. Elle se tenait sur cette marque très fermement, et comme je l'ai placé le capuchon blanc sur la main, elle dit de sa voix langoureuse «Schnell». La baisse est écrasé vers le bas, et le médecin m'a suivie dans la fosse et a prononcé ses morts. Après vingt minutes, le corps a été transporté vers le bas et placé dans un cercueil prêt pour l'enterrement ".

 

 

 

L'Ange blond d'Auschwitz

Durant l'été 1942, elle fut engagée au sein de la SS. En mars 1943, Irma termine sa formation et elle est mutée au camp d'Auschwitz en tant qu'Aufseherin ; elle monte facilement les échelons et devient Oberaufseherin (surveillante-chef) en automne, au camp C de Birkenau. Elle est paradoxalement surnommée « l'ange blond d'Auschwitz » alors qu'elle est l'une des femmes les plus puissantes du camp : elle a sous sa coupe plus de 30.000 détenus dont 18.000 femmes. En janvier 1945, après le démantèlement d'Auschwitz, elle retourne un temps servir à Ravensbrück, puis, quelques mois plus tard, à Belgen-Belsen.

Ici, elle est nommée Arbeitsdienstführerin (chef du service au travail) en mars 1945, avant d'être arrêtée par l'armée britannique le 17 avril avec d'autres employés de la SS. Elle correspondait aux critères raciaux des Nazis : grande, blonde, forte ; elle avait même, selon Olga Lengeyel, « un visage d'ange ».

 SA DESCRIPTION  "Grese Irma, âgée d'environ 22, soit une taille d'environ 163 cm.  Proportionnellement construite, très bien. Teint pale beauté blonde aux gros yeux grands, bleus, aux sourcils noirs , joliment exposée à l'avant, avec de longs cils noirs et le teint très belle, avec rumieńcu nice bright , le nez proportionnel, de la bouche proportionnées, plein, rouge, belles dents, petites, blanches, belle joliment mis cou. 's voix avait une, de belles jambes, de beauté, des petits pieds. Elle était lesbienne."Pourles hommes la SS devrait couvrir une hostilité directe, en disant: Conscient de cet élément. Toutefois, parmi les prisonniers avaient des sympathies, elle aimait les jeunes filles, jeune et jolie, surtout les tablettes;"[Stanislaw Rachwałowa, n ° 26281, du camp d'Auschwitz, Rudolf Hoess, le numéro de dossier processus de carte 3 128]  Les détenus savaient que leur tortionnaires de différents partis, sinon reprendre leur conduite, ils pourraient également en tirer des conclusions par l'observation de l'équipage du SS. Par conséquent, nous ne pouvons affirmer directement que Irma Grese était lesbienne ou qui aimait les représentants des deux sexes.

Vera Alexander - Jewish Prisoner, Auschwitz : "She didn't go to school. She was a farmer's daughter. I thought she was a small silly country bumpkin. She became someone just because she was wearing a uniform and had a whip in her hand."

Traduction Française : Vera Alexander - Prisonnière juive, à Auschwitz : "Elle n'est pas allée à l'école. Elle était la fille d'un fermier. J'ai pensé qu'elle était un petit péquenaud, idiote. Elle est devenue quelqu'un juste parce qu'elle portait un uniforme et avait un fouet dans sa main.  Pour Irma Grese le camp de femme est devenu une cour de récréation sadique.

Vera Alexander: "She shot one woman dead who was standing in front of me. Her brains landed on my shoulder. The next day, after the selections, Irma came to see me. I refused to talk to her. She asked, 'Are you angry with me?' I replied, 'You nearly killed me yesterday'. She answered: 'One down, it doesn't matter…'" 

Vera Alexander : "Elle a tué une femme par balle qui était debout devant moi. Son intelligence posée sur mon épaule. Le jour suivant, après les sélections, Irma est venue pour me voir. J'ai refusé de lui parler. Elle a demandé, ' est-ce que vous êtes fâchés de moi ? ' J'ai répondu, ' Vous m'avez presque tué hier '. Elle a répondu : ' un en bas, cela n'a pas d'importance … '" 

Au cours des dernières années, Irma Grese est devenu un personnage culte parmi les néo-nazis. Elle est considérée par eux comme une héroïne à cause de son stoïcisme à son procès et la perception qu'elle a montré beaucoup de courage en allant courageusement à sa mort. Elle est considérée par les néo-nazis comme un martyr, qui est mort pour son pays, car ils ne croient pas qu'elle était la sadique tueur sexuellement dépravé qu'elle a été dépeint comme par ses accusateurs.

Les témoignages d'Irma grese interrogée sur ses activités dans les camps

     IRMA GRESE, assermenté et interrogé par le Major Cranfield 

« Je suis née le 7 Octobre, 1923. En 1938, j'ai quitté l'école primaire et travaillé pendant six mois dans des emplois agricoles dans une ferme, après quoi j'ai travaillé dans un magasin à Luchen pendant six mois.Quand j'avais 15 ans je suis allé dans un hôpital de Hohenluchen, où je suis resté pendant deux ans. J'ai essayé de devenir infirmière, mais la Bourse du travail ne permettrait pas à cela et m'a envoyée travailler dans une laiterie à Fürstenberg. En Juillet 1942, j'ai de nouveau essayé de devenir infirmière, mais la Bourse du Travail m'a envoyé au camp de Ravensbrück, bien que j'ai protesté contre cela. Je suis restée là jusqu'à Mars 1943, quand je suis allée au Camp d'Auschwitz Birkenau . Je suis restée à Auschwitz jusqu'en Janvier 1945 ».

« Voulez-vous dire à la Cour les différentes tâches que vous avez fait pendant la période où vous étiez à Auschwitz ? »

« Au début, j'ai fait des fonctions téléphoniques dans la chambre des Blockführer. Pendant deux jours, j'ai été transféré comme une sorte de punition légère pour être en charge de la Strafkommando qui portaient des pierres provenant de l'extérieur dans le camp. En 1943, j'ai eu l'Strassenbaukommando, et j'ai également eu le parti de jardinage qui travaillent pour environ deux mois à l'automne. En Décembre 1943, j'ai été dans les bureaux de  censure de courriers à la place de Volkenrath, et de mai jusqu'en Décembre 1944, j'ai été dans le Quartier de "C". J'ai été transféré ensuite pendant environ deux semaines à Auschwitz n ° 1 pour être en charge de deux blocs dans l'enceinte des hommes, où les prisonniers sont allés travailler pendant la journée. J'ai quitté Auschwitz le 18 Janvier 1945, pour Ravensbrück, et le mars suivant je suis venu à Bergen-Belsen.»

« Vous étiez en charge de la Strassenbaukommando; Vous rappelez-vous si l'accusée Kopper a été dans ce Kommando ou pas » ?  

« Non, je suis sûr qu'elle n'était pas là ».

 

« En plus d'être en charge de ce Kommando et les pierres Strafkommando transport, étiez-vous à tout moment à Auschwitz en charge de toute autre peine Kommando » ? 

« Non ».

 

« Quand vous étiez dans "C" Lager, y avait t-il d'autres Aufseherinnen » ? 

 « Six ou sept qui ont été changés chaque semaine. J'étais l'aînée. »

 

« Combien de blocs et combien de prisonniers étaient là en «C» Lager » ?

 «   Vingt-huit blocs où les prisonniers étaient logés, un bloc pour la nourriture, des magasins d'alimentation, un bureau, bureau de la société, deux magasins avec des sous-vêtements et de vêtements, deux ou trois blocs pour les latrines et deux lavoirs. Il y avait environ 30 000 prisonniers, qui étaient tous des Hongrois, tandis que le Blockältesten étaient Tchécoslovaques. Les prisonniers sont venus et sont allés, le plus grand nombre étant 30 000 mais je généralement eu environ 20000. Although the prisoners changed in numbers, the number of Aufseherinnen remained the same. Bien que les prisonniers a changé dans les nombres, le nombre de Aufseherinnen resté le même. Lorsque les transports sont arrivés les prisonniers avaient déjà été choisis et ils ont été reconnus aptes à travailler. They went into the wash - house, washed, had their hair cut and then were distributed. Ils sont allés dans le lavage - la maison, lavées, ont eu leur couper les cheveux, puis ont été distribués.


« Vous nous avez dit qu'il y avait 28 cabanes de vie, combien de personnes pouvaient-ils bien accueillir ? »

« Le logement normal aurait été de 100 ou un maximum de 300, mais j'ai dû en prendre 1000 dans chaque bloc parce que le camp était surpeuplé. Dans certains de ces blocs, il y avait des couchettes assez grandes pour cinq personnes pour dormir, mais dans la plupart des blocs il n'y avait ni lits, ni couchettes. »

 « Comment les prisonniers se comportaient ? »

« Au début, quand ils était un plus petit nombre, ils avaient suffisamment à manger qu'ils étaient tout à fait correct. Plus tard, quand j'ai eu 20 000 à 30 000 prisonniers ils se sont comportés comme des animaux, lorsque la nourriture était un peu plus rare. Puis, à la distribution de nourriture quand les gens réalisé la nourriture de la cuisine à des blocs, à presque chaque coin il y avait 20 ou 30 personnes qui attendaient à bondir sur eux et prendre la nourriture. En ce qui concerne les conditions sanitaires, au début, il était tout à fait correct, mais plus tard quand le camp était surpeuplé où vous êtes allé c'était juste comme si les prisonniers pensaient que n'importe quel endroit était assez bon pour une latrine, et les latrines ont été ruinés en lançant toutes sortes de trucs en eux, et ensuite ils ont simplement cessé de fonctionner. »

« Quel âge aviez-vous à ce moment, quand vous étiez au "C" Lager ? »

 « Vingt ans. » 

« Avez-vous porté un bâton à Auschwitz ? »

 « Oui, un simple bâton. »

 « Avez-vous porté un fouet à Auschwitz ? »

 « Oui, fait de cellophane, c'est dans l'usine de tissage dans le camp. C'était un fouet très léger, mais si j'ai frappé quelqu'un avec , ça ferait mal. Après huit jours le Kommandant Kramer a interdit les fouets, mais nous avons néanmoins poursuivi leur utilisation. Je n'ai jamais porté une matraque en caoutchouc. »

« Avez-vous, à Belsen, porter d'autres sortes d'armes ? »

« Non ».

« Voulez-vous expliquer à la Cour à quelles occasions vous avez frappé les prisonniers, et la raison pour laquelle vous l'avez fait ? » 

«  Au début, je n'ai rien utilisé du tout, mais plus tard, quand les foules dans le camp «C» sont devenues plus grandes, puis une beaucoup ont été volés et les prisonniers n'ont pas obéi à mes ordres, même quand ils étaient des ordres assez léger. Chaque jour, il y avait des plaintes de choses volées dans la cuisine, et j'ai mis deux Aufseherinnen en charge et leur aient donné l'ordre de garder leurs yeux ouverts et quand elles ont trouvé quelqu'un sur place qui a volé quelque chose, pour leur donner une bonne raclée. Au début, chaque prisonnier avait deux couvertures, mais quand les foules sont devenues plus grandes j'ai du voir que tout le monde a reçu une couverture, et donc chaque prisonnier en a seulement reçu une. Nous avons constaté qu'ils avaient coupé en haut toutes ces couvertures et avaient fait toutes les sortes de choses des-chaussures, les vestes, etc. J'ai donné des ordres stricts que tout qui avait été fait des couvertures devait être rendu immédiatement, mais je n'ai reçu rien du tout, si alors j'ai ordonné le contrôle de tous les blocs et aussi les recherches personnelles des prisonniers. Dans ces occasions j'ai utilisé mon fouet. »                        

 

Si cet article vous interesse ou que vous voulez donner votre avis vous pouvez laisser vos commentaires en bas de page !! Merci à toutes et à tous

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Contre le Massacre des phoques au Canada

Added 21/12/2009

Contre le Massacre des phoques au Canada

 

 

 

 

 

Je suis scandalisé par le massacre des phoques la cruauté des hommes est sans limite et j'ai vraiment l'impression que tout le monde s'en fout à part une minorité de gens. JE VAIS SIGNER UNE PETITION CONTRE LE MASSACRE DES PHOQUE qui a pour but de réduire les quotas de chasse et surtout de poursuivre pénalement les enculés de chasseurs qui enlevent la peau des phoques alors qu'ils son encore vivant. Sérieux ce comportement odieux et ignoble me fait vomir, j'espère qu'un jour tout le monde se sentira concerner pour se mobiliser contre le massacre de ces ptites betes...

 

Les membres du parlement Canadien sont la honte du monde entier. Ils ont fièrement manger du phoque !

Au sein de tout le Canada

Après des années d'opposition, la fin du massacre commercial des phoques est en vue.

 "Je m'oppose au massacre depuis mon enfance et je m'oppose au massacre sur la banquise depuis 1975...

 
IL FAUT RAPELLER LA VIOLENCE ET LA BRUTALITÉ INFLIGEES AUX PHOQUES LORS DE CES MASSACRES

Cette chasse industrielle génère une immense souffrance car c’est une exécution massive d’animaux devant se faire le plus rapidement possible. Tuer 300.000 phoques en quelques semaines amène de comportements cruels démontrant bien l’incapacité des autorités à veiller à l’application des lois.

De nombreuses vidéos et témoignages d’observateurs apportent des preuves indéniables de l’agonie de phoques crochetés vivants puis traînés sur la glace, d’animaux frappés au gourdin ou blessés par balle puis abandonnés de longues minutes à leurs souffrances avant parfois d’êtres dépecés encore conscients. Ces abus loin d’être des cas isolés demeurent rarement sanctionnés.

        

 

 

La chasse aux phoques au Canada est le plus grand massacre de mammifères marins dans le monde. Elle s’est clôturée en 2007 avec plus de 215000 phoques massacrés. Près d’un million de phoques ont été abattus sur la banquise canadienne lors de ces 3 dernières années.

 

De plus on peut souligner que tous les opposants à ce massacre présents sur la banquise pour documenter montrer et filmer ces meurtriers !! ont été sérieusement menacés par les chasseurs

 

Si vous aussi vous voulez signer cette pétition allez à cette adresse http://www.30millionsdamis.fr/agir-pour-les-animaux/petitions/signer-petition/petition-signature/14.html 

 

Faites le c'est important d'avance merci

 

 

Et si vous ne vous sentez pas concernés regardez la photo du haut et demandez vous pendant 5 secondes comment l'on peut massacrer un animal comme ça !

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Honte au Canada - Contre le Massacre des Phoques

Added 21/12/2009

les membres du parlement canadien SONT LA HONTE DU MONDE ENTIER. Ils ont fièrement manger du phoque .

Au sein de tout le Canada un seul homme politique a eu le courage et la vision de s'opposer au massacre. Cet homme est le sénateur Mac Harb. Nous le félicitons !!!

Après des années d'opposition, la fin du massacre commercial des phoques est en vue.

"Je m'oppose au massacre depuis mon enfance et je m'oppose au massacre sur la banquise depuis 1975" poursuit le Capitaine Watson." Nous avons fait la démonstration qu'une simple obstination têtue permet  de  vaincre l'opposition politique dans ses derniers retranchements " On m'a donné des amendes, on m'a battu, emprisonné et menacé pendant les trente ans où j'ai défendu ces animaux merveilleux et  ça en a valu la peine, et voir l'industrie du phoque sinistrée de cette façon vaut tous les gains au Loto du monde. Je suis plus que content, je suis absolument ravi."

Cette victoire a été possible grâce à aux campagnes menées inlassablement par les membres de Sea Shepherd Conservation Society , The Humane society of the United States, the international fund for animal welfare, Harp Seals.org, ARAN, et tant d'autres organisations de par le monde.

Le sénateur canadien Mac Harb dépose à nouveau un projet de loi pour interdire la chasse commerciale des phoques

Le sénateur canadien Mac Harb vient de déposer à nouveau son projet de loi visant à interdire la chasse commerciale des phoques. Fourrure Torture renouvelle ses félicitations au sénateur Mac Harb pour cette initiative courageuse, dans un pays où les élus sont peu enclins à se prononcer contre la chasse aux phoques commerciale même si une majorité de la population y est opposée.

Suisse: Vers une interdiction totale des produits issus de la chasse aux phoques !

Mercredi 10 mars 2010 - A la demande du Conseil national, la Suisse s’apprête à emboîter le pas de l’Union Européenne et des Etats-Unis afin d’interdire tout commerce de produits dérivés du phoque.

En cela, les députés vont au

 

 

Le lundi 15 mars 2010 - Les quotas attribués au nombre de phoques qui vont être abattus cette année 2010 ont été annoncés par la ministre canadienne des Pêches et Océans, Gail Shea : 330 000 phoques du Groenland, 50 000 phoques gris et 8 200 phoques à capuchon, soit un total de 388 200 phoques !

Alors que les prix des fourrures de phoques sont au plus bas, que l’Europe a fermé le marché des produits dérivés de la chasse aux phoques et que les glaces ne sont même pas là, ce quota révèle une nouvelle fois que ce massacre annuel n’a plus lieu d’être et n’est en rien justifiable. Il est temps que le gouvernement canadien se tourne vers des solutions durables pour les populations défavorisées du Canada.



Canada: dégustation de phoque au parlement pour narguer l'Europe

OTTAWA - Des parlementaires canadiens, une Miss Terre-Neuve et de nombreux invités se sont pressés mercredi au restaurant du parlement d'Ottawa pour déguster de la viande de phoque et manifester ainsi leur solidarité avec les chasseurs, contre l'Union européenne.

Ils étaient si nombreux que le déjeuner annoncé s'est transformé en cocktail, presque tous les convives devant rester debout.

Il s'agissait pour eux de protester ainsi contre l'interdiction de Bruxelles de vendre en Europe des produits dérivés de ce mammifère marin.

Devant le siège du parlement, une poignée de manifestants ont protesté contre la chasse au phoque, qui doit commencer à la fin du mois, en dénonçant "une boucherie cruelle et embarrassante".

IL FAUT RAPELLER LA VIOLENCE ET LA BRUTALITÉ INFLIGEE AUX PHOQUES LORS DE CES MASSACRES

Cette chasse industrielle génère une immense souffrance car c’est une exécution massive d’animaux devant se faire le plus rapidement possible. Tuer 300.000 phoques en quelques semaines amène de comportements cruels démontrant bien l’incapacité des autorités à veiller à l’application des lois. De nombreux vidéos et témoignages d’observateurs apportent des preuves indéniables de l’agonie de phoques crochetés vivants puis traînés sur la glace, d’animaux frappés au gourdin ou blessés par balle puis abandonnés de longues minutes à leurs souffrances avant parfois d’êtres dépecés encore conscients. Ces abus loin d’être des cas isolés demeurent rarement sanctionnés.

98% des phoques chassés ont entre deux semaines et trois mois. Les chasseurs les nomment des "chiots" mais les défenseurs des phoques n’ont pas le droit eux de dire qu’ils restent en quelque sorte des "bébés". Certains de ces phoques n’ont pas encore pris de repas solides ou même commencé à nager. Les chasseurs fracassent leur crâne parce qu’en tant que juvéniles, les parois de leur tête sont encore minces. Tout ce massacre à lieu sous les yeux horrifiés des autres phoques, des mères, dans un vacarme de cris de peur et dans l’odeur du sang.

Peut-on accepter toutes les violences et les brutalités au nom de l’argent ?

Pour continuer ce plus grand massacre de mammifères au monde, on tente désespérément de nous vendre leur viande et leur graisse. Mais le phoque est loin d’être assez bio pour nourrir les écolos puisqu’il est contaminé par de multiples substances toxiques et des pesticides. Il est même recommandé aux consommateurs de phoque de n’en manger pas plus qu’une fois par semaine et de s’abstenir d’en consommer le foie. Ces substances toxiques s’accumulent dans l’organisme, provoquant cancers, dérèglements hormonaux et immunitaires. Les femmes inuites, à cause de leur consommation de phoques, détiennent dans leur lait maternel le plus haut pourcentage de BPC au monde, mettant ainsi en danger autant leur santé que celle de leur bébé.

 

 


"C'est délicieux", a estimé Justin Trudeau, député et fils de l'ancien Premier ministre canadien Pierre Trudeau, savourant un morceau de phoque avec une salade fruits sur un biscuit.

"Qui ne l'a pas essayé devrait y goûter", a renchéri le chef du parti libéral Michael Ignatieff, avouant que c'est pour la première fois qu'il s'y risquait.

"Cela a un goût de gibier. C'est très bon", ajoutait-il.


La réception au sommet du bâtiment parlementaire a attiré des hommes politiques de tous bords, y compris plusieurs ministres, dont un portant une fourrure de phoque, et Miss Terre-Neuve 2010 Sara Green. Servis sur la meilleure vaisselle gouvernementale, ils ont dégusté notamment de l'échine de phoque enveloppée dans du bacon fumé.
Parmi les légumes figurait un "pavé de pommes de terre Yukon" et un dessert baptisé Alaska, une sorte d'omelette à la norvégienne.
En juillet dernier, l'UE a décrété un embargo sur les produits dérivés du phoque, qui devrait entrer en vigueur au cours de l'année 2010, au grand dam des Canadiens. En juillet dernier, les "27" ont décidé d'interdire le commerce des produits dérivés du phoque à partir de 2010, à l'exception de la vente "à des fins non lucratives" des produits provenant de la chasse traditionnelle pratiquée par les Inuits. Pourquoi une telle interdiction ? L'Union européenne estime que les méthodes de chasse, notamment l'usage de l'hakapik, sont cruelles. QUEST CE QUE L'HAKAPIK ? Il s'agit d'une sorte de gourdin doté d'un pic en métal utilisé pour assommer les phoques avant des les dépecer.

Jusqu'à présent, le marché européen absorbait 25% de leurs ventes. Une telle mesure avait été prise aussi, il y a longtemps déjà, par les Etats-Unis et le Mexique.

Pour marquer leur solidarité avec les quelque 6.000 chasseurs, la gouverneure générale du Canada Michaëlle Jean et le Premier
ministre Stephen Harper ont mangé de la viande de phoque l'année dernière.

Le sénateur libéral Céline Hervieux-Payette, qui a organisé le repas "historique", a déclaré que son objectif était de soutenir les chasseurs. Il faut "leur montrer que nous sommes derrière eux", a-t-elle dit.

"Leurs revenus ont subi une baisse brutale à cause de l'embargo en Europe et cela est déplorable", a-t-elle poursuivi.

La ministre de la Pêche Gail Shea a assuré que ses services "travaillaient très dur" pour soutenir la chasse au phoque en "diversifiant les marchés" pour que les chasseurs puissent gagner leur vie.

Ottawa a autorisé l'abattage de 338.000 phoques l'année dernière et affirme que la survie de l'espèce n'est pas menacée. Mais les
défenseurs des droits des animaux affirment que la chasse est "barbare".

Pendant que les députés dégustaient du phoque, la porte-parole de la Ligue de défense des animaux d'Ottawa, Emily Lavender, a
déclaré devant le bâtiment du parlement que la chasse industrielle était "obsolète" et devrait être supprimée.

Derrière elle, un militant portant un costume de phoque était enveloppé dans un tissu aux couleurs canadiennes (le rouge et le
blanc), ce qui a permis à ses camarades de dire qu'il était "rouge de colère".

En novembre, le Canada a porté plainte contre l'embargo européen devant l'Organisation mondiale du commerce.

 

Enfin Certains membres du Canada sont fiers de manger du phoque et défende massivement cette chasse ignoble. C'est le cas de la sénatrice Hervieux-Payette, qui se targue du massacre et de la torture infligées aux phoques lors de ces chasses monstrueuses ! 

 

Dans son blog, la sénatrice ne cache pas son hostilité envers une catégorie de citoyens et de citoyennes, qui se voient ainsi stigmatisés et diabolisés au risque d’inciter à la haine. Nous la citons :  « Les lobbies végétariens sont devenus des extrémistes qui ne respectent pas nos institutions démocratiques et utilisent des manières sauvages pour arriver à leurs fins. Cela jette un profond discrédit sur la cause qu’ils défendent. » Voici donc, en substance, le message qu’un représentant du sénat adresse aux millions de végétariens non seulement au Canada, mais à travers le monde. 

Ceci est grave, d’abord parce qu’une sénatrice s’exprime de manière indigne envers des Canadiens et des Canadiennes. Ensuite, ces allégations sont diffamatoires et heurtent les sensibilités des nombreux individus, qui pour de multiples raisons ont adoptés un mode de vie non violent, par respect envers le bien-être des animaux, dans un souci de protection de l’environnement, ou pour encourager des pratiques agricoles écologiques; d’autres personnes sont devenues végétariennes pour des raisons médicales, ou par conviction religieuse. C’est l’ensemble des végétariens qui, aujourd’hui, se consternent d’être la cible d’accusations sans fondements, mais délibérées, portées sans retenue par une sénatrice partie en campagne pour redorer le blason d’une industrie de chasse en déclin. Hervieux-Payette n’est pas la seule à salir la réputation des végétariens puisque son conseiller politique au sénat, Maximillien Depontailler, lui fait écho quand il écrit: « les groupes anti-chasse au phoque... présentent un double visage : une face respectable d'un côté et une face beaucoup plus violente de l'autre. Ce second visage est moins connu du grand public et pourtant c'est ce que l'on appelle les éco-terroristes.» La vérité la voici: pour des raisons politiques, il est devenu important pour l’i
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