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Reportage Video - Le suicide et la mort de la chanteuse Dalida - Le 3 MAI 1987

Added 24/2/2010

Le suicide et la mort de la chanteuse Dalida - Le 3 MAI 1987

 

 

 

 

Dalida avait tenté en 1967 de se donner la mort après le suicide de son amant qui lui avait causez beaucoup de peines..

 


Dalida tentative de suicide en 1967
envoyé par daaliida. - Regardez la dernière sélection musicale.

 

Une Petite Biographie pour une Grande Dame

 

C'est dans le quartier de Choubrah du Caire, en Egypte, que naît Yolanda, fille d'immigrés italiens du début du siècle, second enfant de la famille Gigliotti, après son aîné Orlando, et avant son cadet Bruno.

Yolanda Gigliotti dite Dalida, née le 17 janvier 1933 au Caire en Égypte et décédée dans la nuit du 2 mai au 3 mai 1987 à l'âge de 54 ans à Paris. Elle fut inhumée au cimetière de Montmartre (division 18). Dalida était une chanteuse et une actrice d'origine italienne, plus tard naturalisée française, d'expression française mais aussi italienne et arabe. Son père était premier violon à l’Opéra du Caire. Elle est la seule fille issue d'une famille de trois enfants.

Iolanda (francisé en Yolanda) naît le 17 janvier 1933 à Choubrah (faubourg aux portes du Caire), en Égypte, de parents calabrais originaires de Serrastretta, dans la province de Catanzaro.



Pietro, le père de famille, est violoniste à l'Opéra pendant que Giuseppina, la mère, s'occupe des enfants. Yolanda manifeste un goût pour l'art. On l'apprécie dans les représentations théâtrales du collège, mais c'est surtout son physique qui attire, et ce malgré de graves problèmes d'yeux qui l'obligent à porter longtemps des lunettes qu'elle finira par jeter par la fenêtre...

Une jeunesse ordinaire

Enfant de bourgeois aisés, Yolanda vit une enfance sans histoire, fréquentant une école catholique et grandissant comme toute adolescente, entourée de ses amis et de sa famille.

Alors qu'elle se destine à une carrière de secrétaire, l'attirance qu'elle suscite chez les hommes change sa conception de l'avenir. En 1951, alors qu'elle a à peine dix huit ans, elle se présente à un concours de beauté en maillot de bain, et provoque le courroux de toute sa famille.

Mais elle a compris le pouvoir de son charme, et lorsqu'elle commence à travailler dans une maison de couture, elle devient naturellement mannequin. Elle a la beauté mystérieuse des actrices américaines de l'époque, et son corps élancé lui permet en 1954 de décrocher, à la surprise générale de sa famille, le prix de Miss Egypte !

 

Une vie privée ponctuée de drames et LE SUICIDE DE DALIDA

Pourtant, en dépit de cette fabuleuse réussite, la chanteuse ne fut guère heureuse dans sa vie sentimentale. Premièrement, elle fut très marquée, adolescente, par la mort prématurée de son père au lendemain de la guerre, qu'il a passée dans un camp de prisonniers, étant italien dans un pays sous domination anglaise (l'Italie fasciste étant alors ennemie de la Grande-Bretagne).

Ses relations avec son père étaient difficiles et elle s'en voulut plus tard de ne pas l'avoir mieux connu. Catherine Rihoit, une biographe, explique les déboires sentimentaux de Dalida par le fait que l'artiste a cherché son père dans les différents hommes de sa vie.

Dalida suicide

A l'âge adulte, plusieurs épreuves se sont succédées dans la vie de Dalida, notamment après sa courte liaison avec l'acteur et peintre Jean Sobieski , père de  Leelee Sobieski, de 1961 à 1963 - un des rares hommes de sa vie à ne pas avoir trouvé la mort dans des circonstances tragiques :

 

En effet, le 26 janvier 1967, Dalida participa au Festival de San remo c'est à dire le festival des chansons italiennes. Elle se présenta à ce festival avec  le nouvel homme de sa vie Luigi Tenco (un chanteur et compositeur italien). ce dernier, sous l'effet de l'alcool et de calmants, échoua et le titre, Ciao amore ciao, ne fut pas retenu.

Profondément déçu, le jeune chanteur Luigi Tenco se suicida à 28 ans, en se tirant une balle dans la tête.

C'est la version retenue par l'enquête en 1967, et confirmée par une nouvelle autopsie en 2006. Cependant la théorie d'un assassinat est toujours soutenue par quelques personnes.

Dalida elle-même découvrit le corps. Ils avaient décidé, ce soir-là, d'annoncer leur projet de mariage à leurs proches.

Désespérée, un mois plus tard, le 26 février 1967, Dalida tenta de mettre fin à ses jours à l'hôtel Prince de Galles à Paris, par overdose de barbituriques. Retrouvée inanimée, elle ne put remonter sur scène qu'en octobre de la même année pour un Olympia, après 5 jours dans le coma et des mois de convalescence.

 

Lors de l’émission « L'invité du dimanche », le 19 septembre 1971, le journaliste l’interroge sur sa solitude. Une vedette n’existe que par le public, le public est une masse devant la vedette qui connaît des choses qu’elle voudrait peut-être toujours qu’il connaisse. Y-a-t-il une solitude de la vedette ?

 

 

Dalida donne cette réponse fabuleuse :

 

 

« Le public: c’est le visage de l’amour. Une communion. Le mal des vedettes fait partie des êtres humains. Tout le monde a pensé que je m’étais suicidé pour ça. Ce n’était absolument pas vrai parce que la carrière allait très bien. Ce n’était pas le mal des vedettes, c’était par amour. Le suicide, ce n’est ni un acte de courage, ni un acte de lâcheté, ni un acte héroïque, c’est simplement une maladie. Tout le monde peut être malade et pas seulement une vedette. Il y a plein de gens qui se suicident et qu’on ne connaît pas. Mon frère m’a porté à bout de bras. Je ne voulais plus chanter du tout. Mais, j’avais un désir énorme de connaissance. Je voulais savoir le pourquoi des choses. Mais, la connaissance, c’est à double tranchant. Si on ne prend pas le bon chemin, on peut se tromper. Et… j’ai rencontré un ami, le Dr Guy Pitchal. Il m’a fait connaître la dimension de l’inconscient. C’est-à-dire… ce chemin fou de la connaissance.... Il m’a remis sur la juste route ».

 

 

Puis, le 11 septembre 1970, son pygmalion, compagnon de 1956 à 1961 et ex-mari Lucien Morisse se suicida dans leur ancien appartement rue d'Ankara à Paris en se tirant une balle dans la tempe, dans des circonstances assez troubles. Lucien Morisse était un auteur et producteur de radio français qui découvra de nombreux nouveaux talents tels que Petula Clarck, Dalida, Christophe...

Le 18 juillet 1983, son compagnon pendant neuf ans, de  1972 à 1981,  Richard Chanfray, mit fin à ses jours lui aussi avec sa nouvelle conquête Paula, près de Saint-Tropez, par inhalation des gaz d'échappement de sa R25. À 50 ans, Dalida était persuadée de porter malheur aux hommes de sa vie.

D'autres drames marquèrent également la chanteuse : En décembre 1967, tout juste remise de sa première tentative de suicide, elle tomba enceinte d'un étudiant romain, Lucio, âgé de 22 ans, elle décida d'avorter mais l'opération la rendit stérile.La chanson Il venait d'avoir 18 ans y est directement liée. Sourcea, b, c et d QUID, « biographie Dalida  ». Consulté le 8 mai 2010 .

La période de crise traversée à partir de  1967 correspondit à un changement d'orientation dans sa carrière. Parallèlement, Dalida entama une thérapie et lut Teilhard de Chardin ou Freud. Par ailleurs, entre 1969 et 1971, Dalida eut pour compagnon le philosophe et écrivain Arnaud Desjardins, mais celui-ci étant marié, ils préfèrerent mettre fin à cette liaison. Vers 1972, Dalida eut une courte relation avec le chanteur Richard Stivell, qui lui avoua qu'il était déjà marié.

Après sa rupture avec Richard Chanfray, Dalida eut dans sa vie un certain Max, avocat, durant l'année 1982, puis Karim Allaoui, un pilote de ligne égyptien, en 1983-1984.

 

 Enfin, au moment de son décès, Dalida avait pour compagnon François Naudy, un médecin, rencontré en 1985. Encore une fois, la déception fut au rendez-vous, ce dernier se montrant de plus en plus fuyant au fil du temps...

Suite à sa séparation d'avec Jean Sobieski, Dalida connut Christian De La Mazière (décédé en 2006), journaliste au passé trouble - il avait combattu dans les Waffen SS, alors âgé de 17 ans - leur histoire prit fin en 1966, il serait resté un ami fidèle pour la chanteuse. Cette information est cependant sujette à controverse. Elle est parue dans une biographie non-officielle de la chanteuse, La véritable Dalida d'Emmanuel Bonini (2004) aux Éditions Pygmalion (ISBN 2-85704-902-1), mais elle est démentie par le frère de Dalida Orlando.

En 2007, Alain Delon a révélé que Dalida et lui avaient connu une brève et intense passion en 1960 alors qu'ils se trouvaient tous les deux à Rome pour le tournage de leurs films respectifs. Les deux vedettes se connaissaient dès 1955, époque où, inconnus et voisins de palier, l'un tentait sa chance au cinéma et l'autre dans la chanson.

L'opinion populaire retient de Dalida le fait qu'elle était tellement aimée des foules qu'elle ne pouvait l'être d'un seul homme. Bien qu'ils aient aimé l'artiste Dalida, les hommes de sa vie ont-ils su voir et aimer la femme Yolanda ?

En 1986, Dalida interpréta une chanson autobiographique, le texte est de Didier Barbelivien,Les hommes de ma vie, bilan fort mélancolique de sa vie amoureuse où sont évoqués très clairement ses amours suicidés...

 

 


  Au coeur de la vie privée de Dalida se trouve également une relation avec François Mitterand, qui lui fut prêtée dès 1979, deux ans avant l'élection présidentielle de 1981. Liaison largement démentie par Orlando, qui indique que leur relation n'a été que de l'amitié : "Qui, d'Orlando ou de Dalida, a eu une relation avec François Mitterrand ?" - Réponse d'Orlando : « Moi, bien sûr ! ». Cette amitié valut quand même au Président d'être surnommé par ses détracteurs « Mimi l'Amoroso ».

Dalida fut néanmoins l'une des artistes qui apporta à Mitterrand son soutien inconditionnel pour l'investiture présidentielle. Soutien qui, toutefois, la desservit professionnellement et provoqua, pendant quelques années, la division de son public qu'elle ne réunira tout à fait qu'après sa mort, voire en l'élargissant aux nouvelles générations qui ne l'ont pas connue de son vivant. En 1983, des journalistes se demandèrent si Dalida n'avait pas changé de camp politique après avoir fait la bise à Jacques Chirac dans une soirée privée de Line Renaud ! Lassée, Dalida affirma qu'elle est apolitique et qu'elle ne chante que pour son public.

 
 
 
 

Buste Dalida Montmartre

Buste de Dalida sur la place Dalida, à Montmartre
 
 

Durant la dernière année de sa vie, revenant du tournage du Sixième jour

 dans lequel elle avait interprété la lavandière Saddika à laquelle elle s'identifiait,étant coupée de son public jusqu'à la rentrée 1987, pour cause de préparation d'une comédie musicale dans laquelle elle aurait joué Cléopâtre, et d'une pièce de théâtre, Dalida tomba dans une profonde dépression nerveuse. Cachant de plus en plus difficilement le désespoir qui l’habite sous le bonheur exprimé par ses chansons, elle finit par se suicider dans sa maison de la rue d'Orchampt dans le quartier de Montmartre, au cours de la nuit du 2 au 3 mai 1987, par surdose de barbituriques.[1]

Elle laissa deux lettres, à Orlando et à son compagnon François Naudy, dont le contenu est plus ou moins gardé secret, ainsi qu'un mot « Pardonnez-moi, la vie m'est insupportable» Source : INA - Télévision française - Antenne2, « le JT d'A2 à 20 heures du 4 mai 1987 lui est consacré. »

 

Elle fut inhumée le jeudi 7 mai 1987 au cimetière de Montmartre (division 18).


 

[1] New York Times, « Dalida selon le New York Tmes du 5-7-1987 [archive] ».

[1] INA - Télévision française - Antenne2, « le JT d'A2 à 20 heures du 4 mai 1987 lui est consacré. [archive] ».

 

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Mort de la chanteuse Laura Branigan - 26 août 2004

Added 24/2/2010

Mort de la chanteuse Laura Branigan  - 26  août 2004

 

Les débuts

Laura Branigan naît le 3 juillet 1957 à Brewster, New York.
Durant sa jeunesse, Laura Branigan , rejoint l’Academy of Dramatic Arts de New York, tout en travaillant comme serveuse, pour financer ses études. Son expérience lui permet de chanter pour le groupe, Meadow, pendant les années 1970.

La chanteuse passe ensuite choriste pour le célèbre Leonard Cohen , avant de signer en 1979, pour Ahmet Ertegun, fondateur du label Atlantic Records. Trois ans plus tard, naît son premier album, « Branigan ».


Laura Branigan goûte au succès
 

Sur ce disque figure le titre « Gloria », qui devient un véritable tube en Italie. En effet, cette chanson est la reprise du chanteur italien, Umberto Tozzi .
En plus du succès italien, la notoriété devient internationale lorsqu’en 1983, le single est repris sur la bande originale du film, « Flashdance », d' Adrian Lyne.

 

Laura Branigan

Laura Branigan , accroit énormément sa notoriété avec la reprise du chanteur italien, Raf.
Le morceau, « Self control » se classe aux meilleures places en Europe mais également aux États-Unis.




Une artiste complète, la mort de Laura Branigan


En parallèle à la musique, Laura Branigan se familiarise avec la comédie avec des séries télévisées comme « Chips » ou « Automan », ou encore dans les films indépendants « Mugsy's Girls » (1985) puis  « Backstage » en 1988.

Après une pause de plusieurs années, Laura Branigan effectue son retour sur scène dans la comédie musicale «  Love, Janis », où elle y campe Janis Joplin , en 2002.

L’interprète Laura Branigan décède le 26 août 2004 pendant son sommeil à son domicile, d'une rupture d'anévrisme. Laura Branigan mourrut donc  très jeune puisque elle était alors âgée de 47 ans.

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Malédiction porsche 550 spyder - Mort de James Dean

Added 26/2/2010

Malédiction  porsche 550 spyder - Mort de James Dean

 

James Byron Dean est né le 8 février 1931 à Marion, une ville de l'Indiana aux États-Unis. JamJames Dean décès mort es Dean acquit une des 90 Porsche 550 Spyder fabriquées par Porsche, qu’il surnomme Little Bastard (« petit salaud »). C'était une voiture sportive très performante, spécialement créée pour la compétition. James Dean avait déjà commandé une autre voiture, une Lotus (voir Lotus Cars) mais sa commande avait pris du retard.

Or il lui fallait absolument une voiture pour participer à une prochaine course. En visitant le garage de Los Angeles où l'importateur des Porsche exposait les nouveautés, il fut emballé par le Spyder 550, et l'acheta sur un coup de tête. Cette porsche qui conduira Dean directement à sa tombe le 30 septembre 1955.

 

Or il lui fallait absolument une voiture pour participer à une prochaine course. En visitant le garage de Los Angeles où l'importateur des Porsche exposait les nouveautés, il fut emballé par le Spyder 550, et l'acheta sur un coup de tête. Cette porsche qui conduira Dean directement à sa tombe le 30 septembre 1955..... 

 

 

 

 


James Dean, gloire et solitude d'un géant...
envoyé par imineo. - Regardez des web séries et des films.

 

 

 

porsche 550 spider james dean

 Le 30 septembre 1955, le monde entier fut choqué et bouleversé par le décès tragique et prématuré, à l'âge de 24 ans de l'acteur américain James Byron Dean.

Après avoir roulé presque 4 heures, James Dean allait traverser Cholame, une petite ville de Californie. À ce moment-là, un jeune étudiant, Donald Turnuspeed, arrive de la route 41; James Dean, lui, est sur la US Highway 466.

Le jeune étudiant coupe la priorité et James tente de contourner la voiture : il n'y arrivera pas. C'est le choc, les deux voitures se rentrent dedans, mais les secours arrivent tout de suite: deux policiers ont été témoins de la scène. Le passager de la voiture de James Dean, son mécanicien Rolf Wutherich, est projeté de la voiture mais ne subit que quelques blessures légères, le jeune étudiant s'en sort, lui aussi, avec seulement quelques hématomes. James Dean, quant à lui, meurt sur le coup. Sa mort fut annoncée à 17h59 exactement.

- Contrairement à ce que tout le monde disait, James ne roulait pas excessivement vite, à peine à 88 km/h, c'est l'étudiant qui roulait trop vite
. James Dean venait juste de terminer le tournage de Giant (Géant). Ironie du sort, une clause de son contrat lui interdisait les courses automobiles ou les conduites dangereuses durant toute la durée du tournage.

Il est enterré aujourd'hui dans le Park Cemetery à Fairmount.

L'étudiant qui avait coupé la priorité à James mourut, lui, d'un cancer en 1995.

Histoire de la malédiction de la Porsche 550 Spyderde James Dean

C'est en 1955 que James Dean acquiert une des 90 Porsche 550 Spyder, qu'il surnomme "Little Bastard" ("p'tit bâtard"). Après sa mort, cette voiture est devenue célèbre malgré elle, car elle n'a pas seulement tué James, mais également quelques autres personnes dans les années qui suivirent.

- Beaucoup de gens crurent que le véhicule de l'acteur était maudit. Georges Barris, qui a personnalisé la voiture de James, achète l'épave du véhicule 2500 $ et se fracture la jambe quelques temps plus tard.

- While Barris a eu directement un mauvais présentiment dés qu'il a vu la voiture. Ses soupçons se voient confirmés durant une course à la Pomona Fair Ground le 24 otobre 1956.

- Deux physiciens, Tray McHenry et William Eschrid pilotent une voiture de courses contenant des éléments de la petite bâtarde". Mc Henry , qui a installé le moteur de la voiture, lorsqu'il perd le contrôle de celle-ci et heurte un arbre.

 

 

 Eschrid survivra, mais avec de sévères blessures, et dira que la voiture à soudainement échapé à son contrôle lors d'un virage. Dans l'idée que la Porsche pouvait encore servir, Barris enmène l'épave à la California Highway patrol pour une tournée déstinée à démontrer l'importance de la sécurité routière. Quelques jours plus tard, le garage Spyder brûle, à l'exception de la Petite Bâtarde, toutes les voitures parquées dans le garage seront détruites. Peu après, il vend le moteur et la transmission aux physiciens Troy McHenry et William Eschrid. En faisant la course l'un contre l'autre, l'un meurt en percutant un arbre après avoir perdu le contrôle de sa voiture, tandis que l'autre est sérieusement blessé après que la sienne ait quitté la route.

- Barris vend les pneus de la voiture : ils causent un accident de voiture à l'acheteur, et ce malgré le fait qu'ils soient en bon état.

- Deux jeunes essayent de voler la voiture mais l'un d'eux, en prenant le volant de la Porsche, s'ouvre le bras à cause d'un morceau de métal déchiqueté. Plus tard, un autre homme est blessé en essayant de voler le siège du conducteur couvert de sang. Enfin, Barris décide de cacher la voiture, qui est récupérée par la California Highway Patrol pour l'exposer à titre d'exemple sur les accidents de la route.

- La première exposition a connu un désastre: en effet, un incendie se déclare dans le local et seule la voiture en sort indemne. La deuxième, dans un lycée, a une autre conséquence : la voiture tombe et casse la jambe d'un étudiant. Sur la voie menant à Salinas, le camion qui transporte le véhicule a un accident et le conducteur est blessé, uniquement à cause de la Porsche. À deux autres occasions, la voiture s'est 'échappée' des camions sans causer d'accidents graves, mais en brisant le pare-brise d'un véhicule.

Finalement, en 1959, ce fut la dernière exposition de la voiture en onze pièces, car en 1960 elle disparut mystérieusement avec le camion dans laquelle elle était. On n'a plus jamais revu "Little Bastard".Aujourd'hui on ne connaît rien de la loclisation de la carcasse maudite: elle a disparu depuis 1960, lorsqu'elle était en route pour Los angeles, suite à une exposition à Miami, à mystérieusement disparu.

Malédiction  porsche 550 spyder - Mort de James Dean

 

 

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