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Tuerie aux USA - Amy Bishop enseignante fait 3 morts dans une université

Added 20/2/2010

 

Amy Bishop, neurobiologiste de Harvard qui avait rejoint l'université d'Alabama en 2003, a été arrêté et accusée de meurtre. Trois membres du corps professoral ont été tués, et trois autres ont été blessés à l'université Alabama-Hunstville aux Etats Unis. Seuls quelques élèves étaient présents dans le bâtiment au moment de la fusillade, et aucun n'a été blessé.  Un service commémoratif a eu lieu au UAH le vendredi, Février 19, 2010, avec 3.000 personnes présentes.

Amy Bishop tuerie

En effet il était dans les environs de 16h sur le campus de l’université d’Alabama-Huntsville aux Etats Unis.

Le Dr Amy Bishop assistait à une réunion de la Faculté de Biologie quand tout à coup elle a ouvert le feu sur ses collègues, tuant trois de ses membres, dont le président Gopi Podila, président du département de biologie, Maria Davis et Adriel Johnson, professeurs de biologie sont morts. Trois autres personnes ont été blessées, dont deux grièvement.  Selon les premiers éléments de l’enquête, elle aurait agi après avoir appris qu’elle ne serait pas titularisée au sein de l’université pour laquelle elle travaillait depuis 2003.

La police a indiqué que la meurtrière a utilisé une arme de calibre 9 mm, découverte dans les toilettes des dames. Amy Bishop a finalement été appréhendée par la police. « Il ne s'est rien passé. C'est impossible. Ils sont toujours en vie », a-t-elle déclarée, en état de choc, lors de son transfert vers la prison du comté.

 

Un passé obscur...

 

bishopUne tuerie qui émeut une fois de plus l’Amérique. Amy Bishop Anderson est professeur de biologie et mère d’une famille de quatre enfants. Elevée au Massachusetts, elle a obtenu un doctorat en biologie de la prestigieuse université de Harvard. Un profil particulier, qui ne correspond pas à celui des auteurs de fusillade.

Et pourtant, le passé de cette américaine est troublant. En 1986, Amy Bishop avait tiré sur son jeune frère, touché mortellement au thorax. L’affaire n’avait pas été jugée, la thèse de l’accident ayant été retenue par les enquêteurs. Selon la police, le dossier pourrait être rouvert. Ensuite, en 1993, elle avait été soupçonnée d’avoir envoyé une lettre piégée à Paul Rosenberg. Ce professeur de médecine de Harvard était son superviseur et lui avait donné une mauvaise évaluation. L’affaire avait été classée faute de preuves.

 

 

 

Aucun étudiant ne figure parmi les victimes de la fusillade.

Inculpée de meurtre, Amy Bishop encourt la peine capitale.

Elle risque la peine de mort. La police a indiqué qu'elle interrogeait également un homme « digne d'intérêt ».

La fusillade s'est produite dans le bâtiment des sciences de l'université où se tenait une réunion de la faculté de biologie.

Selon Sammie Lee Davies, mari d'une chercheuse tuée vendredi, Amy Bishop semblait instable émotionnellement. Des étudiants ont également rapporté s'être déjà plaint de la qualité de son enseignement au doyen de l'université.

La police du campus a sécurisé le bâtiment où s'est produit le drame et a évacué les étudiants. Les équipes de police tentaient désormais de réunir des indices sur son déroulement. L'université a suspendu les cours invité les étudiants à rester chez eux.

L'université compte environ 7.500 étudiants. Elle est réputée pour son département scientifique qui travaille en étroite collaboration avec un programme de la NASA. Elle est située dans le nord de l'Alabama, près de la frontière avec le Tennessee.

Il s'agit du deuxième incident avec armes à feu sur un campus de la région en une semaine. Vendredi dernier, un garçon de 14 ans a été tué dans une école de la ville de Madison, semble-t-il par un autre élève.

 

 

Vidéo  Amy Bishop

Le chef de la Police de Braintree Paul Frazier donna une conférence de presse Saturday about reports that Dr. Amy Bishop, a suspect in the shootings at the University of Alabama at Huntsville,

 

Un comportement jugé "normal le jour de la fusillade

 

 

Le jour de la fusillade, Amy Bishop Anderson enseigna à sa classe l'anatomie et les neurosciences. Selon un étudiant dans la classe d'Amy Bishop, «elle semblait tout à fait normal" lors de la conférence.

Elle a ensuite assisté à une réunion de département de biologie de la faculté, dans la salle 369 au troisième étage du Centre Shelby des sciences et technologies, qui abrite la biologie UAH et des départements de mathématiques. Selon des témoins 12 ou 13 personnes ont assisté à la réunion, qui a été décrit comme "une réunion professeurs ordinaires. Le comportement de Amy Bishop a également été décrit comme "normal" juste avant la tuerie.

She sat quietly at the meeting for 30 or 40 minutes, before pulling out a 9 mm handgun "just before" 4:00 pm CST , according to a faculty member. Joseph Ng, an associate professor who witnessed the attack, said: "[She] got up suddenly, took out a gun and started shooting at each one of us. She started with the one closest to her, and went down the row shooting her targets in the head."  According to another survivor, Debra Moriarity, dean of the university's graduate program and a professor of biochemistry, "This wasn't random shooting around the room; this was execution style ." [ 6 ] Those who were shot were on one side of the oval table used during the meeting, and the five individuals on the other side, including Ng, dropped to the floor. [ 1 ] Elle s'assit tranquillement à la réunion pour 30 ou 40 minutes, avant de tirer un 9 mm arme de poing "juste avant" 4:00 pm CST , selon un membre du corps professoral.

Joseph Ng, un professeur agrégé qui a assisté à l'attaque, a déclaré : «[Elle] se leva brusquement, sortit un pistolet et a commencé à tirer sur chacun de nous. Elle a commencé avec un plus proche d'elle, et descendit la ligne de tir sa cible dans la tête." Selon une autre survivant, Debra Moriarity, doyen de la Graduate programme universitaire et  professeur de biochimie, "Ce n'était pas des tir au hasard dans la pièce, ce qui a été le style d'exécution . " [6] Ceux qui ont été abattus ont été d'un côté de la table ovale utilisé lors de la réunion, et les cinq personnes de l'autre côté, y compris Ng, est tombé à terre.

 Après qu'elle eut tiré à plusieurs reprises, Moriarity dit que l'évêque a pointé le fusil sur elle et appuyer sur la gâchette, mais il a entendu un seul clic "." Elle a décrit Bishop au premier abord «en colère», puis en suivant le dysfonctionnement arme apparente » perplexe. " [6] Son arme à feu »soit bloqué ou à court de munitions." FONT> Ng a dit Moriarity alors tenté d'arrêter l'évêque,approcher Amy Bishop et lui demandant d'arrêter, et a ensuite aidé les autres survivants pousser évêque de la salle et de bloquer la porte. Ng a déclaré: «Moriarity est probablement celui qui a sauvé nos vies. Elle a été celui qui a ouvert la pointe."

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Tuerie scolaire - Tim Kretschmer - Collège Albertville-Realschule - 16 morts

Added 21/2/2010

 

Tuerie scolaire - Tim Kretschmer - Collège Albertville-Realschule - 16 morts

 

La fusillade de Winnenden, a eu lieu en Allemagne dans le Bade-Wurtembergle le 11 mars 2009 au collège Albertville-Realschule, à Winnenden au nord-est de Stuttgart. Cette tuerie a fait seize morts dont l'auteur des coups de feu. Cet événement est une des plus meurtrières tueries en milieu scolaire dans l'histoire de l'Allemagne.

 

Le Déroulement des faits

Tim Kretschmer, le responsable de cette tuerie scolaire, est âgé de dix-sept ans.

Tim Kretschmer Le 11mars 2009, il se rend armé dans le collège Albertville-Realschule – école qu'il a fréquentée jusqu'à l'été 2008. Les premiers coups de feu sont tirés vers 9 h 30 du matin. La police reçoit un premier appel d'urgence à 9 h 33. Le meurtrier s'enfuit et prend de force une voiture dans laquelle il se barricade. Il est finalement retrouvé, puis blessé par les forces de police à quarante kilomètres de là, à Wendlingen, suite à quoi il se suicide. Le bilan final était de quinze morts : neuf élèves (huit filles et un garçon), trois institutrices, un passant et deux vendeurs d'une concession automobile.

Les motivations de l'auteur, décrit par ses proches comme un garçon « normal et discret », restent inconnues. Il était suivi par un psychothérapeute pour dépression, même s'il avait cessé de se rendre aux séances depuis septembre 2008 Archive Le Figaro.

La police et les médias envisagent rapidement l'existence d'un testament vidéo, comme ce fut le cas lors de la fusillade du 20 novembre 2006 à Emsdetten, où l'auteur avait diffusé une vidéo avant de passer à l'acte. Le lendemain de la fusillade, un message prétendument posté par Tim Kretschmer est retrouvé sur un forum internet : il y prévient qu'il « en a assez, qu'on ne le prend pas au sérieux » et qu'il projette de se rendre armé dans son ancienne école, en indiquant toutefois qu'il « trolle seulement » et que ce n'est pas la peine de prévenir la police. Alors que cette dernière confirme dans un premier temps l'authenticité du message, le ministre de l'intérieur du Bade-Wurtemberg indique, le 13 mars au Süddeutsche Zeitung, qu'il s'agissait en réalité d'un faux grossier.

L'arme du crime, un pistolet semi-automatique 9mm Beretta, appartient au père de Tim Kretschmer, membre d'un club de tir sportif, qui possède dix-huit pistolets et carabines enfermés dans un coffre de sa cave. L'arme utilisée lors de la fusillade aurait toutefois été conservée dans la chambre à coucher, et une procédure judiciaire est lancée contre le père de Tim Kretschmer pour négligence dans la garde de son arme.

 

 

 

ALLEMAGNE - Il n'avait pas d'antécédents selon les officiels.

«Rien dans ses antécédents»

«Le tireur voulait détruire toute l’école», a déclaré à la presse le ministre de l’Intérieur de l’Etat régional du Bade-Wurtemberg Heribert Rech. «Il n’y avait rien de particulier dans ses antécédents, rien qui puisse laisser penser qu’une telle chose était possible», a-t-il ajouté.

La chancelière Angela Merkel s’est dite «profondément choquée et horrifiée», par l’intermédiaire de son porte-parole Ulrich Wilhelm. Quant au président Horst Köhler, il a fait part de son «horreur» et de sa «tristesse», ajoutant que ses pensées et celles de son épouse allaient «aux victimes et à leurs familles».

Le jeune homme aurait utilisé une arme appartenant à ses parents qui en possédaient 18, selon les médias locaux. Pour assurer sa fuite, tandis que la police appelait à la radio les automobilistes à ne pas prendre en charge d’auto-stoppeurs, le jeune tireur s’est emparé d’une voiture dont il avait chassé le chauffeur.

Poursuivi par d’importantes forces de police, dont des tireurs d’élite assistés de chiens et d’hélicoptères, il a été rejoint 40 kilomètres plus loin dans un parking. Là, d'après un porte-parole de la police régionale, il a été touché lors d’un échange de coups de feu - il a alors également blessé deux policiers - et a ensuite retourné l’arme contre lui.

 

 Il a cependant abandonné un suivi psychiatrique, surtout tué des femmes au cours de cette fusillade et son père avait plus de quinze armes à feu chez lui...

Contrairement à ce qu'elle avait annoncé, la police allemande a indiqué jeudi avoir des doutes sur l'existence du message de menaces qu'aurait écrit Tim Kretschmer sur un chat Internet quelques heures avant la tuerie.


«J'en ai marre, j'en ai assez de cette vie qui n'a pas de sens, c'est toujours la même chose. Tout le monde se fiche de moi et personne ne reconnaît mon potentie J'ai des armes ici, demain matin j'irai à mon ancienne école et ça va vraiment barder. Restez à l'écoute, vous entendrez parler de moi demain. Retenez bien le lieu: Winnenden..», aurait soit disant écrit le jeune homme à 2h47 dans la nuit de mardi à mercredi, selon deux témoins. Mais la police n'a trouvé aucune trace sur son ordinateur, et l'hébergeur du forum confirme que le message n'a jamais existé.



Un fan de Counterstrike


L'an dernier, l'adolescent avait été suivi à plusieurs reprises dans une clinique psychiatrique pour dépression, a révélé le procureur de Stuttgart, Siegfried Mahler. «Il devait ensuite poursuivre des consultations, mais apparemment il ne l'a pas fait.»

A 9h30 ce mercredi matin, vêtu d'une tenue de combat noire, il est revenu dans son ancienne école pour tuer et, au bout du compte perdre sa propre vie.

Les voisins interrogés par la presse le voyaient également comme «un jeune homme tout à fait normal». C'est tout juste si une ancienne camarade de classe se rappelle qu'il était «un peu renfermé sur lui-même» et une voisine note qu'il «portait des habits habituellement foncés».

Le garçon, qui passait «beaucoup de temps sur son ordinateur», était un adepte de jeux vidéo violents comme Counterstrike
selon le site de la chaîne RTL et les murs de sa chambre étaient décorés avec des armes à feu.

Un tueur frustré qui visait les femmes?


Un autre camarade affirme cependant qu’il était "très frustré". Le site du Bild se pose d'ailleurs une question: «Tim n'avait-il l'intention de tuer que des femmes?» On trouve effectivement huit écolières et trois enseignantes parmi les victimes au bout du compte. Un cas similaire avait été observé au Canada où un étudiant recalé de l'École Polytechnique de Montréal était revenu tuer des étudiantes qui, selon lui, voulaient «conserver les avantages des femmes tout en s’accaparant ceux des hommes». Pour le penseur allemand Hans Magnus Enzensberger, ces désespérés font tous partie du même profil social, celui du perdant radical, un homme perdu entre les attributs de l'homme d'avant l'émancipation des femmes et la situation à laquelle ils doivent faire face au quotidien dans les sociétés occidentales.

Pourtant, «il a grandi dans une famille heureuse», il avait une soeur cadette «avec laquelle il s'entendait bien», a assuré le ministre Rech. «Il n'avait pas beaucoup d'amis, mais il cultivait quelques amitiés, et il y avait une fille en particulier qui l'intéressait».

Comment se fait-il que cet adolescent ait été capable d'un tel déferlement de violence? La police se tourne vers sa famille pour trouver la réponse à cette question.

«Il lui restait 130 balles»


Juste après la tuerie, une unité spéciale de la police a pénétré dans le domicile familial du village voisin de Weiler-zum-Stein et ramené la mère de Tim au poste pour un interrogatoire. Une arme (un pistolet de marque Beretta) manquait dans l'arsenal privé mais légal du père qui en compte habituellement... quinze, seize, dix-sept ou dix-huit selon les sources. Cinquante munitions avaient également disparues. L'Allemagne s'était pourtant dotée d'une législation encore plus stricte en la matière en 2002.

Tim avait apparemment découvert le code à huit chiffres de l'armoire blindée où celui-ci entreposait un arsenal de quinze armes, achetées légalement. Il a tiré en tout à plus de 100 reprises, et «il lui restait plus de 130 balles sur lui lorsqu'il s'est donné la mort», a précisé Erwin Heger, le chef de la police locale.

Les parents de Tim étaient propriétaires d'une usine de tronçonneuses et d'outils, selon
rtl.de, et le père était membre du club de tir de Winnenden. Une simple passion pour les armes et la mécanique explique-t-elle cet arsenal? C'est ce que semble penser la presse allemande pour l'instant.

Deux mois plus tôt, un tireur âgé de 22 ans avait tué un principal de collège et blessé une autre personne à Freising, près de Munich (sud). Aux Etats-Unis, un homme a abattu hier mardi au moins 10 personnes dans l’Alabama avant de retourner son arme contre lui, selon les autorités.
En novembre 2007 et en septembre 2008, deux fusillades avaient fait près de 20 morts dans des lycées finlandais.

 

 

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Fusillade et Tuerie de l'université Virginia Tech - Tueur Cho Seung-Hui

Added 23/2/2010

Fusillade et Tuerie de l'université Virginia Tech -  Tueur Cho Seung-Hui

 

 

La fusillade de l'Université de Virginia Tech, qui s'est déroulée le 16 avril 2007 sur le campus de l'Université de Virginia Tech, à Blacksburg dans l'État de Virginie a fait trente-trois morts dont l'auteur des coups de feu. Cet évènement est le massacre scolaire le plus meurtrier de l'histoire des États-Unis.

 

 


Fondée en 1872, la Virginia Polytechnic Institute and State University est située dans les montagnes du sud-ouest de la Virginie, à un peu plus de 250 kilomètres à l'ouest de la capitale de l'État Richmond. Elle est connue pour son école d'ingénieurs et son équipe de football universitaire, les Virginia Tech Hokies. L'État de Virginie autorise la libre vente d'armes à partir de l'âge de 12 ans.

Les évènements de la fusillade de l'université Virginia Tech

Les premiers tirs se produisent à 7 heures du matin approximativement (heure locale|) au West Ambler Johnston Hall, un dortoir mixte qui héberge huit cent quatre-vingt-quinze étudiants, où deux personnes sont tuées — apparemment, l'amie de cœur du suspect, avec laquelle ce dernier se serait disputé, et un membre du personnel appelé à concilier ceux-ci. Un témoin rapporte avoir entendu une trentaine de coups de feu. Les tirs continuent dans une classe au Norris Hall, un édifice d'ingénierie.

Tous les cours de la journée et du lendemain sont annulés et on demande aux étudiants de demeurer à l'intérieur, loin des fenêtres. En effet, la semaine précédant la fusillade ont eu lieu deux alertes à la bombe à la Virginia Tech : la première au Torgersen Hall et la seconde concernant les multiples bâtiments abritant les classes d'ingénierie. L'université offre cinq mille dollars à la personne qui pourrait fournir des renseignements sur ces alertes. On ne sait toutefois pas si ces dernières sont liées à la tuerie.

De forts vents, produits par une importante tempête sur la côte est, auraient empêché les forces de l'ordre d'utiliser des hélicoptères pour effectuer des évacuations médicales.

Les premiers rapports annoncent un seul mort. Rapidement, le bilan s'alourdit et passe à vingt-deux, puis vingt-trois morts. Le nombre augmente encore quelque temps plus tard. Le chiffre de trente et une victimes est rapporté par l'Associated Press, MSNBC, CNN, CBS, la BBC, NBC, et la SRC, alors que ABC en annonce vingt-neuf. Le président de l'université Charles W. Steger annonce ensuite que la tuerie a fait trente-trois morts. En ce qui concerne les blessés, ils sont au nombre de vingt-neuf pour CNN, vingt et un pour Fox et dix pour la BBC. Parmi ceux-ci, on dénombre deux étudiants qui se sont blessés en sautant d'une fenêtre du troisième étage du West Ambler Johnston Hall afin d'échapper aux tirs.

Le tireur

Le tireur, identifié le lendemain comme étant Cho Seung-Hui

Tueur Virginia Tech

 

 

, un étudiant sud-coréen| de 23 ans, s'est donné la mort|. Les armes du tireur sont signalées comme pouvant être un pistolet de calibre 9 millimètres| (Glock) et un autre de calibre 22, tous deux retrouvés sur la scène du crime.

Des témoins oculaires ont décrit un jeune homme de type asiatique portant une casquette de couleur marron et un manteau de cuir noir avec un visage impassible ou une veste.

Cho Seung-Hui a écrit ces mots « Ismael-Ax » (Hache d'Ismaël) à l'encre rouge sur son avant bras. Cela pourrait évoquer le commandement fait à Abraham d'immoler son premier fils, Ismaël dans la tradition musulmane, à l'aide d'un couteau ou d'une hache, selon les versions. Il est à noter que dans les traditions juive et chrétienne, c'est Isaac qui devait être immolé par son père. Par ailleurs, écrire à l'encre rouge est très mal considéré dans la culture sud-coréenne, pays dont Cho Seung-Hui a émigré à l'âge de huit ans. Écrire le nom d'une personne à l'encre rouge revient à souhaiter la mort de celle-ci.

 

 

Trois jours après le drame de Virginia Tech, l'Amérique a subi un nouveau choc en découvrant des vidéos et des photos envoyées par l'étudiant sud-coréen le jour même de la tuerie, sur lesquelles il apparaît les armes à la main et se pose en martyr. La diffusion de ces documents pleins de violence et de haine reçus par la télévision américaine NBC s'est ajoutée aux révélations sur le passé psychiatrique de Cho Seung-hui, 23 ans, hospitalisé et même interrogé par la police fin 2005, après des accusations de harcèlement contre deux étudiantes.

 

 

 

 


Testament vidéo du tueur de Virginie
envoyé par INFOCOM-Net.
 

Des sources universitaires parleraient d'un second homme arrêté.

Réactions

Le président américain George W. Bush a déclaré avoir été « horrifié » par la tuerie. « Il a été horrifié, et sa réaction immédiate a été une réaction de profonde préoccupation » pour les familles des victimes, les étudiants et le personnel de l'université, a déclaré une porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino, très émue. Elle a dit que la Maison Blanche « suivait l'évolution » de la situation. Elle ne s'est pas prononcée sur l'éventualité que M. Bush se rende sur place.

Jacques Chirac a « appris avec horreur et consternation la fusillade de l'Université de Virginie » et « adresse au président George W. Bush, aux familles des victimes et au peuple américain l'expression de ses condoléances les plus attristées et de sa totale solidarité ».

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