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Histoire Reportage Auschwitz - Les trois Auschwitz

Added 9/1/2009

 

Histoire Auschwitz Les trois Auschwitz

 

Le commencement...

 Explication sur la race "Aryenne"

 

Il est absolument capital de comprendre la signification de ce qu'est la Race Aryenne pour comprendre la suite des évènement tragique de la Shoah. La « race aryenne » est une doctrine, une représentation générale et abstraite de la culture européenne qui a eu cours de la fin du XIXe siècle au milieu du XXe siècle et qui définit une élite raciale humaine constituée d'une population nordique et germanophone.

C'est le comte Joseph Arthur de Gobineau (1816-1882)  qui écrit en 1855 dans son célèbre libre intitulé : " Essai sur l'inégalité des races humaines "  que la : « race » indo-européenne supposée était l'ancêtre de toutes les classes dirigeantes d'Europe, et notamment de la noblesse française dont il était issu. Son ouvrage n'avait, après tout, qu'un caractère rétrospectif et pessimiste (Gobineau constatait le déclin manifeste des anciennes classes dirigeantes, dans le nouveau contexte plus démocratique). Il séduisit bien des milieux cultivés sans causer de désagrément à quiconque.

 Il faut dire qu'à l'époque, l'inégalité des races humaines paraissait démontrée à beaucoup d'Européens par l'unification colonisatrice du monde, que les colons d'origine européenne semblaient en passe de pouvoir achever. Après Gobineau, l'utilisation de ce mythe eut des conséquences funestes.

En 1871, Ludwig Geiger, juif allemand et fils du rabbin Abraham Geiger, émit l'idée que l'Europe centrale abritait le foyer de la race aryenne.

 En 1878, Theodor Poesche attribua aux Aryens les caractéristiques des populations nordiques. Entre 1883 et 1891, Karl Penka popularisa l'image de l'aryen blond plutôt de grande taille, aux yeux bleus et au crâne allongé, que Gerald Henry Rendall fit connaître en Angleterre en 1889.

 

Houston Chamberlain, gendre de Wagner a écrit  en 1899 dans son ouvrage Genèse du XIXe siècle que la race supérieure décrite par Gobineau n'avait pas cessé d'exister et qu'elle subsistait à l'état pur en Allemagne et en Europe du Nord. En cette fin du XIXe siècle, l'Allemagne avait bénéficié d'une floraison de grands écrivains, philosophes et musiciens et venait de faire son unité à Versailles. Elle venait de développer, à la suite de l'Angleterre et de la France, l'une des premières industries lourdes, tandis que Bismarck avait doté les ouvriers allemands du premier système d'assurances sociales modernes.

Or, de nombreux Allemands se laissèrent, en plus, aller au pangermanisme. Aussi accueillirent-ils comme une bénédiction le message de l'Anglais Chamberlain. D'autant plus que pendant la guerre de 1914-1918, celui-ci se fit naturaliser allemand. Il fut l'un des principaux inspirateurs d'Hitler, qui a d'ailleurs assisté à ses funérailles en 1927.

 

L'idée de race aryenne s'est construite dans un contexte où la « question juive » était particulièrement aiguë en Europe : la reconstitution des Etats sur des bases nationales au cours du XIXe siècle créait un problème pour les ethnies dispersées dans plusieurs états. 

Dans son application la plus connue et la plus stricte sur le nazisme, il était affirmé que les premiers Aryens ressemblaient aux représentants des peuples nordiques. La croyance en la supériorité de la « race aryenne » est parfois nommée Il dérive de l'idée selon laquelle les premiers peuples parlant les langues indo-européennes.

L'idée et l'obssession des nazis est de sélectionner et d'accoupler des parents parfaitement "aryens", à savoir un SS, grand, blond, aux yeux bleus...et une femme allemande, blonde et robuste.

 

Dans l'idéologie nazie (national-socialiste), la race est la clef de l'histoire du monde, le fondement du conflit opposant les Aryens aux Juifs. Pour garantir l'avenir de la nation allemande, il faut préserver son sang aryen : "il faut protéger l'existence et la reproduction de notre race et de notre peuple, la subsistance de nos enfants et la pureté de notre sang, la liberté et l'indépendance de notre patrie." La race aryenne doit dominer le monde en s'assurant l'espace vital ("Lebensraum") nécessaire, au détriment des peuples inférieurs, parmi lesquels les Juifs et les Tsiganes. C'est le message nationaliste que lance Hitler à l'Allemagne désorientée et frustrée en 1924 dans Mein Kampf, et à nouveau en prenant le pouvoir en 1933.

 

 En 1930, l'idéologue nazi Alfred Rosenberg publie " Le Mythe du XXe siècle ", l'autre ouvrage clé de la politique raciste du IIIe Reich qui montre que les théories de l'égalité entre les hommes ont causé de grands dommages à la civilisation. Les Juifs sont décrits comme des parasites qui contaminent le sang des autres. Ainsi, le complot juif aurait-il réussi à contrôler les rouages du monde moderne, par le biais des finances et de la presse, de la démocratie, du capitalisme et du socialisme. L'exemple le plus frappant serait celui de la Russie où les Juifs, agents révolutionnaires par excellence, se sont alliés aux Bolcheviques pour s'assurer la domination du monde. Afin de limiter de tels ravages, il faut s'attacher à purifier et à améliorer la race aryenne en instituant la discrimination raciale.

Vous remarquerez que cette description est complétement l'inverse de celle du physique de Adolf Hitler.

Une fois l'accouplement fait, comme pour des animaux, le père s'en va, la mère accouche au bout de neuf mois, mais l'enfant lui sera enlevé (elle n'est là que comme femelle reproductrice) pour être confié à une maison d'éducation nazie où Hitler espère former l'élite de la "race aryenne". Auschwitz fut le plus grand camp de concentration créé par les Nazis. Le camp allemand nazi de concentration et d'extermination (1940-1945)est aujourd'hui classé Patrimoine mondial de l’UNESCO.

Il s'agissait en fait d'un immense complexe concentrationnaire avec deux, puis trois camps principaux et de multiples "annexes".

De plus, un camp d'extermination fut installé au sein du deuxième camp principal. AuschwitzAuschwitz Birkenau
fut créé à environ 60 km à l'ouest de Cracovie, près de la frontière germano-polonaise, en Haute-Silésie orientale, dans une zone annexée à l'Allemagne en 1939.

 Auschwitz I, le camp principal, fut le premier créé près d'Oswiecim. Même si Auschwitz I fut surtout un camp de concentration répondant à des besoins pénaux, il possédait aussi une chambre à gaz et un four crématoire. Une chambre à gaz improvisée fut créée dans les sous-sols de la prison du camp (appellée le "bunker"), au Bloc 11, c'est-à-dire dans le batiment 11. Elle resta en activité jusqu'en octobre 1942. Une deuxième chambre à gaz, plus grande, et permanente, fut plus tard construite dans le batiment du crématoire. Quatre fours crématoires de grandes dimensions furent construits par des firmesallemandes entre mars et juin 1943. Chacun possédait trois parties : une zone de déshabillage, une grande chambre à gaz, et les fours crématoires Les nazis avaient de bonnes raisons de choisir cet endroit car sa géologie était profitable. En effet la région était très marécageuse et les détenus devaient souvent effectuer d'épuisants travaux de drainage, mais la région était réputée pour ses carrières de sable et de graviers indispensables à la composition du ciment qui était le matériau principal du camp. Les SS poursuivirent les opérations de gazage à Auschwitz-Birkenau jusqu'en novembre 1944.

 

Les DEPORTATIONS VERS AUSCHWITZ 
 
A partir de l'été 1942, les trains arrivaient de façon massive à Auschwitz-Birkenau. Il ne se passait plus un jour sans qu'il y'ait au moins un convoi, transportant des Juifs venant de pratiquement tous les pays d'Europe occupés par ou alliés à l'Allemagne. L'année 1943 marque une étape majeure dans l'histoire du camp, l'immense complexe concentrationnaire fonctionne désormais en quasi autarcie. Ony vit, on y tr availle et l'on y meurt. Les transports se poursuivirent jusqu'à la fin de l'été 1944.

Avec les déportations venant de Hongrie, le rôle d'Auschwitz-BAuschwitz Birkenauirkenau dans la destruction des Juifs d'Europe atteignit son plus haut degré d'efficacité. En mai 1944, la plus grande vague de déportations vers Auschwitz commença. En juillet 1944, près de 440 000 Juifs hongrois avaient été déportés à Auschwitz-Birkenau. Les SS envoyèrent directement la plupart d'entre eux dans les chambres à gaz, sans même sélectionner les adultes valides pour le travail.

En règle générale, les nouveaux arrivants juifs à Auschwitz-Birkenau subissaient une sélection. Le personnel SS déterminait que la majorité d'entre eux était inapte au travail forcé, et les envoyait directement dans les chambres à gaz, qui étaient camouflées en douches afin de tromper les victimes. Les effets personnels des personnes gazées étaient confisqués et triés dans l'entrepôt appelé le "Canada" dans le jargon du camp, en vue de leur renvoi en Allemagne. Des prisonniers y travaillaient.

Au moins 1,1 million de Juifs furent tués à Auschwitz. Parmi les autres victimes, on compta entre 70 000 et 75 000 Polonais, 21 000 Tsiganes et environ 15 000 prisonniers de guerre soviétiques. A son apogée, Auschwitz-Birkenau comptait jusqu'à 100 000 prisonniers.

 

Le 7 octobre 1944, plusieurs centaines de prisonniers affectés au four crématoire IV d'Auschwitz-Birkenau se révoltèrent après avoir appris qu'ils allaient être tués. Pendant le soulèvement, les prisonniers tuèrent trois gardes et firent exploser le four crématoire et la chambre à gaz adjacente.

Les prisonniers utilisèrent des explosifs introduits en contrebande dans le camp par des femmes juives qui avaient été affectées au travail forcé dans une usine d'armement voisine. Les Allemands écrasèrent la révolte et tuèrent pratiquement tous les prisonniers qui y participèrent. Les femmes juives qui avaient fait entrer les explosifs en contrebande dans le camp furent pendues en public.

 

 

 

 

Cependant, les opérations de gazage continuèrent jusqu'en novembre 1944, date à laquelle les SS arrêtèrent les chambres à gaz qui fonctionnaient encore. Les SS détruisirent les installations de gazage restantes en janvier 1945, alors que l'armée soviétique approchait.

AUSCHWITZ III
 
Auschwitz III, appelé aussi Buna ou Monowitz, fut créé en 1941 près de Monowice, à 14 kilomètres de Birkenau pour fournir des travailleurs à l'usine de caoutchouc synthétique de Buna dans le cadre du travail forcé. Le conglomérat chimique allemand I.G. Farben installa une usine pour profiter de la main-d'oeuvre bon marché du camp de concentration et des mines de charbon de la Silésie voisine. Le groupe investit plus de 700 millions de Reichsmarks à Auschwitz III.

Les prisonniers sélectionnés pour le travail forcé étaient enregistrés et des numéros d'identification étaient tatoués sur leur bras gauche à Auschwitz I. Ils étaient ensuite assignés au travail forcé à Auschwitz ou dans l'un des nombreux camps secondaires d'Auschwitz III. Il y eut 405 000 prisonniers enregistrés.

CAMPS SECONDAIRES D'AUSCHWITZ
 
Les Allemands expulsèrent la population polonaise qui vivait dans une zone de 64 kilomètres carrés environ autour du camp. Cette zone fut appelée "zone de développement" et réservée à l'usage exclusif du camp. La plupart des camps secondaires d'Auschwitz fut établie dans cette zone définie officiellement, qui comprenait en outre Althammer, Blechhammer, Budy, Fürstengrube, Gleiwitz, Rajsko et Tschechowitz. Pratiquement tous les camps secondaires étaient rattachés à Auschwitz III.

Les prisonniers d'Auschwitz étaient employés dans d'immenses fermes, dont la station agricole expérimentale de Rajsko. Ils étaient aussi forcés de travailler dans des mines de charbon, des carrières de pierre, des pêcheries, et plus spécialement dans des usines d'armement, ou dans l'atelier Siemens. 400 entreprises allemandes s'installèrent à Auschwitz. Périodiquement, les prisonniers subissaient une sélection. Si les SS les jugeaient trop faibles ou trop malades pour travailler, ils étaient envoyés à Auschwitz-Birkenau et tués.

 

LA LIBERATION D'AUSCHWITZ
 
A la mi-janvier 1945, comme l'armée soviétique approchait du complexe de camps d'Auschwitz, les SS commencèrent à évacuer Auschwitz et ses camps satellites. 60 000 prisonniers furent contraints de marcher vers l'Ouest. Des milliers d'autres furent tués dans les camps quelques jours avant que ces marches de la mort ne commencent. Des dizaines de milliers de prisonniers, juifs pour la plupart, furent contraints de marcher jusqu'à la ville de Wodzislaw, dans la partie occidentale de la Haute-Silésie. Les gardes SS abattaient ceux qui ne pouvaient plus avancer. Lors de ces marches, les prisonniers souffrirent également du froid et de la faim. Plus de 15 000 d'entre eux périrent pendant le voyage.

A leur arrivée à Wodzislaw, les prisonniers furent mis dans des trains de marchandise non chauffés et transportés vers les camps de concentration en Allemagne, en particulier ceux de Flossenbürg, Sachsenhausen, Gross-Rosen, Buchenwald et Dachau, ainsi que vers celui de Mauthausen en Autriche. Le voyage dura des jours. Sans nourriture, eau, abri, ni couvertures, de nombreux prisonniers ne survécurent pas au transport.

Lors de la libération, les Soviétiques découvrent 836 525 vêtements féminins, 348 820 vêtements masculins, 43 525 paires de chaussures et un nombre incroyable de brosse à dent, miroirs et autres effets personnels. Il y a aussi 460 prothèses et 7 tonnes de cheveux humains, achetés 50 pfennig/kilo par la société allemande « Alex Zink » établie en Bavière

PETITE REVOLTE QUI FIINIT EN MASSACRE

Fin janvier 1945, 4 000 prisonniers furent mis sur la route en une marche de la mort au départ de Blechhammer, l'un des camps secondaires d'Auschwitz. Environ 1 000 prisonniers périrent durant la marche vers le camp de concentration de Gross-Rosen. Après quelque temps, les prisonniers restants furent déplacés vers le camp de Buchenwald.

 

Le 27 janvier 1945, l'armée soviétique entra à Auschwitz et libéra les plus de 7 000 prisonniers restants qui, pour la plupart, étaient malades et mourants. On estime qu'il y eut au minimum 1,3 million de personnes déportées à Auschwitz entre 1940 et 1945 ; parmi elles, au moins 1,1 million furent exterminées.

 

 

 

AUSCHWITZ I 

 

 

 

Sa construction commença en mai 1940 dans la banlieue de la ville, dans une ancienne caserne autrichienne d'artillerie (la région avait fait partie de l'empire austro-hongrois jusqu'en 1918), utilisée ensuite par l'armée polonaise. Les SS ne cessèrent d'étendre les contours physiques du camp en utilisant le travail forcé des détenus. Les premiers prisonniers furent des prisonniers de droit commun allemands déportés du camp de concentration de Sachsenhausen, en Allemagne, et des prisonniers politiques polonais de Tarnow.

 

 

Entrée d'Auschwitz I avec l'inscription  : "ARBEIT MACHT FREI" « Le travail rend libre »

C'est le général SS TheodoR Eicke qui ordonna l'apposition de la phrase à l'entrée des camps de concentration, notamment Auschwitz et Dachau. Avant cela, cette phrase avait été utilisée par la société allemande IG Farben au-dessus du fronton de ses usines

Arbeit macht frei Auschwitz

 

 

 

Entre le four crématoire et le baraquement des expériences se dressait le "Mur Noir", où les gardes SS exécutèrent des milliers de prisonniers. Il y eut jusqu'à 20 000 détenus à Auschwitz I.

 

AUSCHWITZ II

La construction d'Auschwitz II, ou Auschwitz-Birkenau, commença dans le voisinage de Brzezinka (un lieu-dit à 3 kilomètres du premier camp) en octobre 1941. Des trois camps établis près d'Oswiecim, le camp d'Auschwitz-Birkenau fut celui qui compta le plus grand Auschwitz Birkenaunombre de prisonniers. Il était divisé en neuf sections séparées par des clôtures de fil de fer barbelé et électrifié et, comme à Auschwitz I, les gardes SS et des maîtres-chiens y patrouillaient. Le camp s'étendait sur 175 ha et comprenait des sections pour les femmes, les hommes, les Tsiganes et les familles déportées depuis le ghetto de Terezin (Theresienstadt).

Le camp d'Auschwitz-Birkenau joua un rôle central dans le plan allemand d'extermination des Juifs d'Europe. En septembre 1941, à Auschwitz I, les SS testèrent pour la première fois le gaz Zyklon B comme instrument de meurtre de masse. Le "succès" de ces essais conduisit à l'adoption du Zyklon B pour tous les gazages menés à Auschwitz. Ce Gaz fut découvert et inventé par Fritz Haber, un chimiste allemand en 1920. Il faut savoir que Fritz Haber est mort en 1934, il ne sut donc jamais que son fameux gaz le Zyklon B envoya des millions de juifs, de hongrois, directement à la chambre à gaz puis à la mort.

Dans un premier temps, les SS gazèrent des prisonniers dans deux fermes qui avaient été converties en chambres à gaz. La chambre à gaz provisoire I commença à fonctionner en janvier 1942 et fut démantelée plus tard. La chambre à gaz provisoire II fonctionna de juin 1942 à l'automne 1944.

Au printemps 1942, deux maisons paysannes sont transformées en chambres à gaz provisoires à côté du camp de Birkenau. Elles sont connues sous le nom de « Bunker I » et « Bunker II ».

  • Le « Bunker I », composé de deux salles hermétiques, est opérationnel de janvier 1942 à la fin de la guerre.
  • Le « Bunker II », composé de quatre salles, devient superflu au printemps 1943, mais reste en activité jusqu'à l'automne 1944, quand les autres chambres à gaz ne peuvent plus suivre le rythme accéléré des exterminations dû à l’arrivée massive des Juifs des ghettos et des Juifs de Hongrie.

 

Les SS jugèrent que ces installations n'étaient pas adaptées à l'échelle des meurtres qu'ils planifiaient.

 

 

 

 

 

Le complexe concentrationnaire d'Auschwitz était principalement constitué de trois camps de grandes dimensions établis près de la ville polonaise d'Oswiecim (Auschwitz en allemand) constituaient le complexe : Auschwitz I, Auschwitz II (Birkenau) et Auschwitz III (Monowitz). :

  • Auschwitz I, ouvert le 20 mai 1940 — Le camp souche (principal) est un camp de concentration où périrent près de 70 000 hommes, au début des prisonniers de guerre et des opposants politiques polonais et soviétiques ; ensuite des Juifs et des résistants au régime nazi de toutes nationalités. les commandants du camp furent Rudolf Höss, puis Arthur Liebehenschel, puis Richard Baer
  • Auschwitz II (Birkenau), ouvert le 8 octobre 1941 — À la fois camp de concentration et centre de mise à mort immédiate où périrent plus d'un million de personnes, juives dans leur immense majorité ainsi que des Tziganes. les commandant du camp furent Josef Kramer et la Lagerführer : Maria Mandel ( en photo ci-dessous)

Maria Mandel Mandl

 

 

  • Auschwitz III (Monowitz), ouvert le 31 mai 1942 — Un camp de travail pour les usines IG Farben. Commandant : l'Hauptsturmführer Heinrich Schwarz
    Lagerführer : Schoettel

 

 

 

Les médecins SS se livrèrent à des expériences médicales dans l'hôpital, au Bloc 10. Ils firent des recherches pseudo-scientifiques sur des bébés, des jumeaux et des nains, et pratiquement des stérilisations forcées, des castrations, et des expériences d'hypothermie sur des adultes.

 

 

 

 

Attention pour ne pas prêter à confusion.Cet article que j’ai rédigé vous ai proposé à titre d'information HISTORIQUE et de mémoire de la Seconde guerre mondiale. Il  SE veut être un hommage à la mémoire de ces milliers d'hommes condamnés à une horreur absolue à l'épicentre des camps de l'horreur, et non pas un article à but ou propagande néonazie !!! Merci à tous

 

Dieser Artikel, den ich verfasst habe, habe Ihnen  als HISTORISCHE und Gedächtnisinformation angeboten und Gedächtnis für den Zweiten Weltkrieg angeboten. Er will eine Huldigung in Erinnerung an diese Tausende Menschen sein, die zu einem absoluten Abscheu im Epizentrum der Lager des Abscheu verurteilt sind und nicht einem Artikel in neonazistischem Ziel oder Propaganda!!! Danke in allen

 

This article which I wrote offers you as information and as memory of the Second world war. He wants to be a homage in memory of this thousand men condemned for an absolute terror in the epicentre of the camps of terror, and not an article with neonazi purpose or neonazi propaganda  !!! Thanks to all

  

Birkenau

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Biographie de Irma Grese Gardienne SS à AUSCHWITZ

Added 18/12/2009

Biographie de Irma Grese Gardienne SS à AUSCHWITZ

 

 

Biographie : Irma Grese (1923-1945)

Irma Grese est née le 7 octobre 1923 dans la commune de Wrechen, près de Pasewalk (Mecklembourg)  dans le land de Mecklembourg-Poméranie occidentale en Allemagne. Elle a été pendue par le bourreau Albert Pierrepoint le 13 décembre 1945 à la prison de Hameln. Elle était Aufseherin (c'est à dire gardienne SS) au sein des camps de concentration nazis de Ravensbrück, Auschwitz et de Bergen-Belsen.Surnommée la hyène de Belsen à cause de son comportement particulièrement cruel et pervers à l'égard des prisonniers, elle reste l'une des criminelles nazies les plus connues.

" Ma vie est entre les mains des juges, mais pas mon honneur ! "

Irma Grese  

La Jeunesse d'Irma Grese

 

Le 7 octobre 1923, Alfred et Bertha Grese, un couple d'agriculteurs allemands, donnent naissance à Irma dans la commune de Wrechen, près de Pasewalk (Mecklembourg). En 1936, sa vie fut marquée par un évènement tragique  : sa mère Bertha se suicide en raison de l'infidélité conjugale de son mari. Elle n’a alors que 18 ans. En 1937, à 14 ans, elle quitte l’école et effectue un service d’une année dans le RAD « Reichsarbeitsdienst » (service obligatoire du travail).  

En 1938, Irma, qui a alors quinze ans, quitte l'école où elle semble avoir un comportement étrange : elle communique très peu et semble être envoûtée par la Bund Deutscher Mädel (Ligue des filles allemandes, apparentée aux Jeunesses hitlériennes). Elle rend souvent visite à sa famille à Wrechen, mais entre en conflit avec son père qui n’apprécie pas son engagement dans la SS comme gardienne de camp. Ils finissent par rompre et le père lui interdit de revenir à la maison familiale. A 15 ans, elle commence un apprentissage d’aide soignante dans le sanatorium Hohenlychen SS .

Entre 1938 et 1942, elle exerce plusieurs emplois :elle travaille dans une ferme, est vendeuse dans un magasin pour finalement devenir aide-soignante dans un hôpital de la Schutzstaffel (SS). Le 1er juillet 1942 elle pose à nouveau sa candidature à un poste d’élève infirmière, avec le soutien d’une infirmière. Elle veut faire un apprentissage d’infirmière, mais ne trouve pas de poste d’apprentie. En vain, elle trouve alors un emploi comme aide laitière dans une laiterie à Fürstenberg, non loin du KL Ravensbrück. 

Je suis née le 7 Octobre 1923. En 1938, j'ai quitté l'école primaire et j'ai travaillé pendant six mois sur les emplois agricoles dans une ferme, après quoi j'ai travaillé dans un magasin de Luchen pendant six mois. Quand j'avais 15 ans je suis allé dans un hôpital de Hohenluchen, où je suis restée pendant deux ans. J'ai essayé de devenir infirmière, mais la Bourse du travail ne me la pas permis  et m'a envoyée travailler dans une laiterie en Fürstenberg. En Juillet 1942, j'ai essayé à nouveau pour devenir infirmière, mais la Bourse du travail m'a envoyé camp de Ravensbrück, bien que je proteste contre elle. Je suis restée à Auschwitz jusqu'au Janvier, 1945.  

 

Elle propose alors sa candidature à un poste de gardienne de camp auprès de la SS du KL Ravensbrück.Elle est acceptée et commence sa formation. On lui confie la surveillance de petits commandos de travail, pour un salaire dérisoire (  En 1942, à 18 ans elle a été volontaire pour les SS-Helferinnen (Femme Helpers ') la formation au camp de concentration de Ravensbrück. Son père n'aimant pas son choix, il lui ordonne de rester éloignée de leur maison. Après avoir terminé la formation en Mars 1943, elle a été transférée comme une Aufseherin à Auschwitz, et par l'e

Son père la renie (Irma Grese allemande, âgée de 21 ans) « La seule fois où j'ai été accueillie à la maison. Cela a été pendant cinq jours après que j'eus terminé ma formation au camp de concentration de Ravensbrück. J'ai alors dit à mon père sur le camp de concentration et il m'a donné des coups et m'a dit de ne jamais revenir à la maison à nouveau. Himmler, est responsable de tout ce qui s'est passé, mais je suppose que j'ai aussi beaucoup de culpabilité et que tous les autres autour de moi. »   

 

Le Procès de Irma en (automne 1945)

  

 

Grese fait partie des 44 personnes accusées de crimes de guerre au procès de Belsen.

 

Le 18 janvier 1945, lorsqu’Auschwitz est évacué, elle accompagne un convoi de détenues au KL Ravensbrück où elle poursuit son service. Début mars, lorsque Ravensbrück est évacué à son tour, elle accompagne un convoi de femmes à Bergen Heinz.

Elle y est arrêtée le 17 avril avec les autres gardes qui n’avaient pas eu le temps de fuir devant les Alliés. Dans les jours suivants elle doit avec les autres enterrer les corps de détenus éparpillées par milliers dans le camp…

 

Elle est jugée entre le 17 septembre et le 17 novembre 1945 sans reconnaître ce quIrma Grese In Celle prison with Hilde Löbaueri lui est reproché. Les témoins l'accusent de mauvais traitements et d'assassinats de détenus, ce qui est contraire à la Convention de Genève de 1929.

Elle aurait pratiqué des fusillades massives, des exécutions individuelles au pistolet, donné des coups de fouet, sélectionné des prisonniers pour les chambres à gaz, fait subir des humiliations sexuelles et enfin lâché des chiens affamés sur les détenus. Elle reconnaît cependant avoir porté un fouet tressé dans ses bottes ainsi qu'un pistolet. Elle avoue par ailleurs avoir pris du plaisir à tuer des prisonniers gratuitement et à les voir hurler de souffrance. Dans sa chambre on a retrouvé des abat-jour en peau humain. Elle ne se dira jamais coupable : - « C'était notre devoir d'exterminer les éléments anti-sociaux afin d'assurer l'avenir de l'Allemagne ».

 

Grese et onze autres personnes sont déclarées coupables de crimes à Auschwitz et à Belsen et sont condamnées à mort.

Elle n'a montré aucun remords lors de son procès et aucune émotion quand la peine de mort a été traduite en allemand pour elle comme "Tode durch den Strang," littéralement la mort par la corde.

 

Au procès de Bergen Heinz, le chef d’accusation est le suivant : « N°9, Irma Grese, était gardienne de divers commandos de travail et gardienne par intermittence du camp des femmes à Auschwitz. Elle fut décrite comme la plus redoutable des femmes de tout le camp. Il n’y avait aucune atrocité dans tout le camp avec laquelle elle ne fut pas liée. Elle a régulièrement participé aux sélections pour la chambre à gaz, et torturait selon son propre plaisir et sa propre appréciation. A Heinz elle a poursuivi son comportement cruel. Sa spécialité était de lancer des chiens sur des détenus sans défense. Impassible, Grese plaide « non coupable » comme tous les autres accusés.

Le 17 mai elle est transférée dans la prison de Celle où elle reste jusqu’au 17 novembre 1945.
Parmi elles, on retrouve Johanna Bormann et Elisabeth Volkenrath.

Le 13 décembre 1945, Irma est pendue dans la prison de Hamelin par le bourreau anglais Albert Pierrepoint. Son dernier mot est : « Schnell ! » ! (« Vite ! »).

Deux paragraphes de l'autobiographie de Pierrepoint sont indiqués ci-dessous:

"Enfin, nous avons terminé en notant les détails des hommes, et RSM O'Neil commandé« faire ressortir Irma Grese. Elle sortit de sa cellule et est venu vers nous en riant. Elle semblait que Bonny une fille comme on pourrait jamais rêver de rencontrer. Elle a répondu aux questions de O'Neil, mais quand il a demandé son âge, elle fit une pause et sourit. Je trouve que nous étions tous deux souriant avec elle, comme si nous avons réalisé l'embarras classique d'une femme révéler son âge. Finalement, elle dit: «vingt et un, «ce que nous savions être correct. O'Neil lui a demandé de monter sur les échelles. Schnell! dit-elle - l'allemand rapide ".

 

"Le lendemain matin, nous avons grimpé les escaliers pour les cellules où les condamnés étaient en attente. Un officier allemand à la porte menant au couloir ouvrit la porte et nous avons déposé devant la rangée de visages et dans la chambre d'exécution. Les officiers se tenaient au garde- . Brigadier Paton-Walsh se tenait avec sa montre-bracelet soulevé. Il m'a donné le signal, et un soupir de souffle libéré a été audible dans la chambre. Je marchais dans le couloir. »Irma Grese, 'ai appelé. Les gardes allemands rapidement fermés tous les grillades sur douze des trous d'inspection et a ouvert une porte. Irma Grese sortit. La cellule était trop petite pour moi d'aller à l'intérieur, et je devais lui pignon dans le couloir. "Suivez-moi, dis-je en anglais, et O'Neil répéta l'ordre en allemand. A 9.34 am elle entra dans la chambre d'exécution, regarda un instant les fonctionnaires debout autour de lui, puis se dirigea vers le centre du piège, où je l'avais fait une marque à la craie. Elle se tenait sur cette marque très fermement, et comme je l'ai placé le capuchon blanc sur la main, elle dit de sa voix langoureuse «Schnell». La baisse est écrasé vers le bas, et le médecin m'a suivie dans la fosse et a prononcé ses morts. Après vingt minutes, le corps a été transporté vers le bas et placé dans un cercueil prêt pour l'enterrement ".

 

 

 

L'Ange blond d'Auschwitz

Durant l'été 1942, elle fut engagée au sein de la SS. En mars 1943, Irma termine sa formation et elle est mutée au camp d'Auschwitz en tant qu'Aufseherin ; elle monte facilement les échelons et devient Oberaufseherin (surveillante-chef) en automne, au camp C de Birkenau. Elle est paradoxalement surnommée « l'ange blond d'Auschwitz » alors qu'elle est l'une des femmes les plus puissantes du camp : elle a sous sa coupe plus de 30.000 détenus dont 18.000 femmes. En janvier 1945, après le démantèlement d'Auschwitz, elle retourne un temps servir à Ravensbrück, puis, quelques mois plus tard, à Belgen-Belsen.

Ici, elle est nommée Arbeitsdienstführerin (chef du service au travail) en mars 1945, avant d'être arrêtée par l'armée britannique le 17 avril avec d'autres employés de la SS. Elle correspondait aux critères raciaux des Nazis : grande, blonde, forte ; elle avait même, selon Olga Lengeyel, « un visage d'ange ».

 SA DESCRIPTION  "Grese Irma, âgée d'environ 22, soit une taille d'environ 163 cm.  Proportionnellement construite, très bien. Teint pale beauté blonde aux gros yeux grands, bleus, aux sourcils noirs , joliment exposée à l'avant, avec de longs cils noirs et le teint très belle, avec rumieńcu nice bright , le nez proportionnel, de la bouche proportionnées, plein, rouge, belles dents, petites, blanches, belle joliment mis cou. 's voix avait une, de belles jambes, de beauté, des petits pieds. Elle était lesbienne."Pourles hommes la SS devrait couvrir une hostilité directe, en disant: Conscient de cet élément. Toutefois, parmi les prisonniers avaient des sympathies, elle aimait les jeunes filles, jeune et jolie, surtout les tablettes;"[Stanislaw Rachwałowa, n ° 26281, du camp d'Auschwitz, Rudolf Hoess, le numéro de dossier processus de carte 3 128]  Les détenus savaient que leur tortionnaires de différents partis, sinon reprendre leur conduite, ils pourraient également en tirer des conclusions par l'observation de l'équipage du SS. Par conséquent, nous ne pouvons affirmer directement que Irma Grese était lesbienne ou qui aimait les représentants des deux sexes.

Vera Alexander - Jewish Prisoner, Auschwitz : "She didn't go to school. She was a farmer's daughter. I thought she was a small silly country bumpkin. She became someone just because she was wearing a uniform and had a whip in her hand."

Traduction Française : Vera Alexander - Prisonnière juive, à Auschwitz : "Elle n'est pas allée à l'école. Elle était la fille d'un fermier. J'ai pensé qu'elle était un petit péquenaud, idiote. Elle est devenue quelqu'un juste parce qu'elle portait un uniforme et avait un fouet dans sa main.  Pour Irma Grese le camp de femme est devenu une cour de récréation sadique.

Vera Alexander: "She shot one woman dead who was standing in front of me. Her brains landed on my shoulder. The next day, after the selections, Irma came to see me. I refused to talk to her. She asked, 'Are you angry with me?' I replied, 'You nearly killed me yesterday'. She answered: 'One down, it doesn't matter…'" 

Vera Alexander : "Elle a tué une femme par balle qui était debout devant moi. Son intelligence posée sur mon épaule. Le jour suivant, après les sélections, Irma est venue pour me voir. J'ai refusé de lui parler. Elle a demandé, ' est-ce que vous êtes fâchés de moi ? ' J'ai répondu, ' Vous m'avez presque tué hier '. Elle a répondu : ' un en bas, cela n'a pas d'importance … '" 

Au cours des dernières années, Irma Grese est devenu un personnage culte parmi les néo-nazis. Elle est considérée par eux comme une héroïne à cause de son stoïcisme à son procès et la perception qu'elle a montré beaucoup de courage en allant courageusement à sa mort. Elle est considérée par les néo-nazis comme un martyr, qui est mort pour son pays, car ils ne croient pas qu'elle était la sadique tueur sexuellement dépravé qu'elle a été dépeint comme par ses accusateurs.

Les témoignages d'Irma grese interrogée sur ses activités dans les camps

     IRMA GRESE, assermenté et interrogé par le Major Cranfield 

« Je suis née le 7 Octobre, 1923. En 1938, j'ai quitté l'école primaire et travaillé pendant six mois dans des emplois agricoles dans une ferme, après quoi j'ai travaillé dans un magasin à Luchen pendant six mois.Quand j'avais 15 ans je suis allé dans un hôpital de Hohenluchen, où je suis resté pendant deux ans. J'ai essayé de devenir infirmière, mais la Bourse du travail ne permettrait pas à cela et m'a envoyée travailler dans une laiterie à Fürstenberg. En Juillet 1942, j'ai de nouveau essayé de devenir infirmière, mais la Bourse du Travail m'a envoyé au camp de Ravensbrück, bien que j'ai protesté contre cela. Je suis restée là jusqu'à Mars 1943, quand je suis allée au Camp d'Auschwitz Birkenau . Je suis restée à Auschwitz jusqu'en Janvier 1945 ».

« Voulez-vous dire à la Cour les différentes tâches que vous avez fait pendant la période où vous étiez à Auschwitz ? »

« Au début, j'ai fait des fonctions téléphoniques dans la chambre des Blockführer. Pendant deux jours, j'ai été transféré comme une sorte de punition légère pour être en charge de la Strafkommando qui portaient des pierres provenant de l'extérieur dans le camp. En 1943, j'ai eu l'Strassenbaukommando, et j'ai également eu le parti de jardinage qui travaillent pour environ deux mois à l'automne. En Décembre 1943, j'ai été dans les bureaux de  censure de courriers à la place de Volkenrath, et de mai jusqu'en Décembre 1944, j'ai été dans le Quartier de "C". J'ai été transféré ensuite pendant environ deux semaines à Auschwitz n ° 1 pour être en charge de deux blocs dans l'enceinte des hommes, où les prisonniers sont allés travailler pendant la journée. J'ai quitté Auschwitz le 18 Janvier 1945, pour Ravensbrück, et le mars suivant je suis venu à Bergen-Belsen.»

« Vous étiez en charge de la Strassenbaukommando; Vous rappelez-vous si l'accusée Kopper a été dans ce Kommando ou pas » ?  

« Non, je suis sûr qu'elle n'était pas là ».

 

« En plus d'être en charge de ce Kommando et les pierres Strafkommando transport, étiez-vous à tout moment à Auschwitz en charge de toute autre peine Kommando » ? 

« Non ».

 

« Quand vous étiez dans "C" Lager, y avait t-il d'autres Aufseherinnen » ? 

 « Six ou sept qui ont été changés chaque semaine. J'étais l'aînée. »

 

« Combien de blocs et combien de prisonniers étaient là en «C» Lager » ?

 «   Vingt-huit blocs où les prisonniers étaient logés, un bloc pour la nourriture, des magasins d'alimentation, un bureau, bureau de la société, deux magasins avec des sous-vêtements et de vêtements, deux ou trois blocs pour les latrines et deux lavoirs. Il y avait environ 30 000 prisonniers, qui étaient tous des Hongrois, tandis que le Blockältesten étaient Tchécoslovaques. Les prisonniers sont venus et sont allés, le plus grand nombre étant 30 000 mais je généralement eu environ 20000. Although the prisoners changed in numbers, the number of Aufseherinnen remained the same. Bien que les prisonniers a changé dans les nombres, le nombre de Aufseherinnen resté le même. Lorsque les transports sont arrivés les prisonniers avaient déjà été choisis et ils ont été reconnus aptes à travailler. They went into the wash - house, washed, had their hair cut and then were distributed. Ils sont allés dans le lavage - la maison, lavées, ont eu leur couper les cheveux, puis ont été distribués.


« Vous nous avez dit qu'il y avait 28 cabanes de vie, combien de personnes pouvaient-ils bien accueillir ? »

« Le logement normal aurait été de 100 ou un maximum de 300, mais j'ai dû en prendre 1000 dans chaque bloc parce que le camp était surpeuplé. Dans certains de ces blocs, il y avait des couchettes assez grandes pour cinq personnes pour dormir, mais dans la plupart des blocs il n'y avait ni lits, ni couchettes. »

 « Comment les prisonniers se comportaient ? »

« Au début, quand ils était un plus petit nombre, ils avaient suffisamment à manger qu'ils étaient tout à fait correct. Plus tard, quand j'ai eu 20 000 à 30 000 prisonniers ils se sont comportés comme des animaux, lorsque la nourriture était un peu plus rare. Puis, à la distribution de nourriture quand les gens réalisé la nourriture de la cuisine à des blocs, à presque chaque coin il y avait 20 ou 30 personnes qui attendaient à bondir sur eux et prendre la nourriture. En ce qui concerne les conditions sanitaires, au début, il était tout à fait correct, mais plus tard quand le camp était surpeuplé où vous êtes allé c'était juste comme si les prisonniers pensaient que n'importe quel endroit était assez bon pour une latrine, et les latrines ont été ruinés en lançant toutes sortes de trucs en eux, et ensuite ils ont simplement cessé de fonctionner. »

« Quel âge aviez-vous à ce moment, quand vous étiez au "C" Lager ? »

 « Vingt ans. » 

« Avez-vous porté un bâton à Auschwitz ? »

 « Oui, un simple bâton. »

 « Avez-vous porté un fouet à Auschwitz ? »

 « Oui, fait de cellophane, c'est dans l'usine de tissage dans le camp. C'était un fouet très léger, mais si j'ai frappé quelqu'un avec , ça ferait mal. Après huit jours le Kommandant Kramer a interdit les fouets, mais nous avons néanmoins poursuivi leur utilisation. Je n'ai jamais porté une matraque en caoutchouc. »

« Avez-vous, à Belsen, porter d'autres sortes d'armes ? »

« Non ».

« Voulez-vous expliquer à la Cour à quelles occasions vous avez frappé les prisonniers, et la raison pour laquelle vous l'avez fait ? » 

«  Au début, je n'ai rien utilisé du tout, mais plus tard, quand les foules dans le camp «C» sont devenues plus grandes, puis une beaucoup ont été volés et les prisonniers n'ont pas obéi à mes ordres, même quand ils étaient des ordres assez léger. Chaque jour, il y avait des plaintes de choses volées dans la cuisine, et j'ai mis deux Aufseherinnen en charge et leur aient donné l'ordre de garder leurs yeux ouverts et quand elles ont trouvé quelqu'un sur place qui a volé quelque chose, pour leur donner une bonne raclée. Au début, chaque prisonnier avait deux couvertures, mais quand les foules sont devenues plus grandes j'ai du voir que tout le monde a reçu une couverture, et donc chaque prisonnier en a seulement reçu une. Nous avons constaté qu'ils avaient coupé en haut toutes ces couvertures et avaient fait toutes les sortes de choses des-chaussures, les vestes, etc. J'ai donné des ordres stricts que tout qui avait été fait des couvertures devait être rendu immédiatement, mais je n'ai reçu rien du tout, si alors j'ai ordonné le contrôle de tous les blocs et aussi les recherches personnelles des prisonniers. Dans ces occasions j'ai utilisé mon fouet. »                        

 

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Biographie Maria Mandel Mandl - SS-Lagerführerin Auschwitz-Birkenau

Added 20/2/2010

 

Il a été décidé que les femmes nazies ayant participé activement à la shoah devaient être condamnées à mourir par pendaison, même si aucun protocole standard d'exécution n'a été convenu .

Chaque pays a procédé à des exécutions, conformément à sa procédure normale.  Cela a conduit à l'utilisation du style British mesurée goutte suspendue en privé, pour les personnes exécutées dans le secteur britannique, la pendaison lente en public ou privé pour ceux dans les secteurs de Pologne et de Russie et de chute standard suspendue dans les régions semi-privés pour les personnes exécutées par les Américains à Nuremberg, Dachau et Landsberg. Des pendaisons de la part des américains ont été télévisées ....

 

 

Biographie Maria Mandel Mandl

 

 

Maria Mandel Mandl


Maria Mandel est aujourd'hui une des femmes les plus tristement connues pour ses crimes commis au sein des centres d'extermination nazi. Mal dans la peau humaine, le plus effrayant, le plus cruel sous toutes ses formes, le mal qui ne devraient jamais être divulgués dans l'homme.Actes odieux komendantki camp est une preuve supplémentaire de combien vous pouvez vous asservir l'esprit de l'homme et de subordonner la doctrine erronée d'un public de la terreur nazie. La Oberaufseherin Maria Mandl était une Nazie fanatique. Elle n’a vécu que pour réaliser les effroyables projets de Hitler et du SS –Reichsführer, Heinrich Himmler. Mandel était le reflet parfait des jeunes "germaniques et aryens" selon la doctrine et propagande nazie. Elle sélectionnait les détenues pour la chambre à gaz et participait aux mauvais traitements et humiliations.

Surtout, elle prenait plaisir à sélectionner les enfants qui devaient mourir.

Elle créa le célèbre orchestre du camp d'Auschwitz pour accompagner les appels nominaux, les exécutions,les sélections et les transports. Une prisonnière d'Auschwitz, Lucie Adelsberger, plus tard l'a décrit dans son livre  Auschwitz : Ein Tatsachenbericht comme intelligente et cruelle.

Son comportement cruel envers les prisonniers. Son pouvoir était absolu dans le camp. Les deux commandantes subordonnées, et la plupart de tous les prisonniers dans tous les bâtiments du camp d'Auschwitz-Birkenau, ont eu peur de panique et d'éviter la «maîtresse de la vie et de la mort», comme ils le pouvaient.

Toutefois, il était difficile d'échapper à la toujours vigilante, car tout ce Audient et le visage de ce monstre "féminin. Apparemment Maria Mandel a pu zjawiania où sa attend le moins.  Chaque apparence de la SS-Lagerführerin annonçait de gros problèmes. Réunion du "œil pour œil» avec le commandant signifiait handicap inévitables et parfois la mort pour le prisonnier, qui est venu à la manière "Mandelce. Avec sa plume à la main, elle a signé un écart estimé d'un demi-million de femmes et d'enfants à la mort dans les chambres à gaz à Auschwitz I et II.L'ancien employé de bureau avait plusieurs années d'expérience du camp.

Elle a été dévouée pour son travail au sein du camp nazi et elle était convaincue qu'elle pouvait maintenir l'ordre dans la caserne surpeuplée si elle a envoyé des prisonniers à l'affaiblissement des chambres à gaz. En tant que passionnée de musique, elle a organisé un orchestre composé de prisonniers , dont les conducteurs qu'elle considère hautement.Mandel n'a pas été en mesure de tomber enceinte.

"Les femmes qui sont revenues du travail épuisé avaient à (marche) à temps à la musique. La guerre de musique ordonnée(commandée) pour toutes les occasions, pour les adresses des Commandants de Camp, pour les transports et chaque fois que quelqu'un a été pendu.."
Comme une amoureuse
 de la musique classique, elle a été un encouragement et une protectrice des musiciens qui jouaient dans l'orchestre des femmes de Birkenau. Ces prisonnière musiciennes étaient mieux traitées que les autres détenues, telles que celles qui ont été incarcérés dans la section politique ou ceux qui ont été employées dans la cuisine.  Leurs casernes étaient bien tenues et ils ont généralement reçu une nourriture suffisante et de meilleure qualité que les autres détenus.


 

 

Maria mandel mandl  

 

Decription de Maria Mandl

 : Il s'agissait d'une femme blonde de 36 ans de psychologie très dure qui fut intégrée dans le personnel du camp de Lichtenburg comme Aufseherin(gardienne SS). C"était une fervente défenseur de l'idéologie nazie qui lui correspondait totalement. Elle travailla au camp de Lichtenburg avec environ 50 autres femmes qui comme elle appartenaient toutes à la SS.

Le 15 mai 1939, elle fut envoyée avec d'autres gardiennes dans le camp de concentration nouvellement ouvert de Ravensbrück près de Berlin. Les mauvais traitements (traitements cruels tels que la flagellation et les coups) infligés aux détenues impressionnèrent favorablement pour elle ses supérieurs. Elle a été accusée d'avoir participé aux sélections pour les chambres à gaz et des expériences médicales et d'avoir tué des prisonniers par la famine, la torture et le meurtre direct.

 

L'enfance et l'origine de LA BETE D'AUSCHWITZ

 

Maria est venue dans le monde le 10 Janvier 1912  à la  maison familiale d'un cordonnier au n °86  à Münzkirchen près de PASSAU  en Autriche. Son père, Franz Mandel a été à l'occupation dans le commerce de chaussures et coordonnier de profession à Münzkirchen et les villes environnantes Gattern, Scherdebberg, Vernstein et Raibach.  Sa mère, Anna, née Streibl était plus âgée que son mari de deux ans et issus de la famille des forgerons ruraux.  Son père est mort de l'hydropisie, (c'est à dire d'œdèmes généralisés à savoir l'insuffisance cardiaque congestive) en 1944, il a vécu 63 ans.
 Maria a été le quatrième plus jeune enfant de ANNA STREIBL et de son père FRANZ MANDEL.
 La fille aînée a épousé un jeune agriculteur de la région, l'autre est allée en Suisse et a épousé le pilote pour les chemins de fer.
 Le seul fils est prêt à poursuivre la profession de leur père, et a pratiqué dans son atelierde coordonier de son père FRANZ MANDEL. Les parents de Maria étaient de nationalité allemande et autrichienne. Comme la plupart des résidents  à Münzkirchen ils allaient à l'église le dimanche pour leurs prières. "Ils ont été des religieux modèle, nous allions à l'église le dimanche" - Mandel a dit au cours de l'enquête en 1947.Ses parents ont décidé de lui donner un degré légèrement plus élevé que les autres enfants. "Mon enfance, les enfants des années et des années à 16-17 ans est la plus belle année de ma vie» - écrit dans une cellule Montelupi prison>Après avoir fini l'école en ośmioklasowej s'est rendu à Münzkirchen plus Innem Neuhaus, la Bavière, une douzaine de kilomètres du domicile familial, où elle a gradué de l'école de quatre classes des professeurs (Burgerschule), et aussi - comme le prétend - la première année d'école de commerce Les Renseignements sur les études à l'école d'affaires semble être inexacts.

Si la Mandel est allée à l'école, même à l'âge de 6 ans, l'année scolaire 1918/1919, il école en conformité avec le programme d'études en 1926, par l'année 1928 n'a pas pu terminer les quatre écoles et, en outre, une école de commerce Burgerschule . Ce n'est qu'en août 1937 qu'elle a obtenu un emploi au bureau de poste dans Münzkirchen comme Maîtresse de poste (Postmeisterin). 

 Après l'occupation de l'Autriche par l'Allemagne en 1938 avec les travaux de ce qui a été supprimée.Mandel, au moment de l'enquête en Pologne a fait valoir que le motif de son licenciement de l'emploi a été que ce n'était pas un national  socialiste. Dans les années mêmes, Maria Mandel est allé chez son oncle ou son grand-père (l'enquête Mandel utilise ces termes de façon interchangeable de t elle façon qu'on ne sait pas si c'est un frère, père ou frère de la mère), qui vivait à Munich, où il a occupé le poste important de surintendant de la police. Elle voulait travailler dans la police criminelle, car elle connaissait le travail de ses histoires, et elle avait entendu que les policiers avaient un revenu décent.Pour ses conseils et assistance, elle a pris un emploi en tant que Aufseherin dans un camp de concentration de Lichtenburg.

Maria mandel MandlEn octobre 1942, Mandl fut mutée dans le Camp de concentration d'Auschwitz-Birkenau et nommée SS-Lagerführerin. Là, elle fut surnommée par les autres « la Bête féroce ». Elle sélectionnait les détenues pour la chambre à gaz et participait aux mauvais traitements et humiliations. Surtout, elle prenait plaisir à sélectionner les enfants qui devaient mourir. Elle créa l'Orchestre du camp d'Auschwitz pour accompagner votes par appel nominal, les exécutions, les sélections, et les transports.

Elle contrôlait tous les camp des femmes et sous-camp d'Auschwitz, y compris à Hindenburg, à Lichtewerden , Budy et Raisko.

Dans les camps d'Auschwitz Mandel était connue comme "The Beast", et pour les deux prochaines années, elle a participé à des sélections pour la mort et autres abus documentés. Elle a signé des ordres envoyant un demi-million de femmes et d'enfants à leur décès dans les chambres à gaz d'Auschwitz I et II. Pour ses services rendus, elle a reçu la Croix de guerre du mérite de 2ème classe.

 

En revanche, dans le livre de Fania Fénelon intitulé Playing for Time (Sursis Pour L'Orchestre) qui était une pianiste, compositeur et chanteuse de cabaret . Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Fania Fénelon a soutenu la Résistance française contre les nazis, a été arrêté, et a été déportés à Auschwitz-Birkenau,ou du fait de son talent elle est devenue membre de l'orchestre de fille de auschwitz,  dans son livre Toutefois, elle a enregistré des concerts pour la SS, et et a signalé que " Maria Mandel aimait particulièrement son interprétation de Madame Butterfly". En retour, a ordonné: "Asseyez-vous . Fénelon scrute le comportement des nazis de Birkenau ainsi que le comportement des membres de l'orchestre.

Ensuite, sa mère - peut-être dans le cadre de la ménopause - la perturbation du système nerveux a (Nervensache). . Les symptômes de la maladie augmente avec le temps: être sensible, d'explosifs, sur-pobudliwa. Il est possible que la situation a conduit Mandel à quitter le domicile familial pour la Suisse en 1929. sa sœur, qui a vécu là pour un emploi comme cuisinier dans la maison d'un certain Dr. Clausen dans la ville de Brigue, dans le canton de Valence, à une distance de seulement 60 km de la capitale du canton de Sion.  Elle ya travaillé pendant quinze mois, mais a finalement renoncé à l'emploi et est retourné à sa maison de la famille - comme le prétend - de la nostalgie.  Il est possible que la raison du retour de Maria était l'accutuencation de la maladie de sa mère, puis maria mandel est devenue nécessaire pour aider à la réalisation de la ferme.  Mandel vécut dans Münzkirchen à 1934. 

 

Maria Mandel Mandl und Elisabeth RuppertMandel sera arrêtée le 10 août 1945 par l'US Army. Interrogée sur ses activités dans les camps, elle sera extradée avec Maximilian Grabner (un autrichien chef de la Gestapo à Auschwitz) vers la Pologne en novembre 1946.

Sur la photo de gauche, on la voit s'amuser avec la caméra,  tout comme elle a su jouer avec des milliers de victimes juives lorsqu'elle les envoyaient directement à la chambre à gaz.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Traduite devant le tribunal de Cracovie, un an plus tard (en novembre 1947), elle sera reconnue coupable et condamnée à mort.

Elle est considérée comme cruelle et intelligente, tout en décrivant - dispositifs, qui semblent de leur forme physique en tant que garde de camps de concentration représentait. Elle aurait été directement responsable de Maria Mandel Mandl Elisabeth Ruppertl'ordre de tuer plus de 500 000 femmes juives, des Tsiganes, et des prisonniers politiques. Maria Mandel sera pendue le 24 janvier 1948 à l'âge de 36 ans. Ses derniers mots ont été : "Vive la Pologne".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les témoignages

 

 

 

Witold Pilecki résistant polonais déporté à Birkenau en donne le portrait suivant :

 

« Un des monstres les plus odieux de ce camp des femmes de Birkenau, est une garde travaillant depuis longtemps dans le camp, Mandl. Cette femme est la pire des sadiques qu’on puisse imaginer. Déjà dans le camp de concentration de Ravensbruck, elle était chargée du bloc correctionnel, elle a fait mourir de faim beaucoup de femmes et d’enfants. Cette femme pensait aux pires des sanctions et pouvait sans mauvaise conscience regarder les femmes tomber et rester dans l’impossibilité de se relever sous les coups et les tortures qu’elle leur infligeait. Elle donnait systématiquement 25 coups de bâtons. À Birkenau elle est devenue la garde la plus ancienne et elle peut tranquillement laisser libre cours à son sadisme. Elle cherchait avec le plus grand plaisir les personnes à gazer et à punir. En général, ces sanctions n’avaient aucune raison d’être, jc'est parce que quelqu’un ne bougeait pas assez vite à ses côtés ou autres raisons de ce genre. »

" Quand je suis arrivée au camp le 25 avril 1940, la aufseherin Maria Mandel était déja dans le Bunker et a été caractérisée par une extrème cruauté contre les prisonniers. "

[Wanda Urbanska]

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Aleksandra Steuer: "Comme un bunker de gardien Mandl a été très cruel"

De l'automne 1941 au printemps 1942, Maria Mandel a servi comme concierge, puis directeur de soute ou de camp, où les prisonniers ont été envoyés par un camp voué naczelnictwo pour diverses infractions. . Le bunker était dans le bâtiment en briques histoire, située à l'extérieur du camp. Na parterze było 40 cel, w suterenach – 38. Au rez de chaussée a été un objectif 40, dans la cave - 38Le bunker a été divisé en trois divisions:
1. Première cele dla więźniarek, które popełniły przestępstwa obozowe cibles pour les prisonniers qui ont commis des crimes de camp
2. 2ème cele dla więźniarek, które popełniły przestępstwa polityczne cibles pour les prisonniers qui ont commis des crimes politiques
3. 3e cele dla więźniów specjalnych (Sonderhäftlinge) objectifs pour les prisonniers spéciaux (Sonderhäftlinge)

"W chwili mego przybycia do obozu Maria Mandl pełniła tam funkcję dozorczyni bunkra (Bunkeraufseherin). Był to wewnętrzny areszt obozowy, w którym umieszczano więźniarki za błache nieraz bardzo drobne przewinienia na skutek meldunków, składanych przez dozorczynie, względnie na zarządzenie oddziału politycznego, Schutzhaftlagerfuhrera lub Oberaufseherin.«À l'époque de mon arrivée au camp, Maria Mandl servi là-bas que de soute gardien (Bunkeraufseherin). Il était dans le camp prison intérieure où les détenus ont été placés pour la tôle, parfois, les infractions très mineures à la suite des rapports présentés par les superviseurs des femmes, ou pour commander le département politique, ou Schutzhaftlagerfuhrer Oberaufseherin.
Comme gardien de soute Mandl était très cruelle et célèbre dans le camp. Le subordonné son bunker est venu au camp par les cris terribles de Mandl torturé des prisonniers. Battez-les et il a lancé aussi longtemps que prisonnier torturé n'est pas tombé des forces et non enroulées. Elle était à la même habitude qui a attiré le beat du gant à la main.W czasie rządów Mandl w bunkrze głodzono więźniarki na śmierć.Alors que les gouvernements dans le bunker de prisonniers Mandl morts de faim.Mandl sama nie kryła tego i więźniarkom, które meldowały się u niej do karnego raportu na skutek zgłoszenia blokowej za to, że narzekały na złe wyżywienie mówiła, iż w bunkrze będą padały z głodu.Elle Mandl et ne cachent pas les prisonniers, qui meldowały Elle avait le rapport de la criminelle à la suite du bloc d'application pour avoir porté plainte au conseil mauvaise dit que le bunker de la faim va tomber. Les décès dus à la famine dans le bunker de Mandl subordonnés répétées très souvent. "
souvent. "
[Aleksandra Steuer, protokół, Kraków 20.08.1947][Alexander Steuer, protocole, Cracovie 20.08.1947]

Münzkirchen et un grand carré - en face de certains bâtiments, de l'autre côté de la place, des deux côtés de la rue principale des camps, les rangs des blocs de même faible. 'S Square et de la rue couverte de noir de charbon de gravier. Rangées florissante de sauge, fleur, dont le rouge vif est d'une certaine manière symbolique ... La fleur innocentes qui, aujourd'hui, je ressens du ressentiment. nauczyłyśmy alors de distinguer que ce grand bâtiment à partir du bord d'un bunker. alors rien n'est dit. Rozglądałyśmy curieusement. haut mur lisse, beaucoup trop élevé pour être Il était son évasion. Derrière lui, les fils à haute tension et des miradors. Eh bien, ce camp était en sécurité et bien scellé. Au loin, des rangées de femmes qui subissent en quinconce, tous uniformément vêtus de bandes bleues et grises.

[ Wanda Półtawska «J'ai peur de rêver" Edition Saint-Paul, Czestochowa 1998] 

"Maria Mandel (Mandl) -  Aufseherin puis Oberaufseherin à Ravensbrück. Description physique: taille moyenne, cheveux złocistoblond, grands yeux, bleus, sombres encadrés, des traits réguliers, le teint très rose, très joli, bien construit, âgée d'environ 30 ans"

[Pismo Koła Więźniarek Ravensbruck dot. Marii Mandel, 1947][Lettre du Cercle des enfants prisonniers Ravensbrück Maria Mandel, 1947] 

 

 Maria Mandel, la description ci-dessus a été établi en 1947 par un membre du Cercle des prisonniers Ravensbrück probablement pour le procès. 

 

 Stanislas Rachwał était prisonnière à Auschwitz après la guerre de 10 ans est allé dans une prison communiste. Tam spotkała esesmanki z obozu. Elle y rencontre la gardienne SS Maria Mandeldu camp.

 

L'enfer nazi

 En Décembre 1942, agissant dans la conspiration de Stanislas Rachwał a été arrêté par la Gestapo. . Après un interrogatoire brutal est allé au camp de concentration allemand d'Auschwitz - Birkenau. Elle y resta jusqu'à la fin de la guerre.  Pendant trois ans, le camp de l'enfer a connu le pire. À cette époque, la directrice du camp des femmes a été Maria Mandel.  une vieille fille allemande de 30 années, après quatre années d'école primaire, de «travailler» dans les camps de concentration déjà signalé en 1938.  La gardienne du camp a été appelée la "Bête". Pour les chambres à gaz, Maria Mandel avait envoyé un demi-million de femmes et d'enfants. Personnellement, la sélection des patients étaient des femmes. Les commandes semblaient fondre et brûler les nourrissons vivant.


 l'enfer communiste

Stanisława Rachwałwowa survécut après 1945 et a quitté le camp de concentration.  Après la guerre, elle a été impliquée dans des activités souterraines de l'organisation de la liberté et l'indépendance. En 1946, elle a été arrêté par les forces de sécurité. Les arrestations ont eu le cas, dans la rue. „To jest niemiecki szpieg, trzeba ją aresztować” – powiedział oficer UB. «Il s'agit d'un espion allemand, vous devez arrêter" - agent UB dit. Tym ubekiem był mąż kobiety, która razem ze Stanisławą Rachwał siedziała w  obozie. Ce fut ubekiem femme mariée, qui, avec Stanislawa Rachwał assis dans le camp. Mme Stanislas camp aidé cette femme et les paroles de sa fille effectivement sauvé la vie.

Kat i ofiara Kat et la victime

Pour Stanislawa Rachwał ce fut un choc. Le cauchemar du camp revint. l a été pensées de vengeance et de représailles.  L'héroïne de ce reportage, «rêvé» de toute la période de séjour dans le camp.

Puis de traduire un de ces textes que nous lisons le guide avant la visite.
 
  Le texte qui nous a aidés à mieux comprendre notre condition. Rédigé par  Stanisława Rachwalowa, en polonais  En Dans Décembre 1942 proies est effectuée à Auschwitz où elle est restée durant 3 années jusqu'à sa libération par les Américains, le 3 mai 1945 à KZ Ravensbrück, Neustadt Gleva et revient à la Pologne. El destino quiso que sucediera algo excepcional. Le destin aurait quelque chose d'exceptionnel se produit. Tras su recuperación se compromete en la lucha contra el totalitarismo del régimen polaco y la encarcelan de nuevo por sus actividades contra el comunismo entre Après sa convalescence, est engagé dans la lutte contre le totalitarisme du système polonais et de nouveau emprisonné pour ses activités contre le communisme parmi les   1945 y 46. 1945 et 46. En la cárcel de Montelupich en Krakow comparten pasillo las que fueran víctima y verdugo en Auschwitz; en celdas Dans la prison de la part de Cracovie corridor Montelupich qui ont été victime et bourreau d'Auschwitz, dans les cellules contigues   estaban ont été   Stranislawa y la que fuera su pesadilla, la carcelera Stranislawa et il a été son cauchemar, le geôlier   María Mandel. Maria Mandel.

 

 Cette rencontre favorise une preuve de la capacité humaine à pardonner, contre toute attente. Avant la haine, l'amour que la seule façon que les points à l'espérance.

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 "Tous les détenus rêvé de gardes du camp de concentration pour voir leur détention et rétrogradé un jours. Disfrutar de la libertad, mientras que sus verdugos esperarían su condena poseídos Profitez de la liberté, tandis que leurs bourreaux attendre sa condamnation lieu   por el par   miedo y la desesperación. peur et le désespoir. Le sort de manière inattendue m'a donné ce rêve devenu réalité."

Tras mi liberación en el campo de concentración un tribunal Après ma libération dans un camp de concentration de la cour   militar polaco me condenó a muerte en 1946 acusada por ser enemigo de un estado comunista y esperaba el cumplimiento de la condena en la cárcel de Montelupich en Krakow. militaires polonais m'a condamné à mort en 1946 accusé d'être un ennemi d'un Etat communiste et d'attendre l'achèvement de sa peine en prison Montelupich à Cracovie.  Là, j'ai rencontré Maria Mandel, la SS Oberaufseherin (junior supervidora)   en la sección de mujeres chez les femmes de la section   en Auschwitz-Birkenau. D'Auschwitz-Birkenau. Une profonde satisfaction m'envahit  quand j'ai vu  Mandel  nettoyer les couloirs à genoux.

 Dans un second temps passé devant moi, était accompagné de deux autres surveillantes de KZ,  embarrassés et effrayés.  Elle m'a tout de suite reconnu comme  souvent, nous avons convenu  dans le camp de concentration par le type de travail qui m'était imposé. En una ocasión estaba yo en la cocina 'organizando' las patatas y la col. À une occasion, j'ai été dans la cuisine «organiser» les pommes de terre et le chou. Detrás del barracón Derrière la cabane   cocinábamos una sopa, cuando de repente, apareció Mandel y nos dio cuit la soupe, quand tout à coup est apparu et nous a donné Mandel   una paliza. un passage à tabac. Nos propina

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