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 Tuerie scolaire - Tim Kretschmer - Collège Albertville-Realschule - 16 morts

21/2/2010

 

Tuerie scolaire - Tim Kretschmer - Collège Albertville-Realschule - 16 morts

 

La fusillade de Winnenden, a eu lieu en Allemagne dans le Bade-Wurtembergle le 11 mars 2009 au collège Albertville-Realschule, à Winnenden au nord-est de Stuttgart. Cette tuerie a fait seize morts dont l'auteur des coups de feu. Cet événement est une des plus meurtrières tueries en milieu scolaire dans l'histoire de l'Allemagne.

 

Le Déroulement des faits

Tim Kretschmer, le responsable de cette tuerie scolaire, est âgé de dix-sept ans.

Tim Kretschmer Le 11mars 2009, il se rend armé dans le collège Albertville-Realschule – école qu'il a fréquentée jusqu'à l'été 2008. Les premiers coups de feu sont tirés vers 9 h 30 du matin. La police reçoit un premier appel d'urgence à 9 h 33. Le meurtrier s'enfuit et prend de force une voiture dans laquelle il se barricade. Il est finalement retrouvé, puis blessé par les forces de police à quarante kilomètres de là, à Wendlingen, suite à quoi il se suicide. Le bilan final était de quinze morts : neuf élèves (huit filles et un garçon), trois institutrices, un passant et deux vendeurs d'une concession automobile.

Les motivations de l'auteur, décrit par ses proches comme un garçon « normal et discret », restent inconnues. Il était suivi par un psychothérapeute pour dépression, même s'il avait cessé de se rendre aux séances depuis septembre 2008 Archive Le Figaro.

La police et les médias envisagent rapidement l'existence d'un testament vidéo, comme ce fut le cas lors de la fusillade du 20 novembre 2006 à Emsdetten, où l'auteur avait diffusé une vidéo avant de passer à l'acte. Le lendemain de la fusillade, un message prétendument posté par Tim Kretschmer est retrouvé sur un forum internet : il y prévient qu'il « en a assez, qu'on ne le prend pas au sérieux » et qu'il projette de se rendre armé dans son ancienne école, en indiquant toutefois qu'il « trolle seulement » et que ce n'est pas la peine de prévenir la police. Alors que cette dernière confirme dans un premier temps l'authenticité du message, le ministre de l'intérieur du Bade-Wurtemberg indique, le 13 mars au Süddeutsche Zeitung, qu'il s'agissait en réalité d'un faux grossier.

L'arme du crime, un pistolet semi-automatique 9mm Beretta, appartient au père de Tim Kretschmer, membre d'un club de tir sportif, qui possède dix-huit pistolets et carabines enfermés dans un coffre de sa cave. L'arme utilisée lors de la fusillade aurait toutefois été conservée dans la chambre à coucher, et une procédure judiciaire est lancée contre le père de Tim Kretschmer pour négligence dans la garde de son arme.

 

 

 

ALLEMAGNE - Il n'avait pas d'antécédents selon les officiels.

«Rien dans ses antécédents»

«Le tireur voulait détruire toute l’école», a déclaré à la presse le ministre de l’Intérieur de l’Etat régional du Bade-Wurtemberg Heribert Rech. «Il n’y avait rien de particulier dans ses antécédents, rien qui puisse laisser penser qu’une telle chose était possible», a-t-il ajouté.

La chancelière Angela Merkel s’est dite «profondément choquée et horrifiée», par l’intermédiaire de son porte-parole Ulrich Wilhelm. Quant au président Horst Köhler, il a fait part de son «horreur» et de sa «tristesse», ajoutant que ses pensées et celles de son épouse allaient «aux victimes et à leurs familles».

Le jeune homme aurait utilisé une arme appartenant à ses parents qui en possédaient 18, selon les médias locaux. Pour assurer sa fuite, tandis que la police appelait à la radio les automobilistes à ne pas prendre en charge d’auto-stoppeurs, le jeune tireur s’est emparé d’une voiture dont il avait chassé le chauffeur.

Poursuivi par d’importantes forces de police, dont des tireurs d’élite assistés de chiens et d’hélicoptères, il a été rejoint 40 kilomètres plus loin dans un parking. Là, d'après un porte-parole de la police régionale, il a été touché lors d’un échange de coups de feu - il a alors également blessé deux policiers - et a ensuite retourné l’arme contre lui.

 

 Il a cependant abandonné un suivi psychiatrique, surtout tué des femmes au cours de cette fusillade et son père avait plus de quinze armes à feu chez lui...

Contrairement à ce qu'elle avait annoncé, la police allemande a indiqué jeudi avoir des doutes sur l'existence du message de menaces qu'aurait écrit Tim Kretschmer sur un chat Internet quelques heures avant la tuerie.


«J'en ai marre, j'en ai assez de cette vie qui n'a pas de sens, c'est toujours la même chose. Tout le monde se fiche de moi et personne ne reconnaît mon potentie J'ai des armes ici, demain matin j'irai à mon ancienne école et ça va vraiment barder. Restez à l'écoute, vous entendrez parler de moi demain. Retenez bien le lieu: Winnenden..», aurait soit disant écrit le jeune homme à 2h47 dans la nuit de mardi à mercredi, selon deux témoins. Mais la police n'a trouvé aucune trace sur son ordinateur, et l'hébergeur du forum confirme que le message n'a jamais existé.



Un fan de Counterstrike


L'an dernier, l'adolescent avait été suivi à plusieurs reprises dans une clinique psychiatrique pour dépression, a révélé le procureur de Stuttgart, Siegfried Mahler. «Il devait ensuite poursuivre des consultations, mais apparemment il ne l'a pas fait.»

A 9h30 ce mercredi matin, vêtu d'une tenue de combat noire, il est revenu dans son ancienne école pour tuer et, au bout du compte perdre sa propre vie.

Les voisins interrogés par la presse le voyaient également comme «un jeune homme tout à fait normal». C'est tout juste si une ancienne camarade de classe se rappelle qu'il était «un peu renfermé sur lui-même» et une voisine note qu'il «portait des habits habituellement foncés».

Le garçon, qui passait «beaucoup de temps sur son ordinateur», était un adepte de jeux vidéo violents comme Counterstrike
selon le site de la chaîne RTL et les murs de sa chambre étaient décorés avec des armes à feu.

Un tueur frustré qui visait les femmes?


Un autre camarade affirme cependant qu’il était "très frustré". Le site du Bild se pose d'ailleurs une question: «Tim n'avait-il l'intention de tuer que des femmes?» On trouve effectivement huit écolières et trois enseignantes parmi les victimes au bout du compte. Un cas similaire avait été observé au Canada où un étudiant recalé de l'École Polytechnique de Montréal était revenu tuer des étudiantes qui, selon lui, voulaient «conserver les avantages des femmes tout en s’accaparant ceux des hommes». Pour le penseur allemand Hans Magnus Enzensberger, ces désespérés font tous partie du même profil social, celui du perdant radical, un homme perdu entre les attributs de l'homme d'avant l'émancipation des femmes et la situation à laquelle ils doivent faire face au quotidien dans les sociétés occidentales.

Pourtant, «il a grandi dans une famille heureuse», il avait une soeur cadette «avec laquelle il s'entendait bien», a assuré le ministre Rech. «Il n'avait pas beaucoup d'amis, mais il cultivait quelques amitiés, et il y avait une fille en particulier qui l'intéressait».

Comment se fait-il que cet adolescent ait été capable d'un tel déferlement de violence? La police se tourne vers sa famille pour trouver la réponse à cette question.

«Il lui restait 130 balles»


Juste après la tuerie, une unité spéciale de la police a pénétré dans le domicile familial du village voisin de Weiler-zum-Stein et ramené la mère de Tim au poste pour un interrogatoire. Une arme (un pistolet de marque Beretta) manquait dans l'arsenal privé mais légal du père qui en compte habituellement... quinze, seize, dix-sept ou dix-huit selon les sources. Cinquante munitions avaient également disparues. L'Allemagne s'était pourtant dotée d'une législation encore plus stricte en la matière en 2002.

Tim avait apparemment découvert le code à huit chiffres de l'armoire blindée où celui-ci entreposait un arsenal de quinze armes, achetées légalement. Il a tiré en tout à plus de 100 reprises, et «il lui restait plus de 130 balles sur lui lorsqu'il s'est donné la mort», a précisé Erwin Heger, le chef de la police locale.

Les parents de Tim étaient propriétaires d'une usine de tronçonneuses et d'outils, selon
rtl.de, et le père était membre du club de tir de Winnenden. Une simple passion pour les armes et la mécanique explique-t-elle cet arsenal? C'est ce que semble penser la presse allemande pour l'instant.

Deux mois plus tôt, un tireur âgé de 22 ans avait tué un principal de collège et blessé une autre personne à Freising, près de Munich (sud). Aux Etats-Unis, un homme a abattu hier mardi au moins 10 personnes dans l’Alabama avant de retourner son arme contre lui, selon les autorités.
En novembre 2007 et en septembre 2008, deux fusillades avaient fait près de 20 morts dans des lycées finlandais.

 

 

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