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 Histoire - La période de la Renaissance - Définition – Documentaire

29/6/2012

 

 

 

Histoire - La période de la Renaissance - Définition - Documentaire

 

La Renaissance est une période de renouveau artistique, littéraire et scientifique  qui eut comme origine principale la Renaissance italienne.

La première période de la renaissance est exclusivement italienne. L'Italie du XV ème siècle est un terrain très propice au développement d'idées nouvelles, d'une grande et nouvelle conception de l'homme : L'homme est la mesure de toute chose ! 

Dès le XIVe siècle une Pré-Renaissance se produisit en Italie divisée en  Cités-État telles que Florence, Venise, et Naples  appelé le Trecento.

 

 

Ce mouvement de renouveau se diffuse rapidement au sein de toute l’Europe et se propage au XVe siècle dans la plus grande partie de l'Italie, en Espagne, dans certaines enclaves d'Europe du Nord et d'Allemagne, sous la forme de ce que l'on appelle la première Renaissance (Quattrocento).

Ce renouveau se propagea ensuite dans l'ensemble de l'Europe au XVIe siècle (Cinquecento).

La Renaissance, c'est cette période dans l'histoire de l'humanité où deux découvertes influencèrent énormément l'évolution humaine : l'imprimerie par Gutenberg, en 1440 (bien qu'elle n'aie pas été découverte pendant la Renaissance, c'est tout de même pendant cette période qu'elle est devenue une innovation) et la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb, en 1492, ce qui marquait une ère de changements.La Renaissance s’épanouit sur près de trois siècles, en trois périodes successives :

- le Trecento (XIVe siècle), - le Quattrocento (XVe siècle) et-  le Cinquecento (XVIe siècle).

Le terme "Renaissance" est utilisé en 1855 pour la première fois par l'historien Jules Michelet (1798-1874) pour évoquer la "découverte du monde et de l’Homme" au XVIe siècle.

Jakob Burckhardt (1818- 1897), historien suisse, élargit la notion de Renaissance en 1860 dans son ouvrage Civilisation de l’Italie au temps de la Renaissance (1860), pour en faire le début de l’humanisme et de la conscience modernes.

 

 

I°) Les Grandes découvertes durant la période de la Renaissance

 

Dans le courant du XVe et au XVIe siècle, ce mouvement permit à l'Europe de se lancer dans des expéditions maritimes d'envergure mondiale, connues sous le nom de Grandes découvertes. Ces grandes découvertes furent facilités par trois grands facteurs :

- Les exigences religieuses du XV ème siècle avec l'idée de reconquista

- La pression économique

- Les innovations techniques : Des innovations techniques sont mises au point sans lesquelles les Grandes découvertes n'auraient pas été possible comme le gouvernail d'étambot.

Des navires longs et plus manœuvrables sont inventés : la caraque ou la caravelle. La caraque est un navire qui peut transporter beaucoup de marchandises, qui comporte quatre mâts et un château à l'avant et un à l'arrière ; la plus célèbre est la Santa Maria de Christophe Colomb.

La caravelle est un navire beaucoup plus petit.

Ces découvertes géographiques permirent des progrès notables dans les techniques de la navigation et de la cartographie.

 

a°) L'ère de la colonisation

 

Cette période de renaissance marque le début de plusieurs siècles de colonisation pendant lequel des nations européennes se constituent outre-mer des empires coloniaux et luttent entre elles pour asseoir leur suprématie commerciale et militaire.Au XVe siècle, l'idée de Reconquista est forte dans la péninsule ibérique : les terres conquises sur les maures sont partagées entre les colons.

Cependant, à la fin du XVe siècle, il n'y a plus de terres à coloniser sur le continent, il devient donc nécessaire d'en trouver d'autres. La prise de Constantinople par les Turcs en 1453, soulève une grande inquiétude dans le monde chrétien.

 

 Rome encourage ainsi les Portugais à partir découvrir les côtes de l'Afrique afin de trouver un passage vers le sud pour continuer de commercer avec les Indes et « prendre contact avec les Chrétiens de l'Inde, qui existaient vraiment, mais qu'ils imaginaient beaucoup plus nombreux qu'ils n'étaient en réalité. (...) Ils étaient animés d'une profonde hostilité envers les musulmans (...) qui étaient à la fois pour eux des ennemis de la foi et des concurrents commerciaux ».

 

b°) Une pléthore de réformes religieuses

 

La Renaissance s'accompagna aussi d'un ensemble de réformes religieuses. Le mouvement de renouveau en Europe s'accompagne d'un enrichissement jugé excessif de l'Église, ce qui provoque l'indignation de certains chrétiens, qui veulent revenir aux sources de la Bible.

 

Au XVème siècle, plusieurs réformateurs comme les théologien anglais Johan Wyclif en Angleterre et tchèque Jan Hus en Bohême, tentent de réformer l'Église. Mais ils se heurtent à l'intransigeance des clercs. Jan hus est condamné par l'Église pour hérésie et brûlé vif le 6 Juillet 1415. ( Voir le déroulement des faits ci-dessous )Soucieux "d'exterminer" les rebelles au dogme de l'Eglise romaine, le roi institue une chambre spécialement chargée d'instruire les procès d'hérésie. Cette juridiction d'exception ne se verra attribuer le qualificatif "d'ardente" que plus tard, après qu'elle aura prononcé maintes condamnations au bûcher.

 

 

Le 6 juillet 1415, selon le jugement, Jan Hus doit être « réduit à l'état laïc » : le bourreau lui arrache publiquement les vêtements. Coiffé d'une mitre de carton sur laquelle sont peints des diables, il est emmené vers le bûcher au milieu d'une foule partagée entre colère et délire : on le lie au poteau, entouré de paille humide et de fagots et le feu est mis au bûcher. Tandis que montent les flammes, Jan Hus aurait chanté : « Christ, Fils du Dieu vivant, aie pitié de moi ». On raconte que, à la vue d'une personne amenant un fagot de bois pour le bûcher, il aurait dit à haute voix : "O sancta simplicitas", en français, "sainte simplicité", pour désigner les personnes qui faisaient ce qu'on leur dit, sans réfléchir et pourtant pensant bien faire.

Enfin, comble de ce martyr, l'aide-bourreau réduit ses os brûlés en poussière que l'on va jeter dans les eaux du Rhin car selon le jugement : « de Jan Hus, il ne doit rien rester ».

Son ami Jérôme de Prague, qui était venu le soutenir, s'exclamera : « On a pu le brûler, mais on ne brûle pas la vérité ». Las, il subira le même sort, le 30 mai 1416.

Jean Hus est condamné par l'Église, ce qui laissera une blessure durable en Europe centrale.

En 1486, Institoris et Sprenger, deux inquisiteurs allemands font paraître à Strasbourg le Malleus maleficarum, dont l'influence sera déterminante. S'il donne les armes de la répression, le Malleus est aussi à l'origine de la chasse aux sorcières car si l'ouvrage évoque les sorciers - indéniablement il y en a -, le titre ne laisse aucun doute : c'est bien des sorcières, maleficarum , qu'il s'agit.

En fait, depuis toujours on a admis que la femme est davantage tournée vers les pratiques magiques. Ce qui est nouveau, c'est la diabolisation de celle-ci qui, maintenant, donne une réalité à ce que l'Eglise, pendant longtemps, a rejeté comme relevant de la superstition. La fragilité affirmée de la femme devant la tentation, sa crédulité, son imagination aussi, en font la proie toute trouvée du diable auquel elle se lie corps et âme. En conséquence, la femme, capable de transgresser tous les tabous, de porter atteinte aux hommes, aux bêtes et aux fruits de la terre, de se métamorphoser comme de métamorphoser les autres, est ' un monstre '.

Désormais, on dispose d'une procédure claire et nette pour agir. Non seulement tous les crimes sont méthodiquement recensés, mais on sait comment interroger et quelles ruses utiliser ; comment se protéger, car les juges ne sont pas davantage à l'abri des maléfices ; on sait, la torture aidant, comment faire avouer et quelles peines infliger : presque toujours la mort. La sentence de toute façon ne parle jamais d'innocence, mais prend bien soin de mentionner que l'on n'a rien pu prouver légalement.

 

Ainsi, la moindre récidive est fatale et, pour peu que l'on ait des ennemis, il faut s'attendre un jour ou l'autre à être à nouveau dénoncé, avec l'assurance de finir sur le bûcher. C'est la procédure inquisitoriale appliquée à la lettre que, dès 1539, l'ordonnance de Villers-Cotterêts introduit dans la juridiction française. Entre-temps, non seulement l'ampleur prise par le protestantisme a incité François Ier à sévir, mais une même peur du diable animant catholiques et protestants, chaque Eglise diabolisant l'autre, on s'est mis à voir des sorciers partout.

Le 23 mai 1497, le moine dominicain Savonarole défia l'Église à Florence. Il mourut sur le bûcher.

 

Au XVI ème siécle en 1547, l'avènement d'Henri II marque le durcissement considérable dela répression contre les huguenots "hérétiques"..

 

 Esprit étroit et vindicatif, Henri II est encore plus porté que François 1er à considérer les protestants comme des ennemis à la fois de la religion et de l'Etat. Il ne connaît pas les hésitations qui ont marqué le début du règne de son père, et la Chambre ardente doit fonctionner "tant que les erreurs dureront dans tout le royaume".

D'autre part, à cette époque, certains chefs de l'Église étaient trop proches des autorités politiques.

Selon l'historien anglais John Hale, ce fut à cette époque que le mot Europe entra dans le langage courant et fut doté d'un cadre de référence solidement appuyé sur des cartes et d'un ensemble d'images affirmant son identité visuelle et culturelle.

A cette époque, les villes italiennes sont organisées en cités-Etats aux aires d'influence étendues. Placées sous le pouvoirdespotique de grandes familles (les Médicis à Florence, les Este à Ferrare, les Sforzaà Milan, les Gonzague à Mantoue, les ducs d'Urbino, les doges de Venise et les papes àRome), elles connurent une stabilité et une prospérité économiques favorables au développement des arts.

 

 

 

II°) La Renaissance : période de floraison et de renouveau littéraire, artistique, et scientifique

 

Tout d'abord, les hommes de la Renaissance se placent par le choix du termes "Renaissance" en rupture et en opposition avec la période du Moyen Âge connu comme étant une période de barbarie. En revanche les messages de l'Antiquité sont reçus d'une manière créatrice par les hommes de la Renaissance qui les renouvellent, les adapte à leur modernité en se les appropriant.

Il est fréquent de dire que durant la Renaissance, on s'intéressa de nouveau à l'Antiquité, ce qui accompagna le mouvement intellectuel de l'« humanisme ».

 

 

a°) Le renouveau culturel durant la Renaissance

 

En fait, l'Antiquité n'était pas inconnue au Moyen Âge : La culture antique était conservée bien avant le XVe siècle par Isidore de Séville, Bède le Vénérable…, Platon était déjà connu à la cour de Charlemagne (même si celui-ci avait des difficultés à écrire), sous l'influence de plusieurs lettrés (Alcuin…), Les auteurs tels qu'Ovide, Virgile, Cicéron, (liste très incomplète)…étaient connus. Ce qui est juste, c'est que cette culture était réservée à une élite composée essentiellement de clercs, dans les monastères, puis, à partir du XIIIe siècle, dans les écoles urbaines, c'est-à-dire les premières universités européennes (école scolastique).

On sortit progressivement de cette situation de monopole : Pétrarque l'érudit, poète et humaniste italien et ses amis, dès le XIVe siècle (Trecento) élargit la gamme des auteurs antiques connus.

La ville d'Avignon, permit à Pétrarque de mener à bien un grand dessein qui occupa toute sa vie, retrouver le très riche enseignement des auteurs classiques dans toutes les disciplines et, à partir de cette somme de connaissances le plus souvent dispersées et oubliées, de relancer et de poursuivre la recherche que ces auteurs avaient engagée. C'est un projet humaniste qu'entreprend Pétrarque.

L'« humaniste » Flavio Biondo découvrit de nouvelles œuvres d'auteurs romains et entreprit des fouilles archéologiques dans le Forum romain (vers 1430), En 1453, Constantinople fut prise par les Turcs ottomans, qui brûlèrent la bibliothèque, La même année l'invention de l'imprimerie allait permettre d'amplifier le phénomène.

Par conséquent : L'archéologie permit de redécouvrir l'art antique : sculpture, arts décoratifs...

 

La connaissance de la culture antique s'élargit alors à une liste plus exhaustive d'auteurs antiques à la fois latins et grecs. Cette culture se répandit d'abord en Italie, puis en Europe. Elle imprégna un nouveau réseau d'« humanistes » (Érasme, Thomas More, Guillaume Budé…), qui constituèrent une nouvelle élite. En fait, si le terme humanités existait déjà, le terme humanisme ne fut employé qu'à partir du XVIIIe siècle (selon Jean Delumeau).

 

Le renouvellement de la réflexion philosophique du XVIe siècle se caractérise par l’affirmation d’une libération de l’homme vis-à-vis de Dieu.

b°) Le renouveau artistique durant la Renaissance

Dés l'origine, la renaissance ne s'attache pas seulement à la beauté de l'art classique et à ses rapports avec les premiers temps de la chrétienté. Elle l'admire aussi ce fabuleux art classique parcequ'il place l'homme au centre de l'univers.

 

 

 

A la fin du XV ème siècle les architectes, les peintres, les sculpteurs s’organisent en ateliers sous la direction d’un maître. Ils bénéficient d’excellentes conditions de travail et réalisent les œuvres que leur commandaient leur " mécène ". Ils embellissent ainsi palais et églises. La peinture à l’huile remplace la peinture à l’eau. Les artistes ne peignent plus uniquement sur les murs, mais aussi sur des panneaux de bois et sur toiles.

 

1 – Les Idées et sujets de création artistiques : Humanisme et Antiquité

 

 

Tandis que pendant le Moyen Âge la création artistique était essentiellement tournée vers la religion chrétienne, la Renaissance artistique utilise les thèmes humanistes.

L'humanisme, courant culturel européen qui prone la tolérance, la liberté de pensée, paix, éducation visant l'épanouissement de l'individu, la vulgarisation de tous les savoirs, même religieux : la parole divine doit être accessible à toute personneetc.) et de la mythologie antique.

Le renouvellement de la réflexion philosophique fournit aux artistes de nouvelles idées : avec le néoplatonisme, l'Homme est au centre de l'univers.

Les peintres et les sculpteurs n'hésitent plus à représenter la beauté des corps humains dénudés.

 L'étude des textes antiques, le renouveau de la philologie avec Lorenzo Valla, permettent aux architectes de s'affranchir du style gothique.

Lorenzo Valla énonça en 1440 que « Tout ce qui est gothique est mauvais, et tout ce qui est mauvais est gothique ».

En 1550, un disciple de Michel-Ange, le peintre, architecte et écrivain Vasari, utilisa le mot « gothique » pour désigner l'art médiéval. Pour Vasari, il s'agissait d'un style grossier, sans aucun sens de la proportion.

 

Molière même parla, en 1669, des « hideurs monstrueuses des décorations gothiques ».

 

Ils utilisent les enseignements du philosophe et mathématicien Pythagore et de Vitruve pour élaborer leurs plans.

La pensée se libère progressivement des contraintes religieuses et se tourne vers les aspirations au bonheur, à la paix et au progrès. Les écrivains et les philosophes s'intéressent désormais à tous les domaines de la connaissance. Ils recopient et traduisent des manuscrits et recherchent des textes nouveaux. Ces idées renouvelées se diffusent sur le continent européen grâce à l'imprimerie et aux voyages des humanistes. Les premières bibliothèques sont crées telles que la Bibliothèque apostolique vaticane (vers 1450).

Giotto di Bondone peintre, sculpteur et architecte italien du XIII ème et XIV éme siécle, fut le premier à essayer de donner des formes au corps et un aspect tridimensionnel à ses tableaux.

C'est l'influence de la peinture de Giotto di Bondone qui va provoquer le vaste mouvement de la Renaissance à partir du siècle suivant.

 En cette fin du Moyen Âge, Giotto est le premier artiste dont la pensée et la nouvelle vision du monde aidèrent à construire ce mouvement, l'humanisme, qui place l'homme à la place centrale de l'univers et le rend maître de son propre destin.

giotto di bondone Renaissance

Église de l'Arena, Entrée du Christ à Jérusalem

 

 

2 – Les nouveautés picturales : Le Nu, la perspective et l'émergence de nouvelles techniques

 

La Renaissance italienne va créer une vraie révolution dans la peinture. L’art destiné à la gloire des princes et des cités s’accroit.

Florence, Capitale de la Toscane, est le premier foyer et le véritable coeur de la Renaissance. Grâce au mécénat de grandes familles de marchands et de banquiers, des Médicis principalement, les arts connaissent un développement considérable dès le XIVe siècle et durant tout le XVesiècle. La ville devient progressivement un carrefour culturel prestigieux, berceau de l'Humanisme et de la Renaissance.

La présence simultanée à Florence, à la fin du XVe siècle et au tout début du XVIe siècle, de Léonard de Vinci, de Raphaël et de Michel Ange, oriente de façon décisive le développement de la peinture. Outre La Vierge aux Rochers de 1483 (musée du Louvre),

Léonard de Vinci réalise une grande fresque murale, La Cène, pour le réfectoire du couvent Santa Maria delle Grazie de Milan.

La Cène (Léonard de Vinci)

Dans la Cène, Léonard de Vinci se sert beaucoup de la technique du stumato (impression de brume)  ce qui adoucit la perspective architecturale. La manière dont la scène s'articule n'ests pas nette, on a seulement une impression d'espace. On a un controle strict des formes architecturales, qui s'inspire de l'architecture réelle de l'arcgitecte italien Bramante.

Les murs forment un cadre absolument symétrique, menant à un point de fuite, à savoir le fronton qui surplombe la fenetre située derrière le Christ.

Avec Léonard de Vinci, le culte de l’humain se développe à travers le portrait et les thèmes historiques. L’art religieux s’enrichit de nouveaux thèmes danslesquels les peintres déploient leur imagination, l’antiquité gréco-romaine lègue à la Renaissance les sujets mythologiques et le nu.

 

 

  • Le nu, qui traduit la compréhension de la nature du corps humain de la part des artistes
  • La connaissance des proportions du corps humain par l’anatomie (Michel-Ange qui la pratiquait savait autant s'en éloigner pour mettre en relief un trait moral par des distorsions des proportions pour des soucis esthétique et artistique)
  • La reprise des techniques et scènes de l’antiquité (due à la migration des savants et artistes grecs en Italie après la chute de Constantinople)

- L’apparition de la notion de paysage et celle de décors riches et variés

- La perspective monofocale à point de fuite central.

 Grâce à la perspective, les peintres de la Renaissance arrivent à donner l’impression de profondeur dans leurs tableaux. S’inspirant des modèles de l’antiquité, les sculpteurs étudient avec une grande précision le corps humain et réalisent des statues d’une grande beauté.

  • Les genres du portrait et de la nature morte
  • Les techniques à fresque sur murs, plafonds et voûtes
  • Les effets de lumières et d’ombres (clair-obscur, grisaille)

 

 

Il créa, au cours de ces rencontres, un réseau culturel qui couvrait l'Europe et se prolongeait même en Orient. Pétrarque demanda à ses relations et amis qui partageaient le même idéal humaniste que lui de l'aider à retrouver dans leur pays, leur provinces, les textes latins des anciens que pouvaient posséder les bibliothèques des abbayes, des particuliers ou des villes.

 

 

ème siècle (appeléQuattroccenton en Italie) et le XVIème siècle (Cinquecento), les compositions d’abord figées deviennent plus complexes et plus mouvementées. Au les effets d’ombres et de lumières

 

Quattrocento, la lumière uniforme et clairepermet la mise en lumière des volumes tandis qu’au Cinquecento

 

 

 

 Les autres peintres italiens :

 

Piero Della Francesca, utilisa la lumière pour donner plus d’effet à la peinture.

Roticelli, aimait les sujets mythologiques (la renaissance de Vévus).

De Florence vint l’étonnante virtuosité des tableaux du Tintoret et du Titien.

Michel – Ange peignit le plafond de la chapelle Sixtine, pendant 4 ans et demi.

Raphaël, peignit aussi des fresques célèbres et des cartons de tapisseries.

Léonard de Vinci (" La Joconde "). Il se considérait plus comme un ingénieur que comme un artiste.

Les peintres du Nord de l’Europe :

Dürer, Van Eyck, Breughel étaient peu soucieux de la perspective et de l’anatomie, mais peignaient superbement les étoiles et développaient la peinture à l’huile.

 

B – La sculpture

Les sculptures où figuraient un personnage se tenant debout, étaient représentatives de l’attitude humaniste et de la manière dont la Renaissance fit revivre la notion d’indépendance de l’homme.

Michel – Ange : Le DAVID ; la jeunesse et la vigueur

La Piéta : la souplesse des draps et sa finesse.

Donatello : des statues équestres.

 

 

C – L’architecture

La paix revenue, François Ier va pouvoir s’adonner à sa passion de construire : Amboise est restauré, Blois embelli, Chambord édifié, Fontainebleau on retient toute l’attention du roi qui en fait " l’Italie à la Française ".

A une génération d’artistes italiens (le Primatice Rosso, Della Robia, Serlio, …) va succéder une génération de français qui vont trouver une voie plus conforme à l’esprit national.

Ils ont pour noms : Pierre Lescot, Philibert Delorme, Jean Bullant pour les architectes, Jean Goujon, Germain Pilon pour les sculpteurs, Bernard Palissy pour les céramistes.

 

 

 

 

De Nouvelles techniques émergent :

  • Émail sur terre cuite (terracotta invetriata) Andrea della Robbia
  • Peinture sur chevalet
  • Le bois est remplacé par la toile, qui est plus économique
  • Le sfumato (effet brumeux, pénétration du clair dans le sombre)
  • Jan Van Eyck sans l'inventer, améliore la peinture à l'huile

La Renaissance suit une évolution entre le XV

En art, c’est une période durant laquelle les artistes ont cherché un retour à l’art antique des grecs et des romains c'est à dire l'art gréco-romain. Cet art antique s’étendait entre le VIIème siècle av.J.C. et le IV ème  siècle ap.J.C. 

Le goût pour l’Antiquité demeure omniprésent. Artistes et amateurs prennent des leçons de beauté devant les monuments romains redécouverts, les statues gréco-romaines collectionnées par les nouveaux mécènes, mais aussi à la source des textes latins et grecs. Des fouilles de sites antiques sont ouvertes partout, et en particulier à Rome. Les découvertes archéologiques du Laocoon (1506) et de L’Apollon du Belvédère marquent l’imaginaire contemporain. Étudiés, copiés, diffusés, ces grands groupes sculptés et ces modèles classiques inspirent toute une génération d’artistes et leurs ateliers.

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