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 L'affaire Patrick Tissier - Un monstre récidiviste

2/3/2012

 

L'affaire Patrick Tissier - Un monstre récidiviste

 

Biographie de Patrick Tissier

Patrick Tissier, un homme, banal et inconnu. Patrick Tissier, né le 24 août 1952 à Bourges, est un violeur récidiviste et meurtrier français. Les psychiatres diront de lui durant son procés; “ Il a aboli toutes les barriére…”, “Il est incapable de se mettre a la place des autres….” Et dira lui même a l’un d’eux “ Devant un être humain, je ne vois qu’un tas de chairs et d’os…” ce sont pas des parole d’un monstre mais un simple homme, un psycopathe, incapable de sentiment, de remords, incappable de vivre.

 

Patrick Tissier est né le 24 août 1952 à Bourges. Benjamin d'une famille de 6 enfants s’est parents sont violant entre eux et le partage au reste de la famille.

Sa mère quitte le domicile alors qu'il n'a que 11 ans. Il fait un apprentissage d'électricien.

Son père se remet avec une femme Maria Luna. Patrick à 16 ans tente par deux fois de la violer en mars et avril 1969.

1971, il tue et viol sa petite-amie, de 18 ans, a Bourges.

1982, il viol une jeune femme a Toulouse.

Il est condamné a 20 ans de récluison pour le meurtre de sa petite amie, ainsi que pour le viol de la jeune femme de Toulouse.

1992, après étre resté 20 ans en prison, il arrive a Perpignan, il a 40 ans. Il habite prés de la gare (étonnent) et sa voisine s'appelle Concetta Lena.

Il travail chez un maraîcher, puis dans un hôtel et il fini par vendre des plantes médicinales.

Il fait la connaissance de Marie-Josée Gauze et entretien une petite relation avec elle.

Il fréquente l'église des mormons ou il rencontre Jocelyne Milluy, divorcée et mère de 2 enfants: Cédric et Karine. Il vient le 5 juillet 1993, au huitiéme annivairsaire de la petite Karine

Le 6 août 1993 Pascale (la fille de Concetta) appelle la police, car elle n'arrive pas a joindre sa mère, disparition de Concetta (et de sa voiture).

Le 10 septembre 93 dans la soirée, Patrick tissier va essayer de renouer avec Marie-Josée Gauze, elle refuse mais reste pour dormir chez elle. durant la nuit, il tente de l'étrangler , elle perds connaissance et il l'attache et fini par partir, elle porte plainte.

Le 13 septembre 93, il va chercher la petite Karine a l'école, il la viol et l'étrangle avant de la jeter dans la puits d'une maison abandonné.

Il enfin arrêté pour le meurtre de Karine et l'agression de Maria-Josée le 21 septembre 93.

Durant sont procés, il déclara : “ Jusqu’ici, je n’ai jamais demandé pardon à aucune personnes qui souffrent avec tout ce que j’ai fait, je ne le ferais pas aujourd’hui, j’ai peur que se soit perçu comme un affront... Mais je regrette tout le mal, toute cette souffrance, pour Karine, je suis le dernier des derniers. Parce qu’on doit pas faire de mal a un enfant, c’est sacré, je suis d’autant plus impardinnable que Karine était la merveille des merveilles, elle était gentil.” Les parents de Karine, Marcel Volkaert et Jocelyne Milluy, du sortir de la salle, térassé par la douleur.

Patrick tissier, pour le meurtre de la petite Karine, fut condamné par la cour d’assise des pyrénées orientale, a la réclusion criminelle a pérpétuité assortie d’une période de 30 ans de surété.

Il avoua 2 ans plus tard le meurtre de Concetta Lena.


 


L’assassin de Karine était le suspect numéro un

Violée et étranglée par un ami de la famille, l’enfant a été retrouvée morte sur les indications fournies aux policiers par l’assassin.

KARINE est morte. La terrible information est tombée mardi soir, un peu avant minuit. Avec l’interpellation, à 18 h 30, de Patrick Tissier, le « témoin no 1 », on sentait que l’enquête allait soudain se précipiter. On s’accrochait encore à un espoir. Celui de retrouver l’enfant, âgée de 8 ans, en compagnie de son ravisseur. Mais Patrick Tissier était seul dans sa voiture bloquée par un barrage de police à l’entrée du village de Paulhan (Hérault).

Patrick Tissier n’a pas opposé de résistance aux gendarmes. Il n’a pas nié longtemps être le ravisseur de Karine. Il a rapidement avoué l’avoir violée, puis étranglée. Comme un soulagement. C’est sur ces indications que les enquêteurs découvriront le corps, dissimulé au fond d’un puits par un amoncellement de gravats, près d’une ferme abandonnée à Cabanes-de-Fitou (Aude), sur les bords de l’étang de Leucate. A moins de 30 km de la Cité Ensoleillée, à Perpignan, d’où elle avait disparu le 13 septembre à 18 h 30. La petite fille aurait été tuée dès ce jour-là.

Lundi, le juge d’instruction Danielle Braud avait décidé de diffuser par voie de presse l’identité, la photographie et le signalement de Patrick Tissier. Elle avait mis un numéro de téléphone à la disposition des témoins. Le magistrat avait aussi demandé la plus grande discrétion aux personnes proches de l’enquête. Tout avait commencé par une photographie dans l’appartement de Jocelyne, la maman de Karine. L’instantané est récent. Il date du 24 août. On y voit Patrick Tissier, entouré de Karine et de son petit frère. L’homme est un ami de la maman. Il avait été invité ce jour-là pour fêter ses quarante et un ans.

Or l’homme n’est pas un inconnu pour la justice. Il est recherché. Une jeune fille de dix-sept ans, avec qui il vivait depuis quelques semaines à Perpignan, a porté plainte contre lui. Il l’aurait violée, puis aurait tenté de l’assassiner dans la nuit du 10 septembre. Plus graves encore sont ses antécédents judiciaires. Le 1er mai 1971, à Bourges, sa ville natale, il avait étranglé une jeune coiffeuse de dix-huit ans qui l’avait éconduit. Il sera condamné à 20 ans de prison, le jury des assises du Cher lui ayant reconnu des circonstances atténuantes. Bénéficiant d’une remise de peine, il est libéré une dizaine d’années plus tard. En 1985, il récidive. Les assises de la Haute-Garonne le condamnent à 10 ans de prison pour viol sous menace d’une arme.

Pour les enquêteurs, il devient alors le suspect principal dans l’affaire de la disparition de Karine. D’autant que la maman de l’enfant constate qu’elle ne l’a pas revu non plus depuis le 13 septembre. Mais des témoins affirment l’avoir aperçu à proximité de la cité ce soir-là. Pour Jocelyne, Patrick Tissier n’a rien d’un monstre. Ils se sont rencontrés lors d’un office dominical de la communauté des mormons de Perpignan. Elle ignore évidemment tout de son passé. L’homme est sympathique. Il devient l’ami des enfants. Karine l’appelait « Tonton ».

Hier matin, Marcel Volckaert a appris la mort de sa fille. Il a dû recevoir des soins par des médecins du SAMU. Puis il a convoqué la presse. Il a qualifié le meurtrier de « bête nuisible », a appelé à « la vengeance ». Il a aussi dénoncé la justice « qui laisse sortir de prison des gens qui ne méritent pas de vivre ». « Je fais appel à tous les papas, à toutes les mamans, à toutes les personnes qui aiment les enfants, pour qu’ils m’aident à faire rétablir la peine de mort pour crime sur enfant » a-t-il dit. L’homme n’est que douleur.

Impossible de ne pas être bouleversé. Impossible aussi de ne pas s’interroger sur le fonctionnement de la justice et l’inadaptation de ses réponses en pareil cas. Pas forcément avec les mêmes arguments que ceux d’un père anéanti. Patrick Tissier a été plusieurs fois condamné. La justice a joué son rôle répressif. Patrick Tessier a multirécidivé. Sa perversité morbide ne nécessitait-elle pas une toute autre attention ?

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