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 Stop à la chasse à la baleine - Contre cette violence et ce business ignoble

30/12/2010

 

 

Stop à la chasse à la baleine - Contre cette violence et ce business ignoble

 

 

La pêche aux cétacés est décriée plus de cent ans avant l'arrivée de la chasse industrielle.C'est ainsi que le zoologiste français Bernard Germain de Lacépède prédisait un gigantesque et atroce massacre menaçant ces espèces, essentiellement causé par les gains engendré par cette chasse !!

 

La commission baleinière internationale sous pression

La chasse à la baleine est une pratique ancienne. Dans les années 1930, on estime que plus de 2 millions d'animaux ont été capturés. Après la création de la CBI (Commission Baleinière Internationale) en 1949, la communauté internationale prend peu à peu conscience des dégâts causés par cette activité souvent pointée du doigt pour les méthodes employées.

En 1982, la CIB décrète un moratoire qui protège les cétacés. Il prend effet en 1986.

 

L'augmentation du nombre de prises a conduit à une raréfaction de la ressource poursuivie. Pour donner des ordres de grandeur, la moyenne annuelle d'animaux capturés, faible avant 1880,

s'élève à 1 500 dès les années 1890,

à 10 000 après 1910

et jusqu'à 50 000 dans les années 1930.

 

Aujourd'hui évidemment, certains pays pratiquent encore la chasse à la Baleine malgré le moratoire instauré en 1986 par la Commission baleinière internationale (IWC/CBI) !

Il s'agit des pays suivant :

 

- Le Japon utilise le cadre de permis spéciaux sous prétexte de " recherche scientifique " décrits à l'article 8 de la Convention baleinière ;

En réalité, le Japon viole le moratoire, et effectue, tout comme l'Islande, des pêches de baleines pour leur " pseudo recherche scientifique", très contestée par les écologistes.

Avec la publication de son rapport intitulé « Science, profits et politiques : la chasse à la baleine du 21e siècle », le WWF frappe encore du poing sur la table.

Le WWF démonte les uns après les autres les arguments du Japon qui continue à chasser la baleine au nom de la recherche...

Un rapport qui tombe à point nommé puisque la prochaine réunion de la Commission Internationale Baleinière approche à grands pas…

- L'Islande : Le 17 octobre 2006, le gouvernement islandais est allé plus loin et a décidé la reprise de la chasse "commerciale" à la baleine, sur une base limitée à 39 baleines, dont 30 petits rorquals (baleines de Minke). Cette décision a été suivie d'une communication lors d'une réunion officielle avec les ambassadeurs étrangers en poste à Reykjavík, expliquant les motifs de la mesure et anticipant les protestations de certains pays, notamment des États-Unis et du Royaume-Uni.

La décision de l'Islande a été immédiatement condamnée. Le gouvernement britannique a également témoigné son désaccord avec son homologue islandais. L'IFAW a bien l'intention de montrer la voie en multipliant les opérations de sensibilisations auprès des ambassades et du grand public. Elle ne manque pas d'argument : "En 2003, les bénéfices liés à la chasse à la baleine étaient estimés à 3 millions de dollars. Le tourisme, axé sur l'observation des cétacés, en avait rapporté 24 millions".

- Le Danemark

 

Le Dr. Joth Singh, Directeur de la Protection de la Faune et de l'Habitat d'IFAW, confirme ces propos :

 « La chasse commerciale est une industrie obsolète et inutile qui aurait dû cesser il y a un siècle tout comme l'utilisation des lampes à huile de baleine. » Le gouvernement islandais devrait soutenir l'industrie croissante et florissante de l'observation des baleines sur ses côtes plutôt que d'engloutir des fonds et sa réputation politique dans la promotion de la chasse. »

 

-  Les Inuits et quelques populations côtières de l'Alaska, de la Sibérie, du Canada ou des Caraïbes continuent à pratiquer une chasse aborigène de subsistance...



 

 

Voici le Japon qui se targue de sa barbarie envers la baleine

 


Ecologie, Japonais et chasse à la Baleine, choquant
envoyé par nature-boy-79. - L'actualité du moment en vidéo.

 

 La Norvège a pris le parti d'ignorer le moratoire. Ces trois pays prélèvent globalement 2.000 baleines par an.

Pour Bob Brownell, de la National Oceanic and Atmospheric Administration<, aux États-Unis, la chasse scientifique n'est que de la chasse commerciale à la baleine déguisée. Arne Bjørge, président du comité scientifique de la CBI jusqu'en 2009 a déclaré que la « contribution du Japon à la recherche sur les cétacés en Antarctique était considérable et même cruciale pour le comité scientifique (de la CBI) »

Karli Thomas, chef de l'expédition de Greenpeace, s'adresse aux journalites le 29 mars 2007 à Tokyo

Le navire écologiste, avec 23 membres d'équipage à bord, devait accoster en baie de Tokyo mercredi dans le cadre de sa campagne anti-chasse au cétacé, mais il en a été de facto empêché à la suite du refus de l'agent japonais chargé de s'occuper de son arrivée.

Le Japon pratique la chasse à la baleine, qu'il considère comme une de ses traditions culturelles et culinaires, ce qui lui vaut la vive inimitié des associations écologistes

Le Japon contourne chaque année le moratoire international sur la chasse commerciale des baleines, en vigueur depuis 1986, en affirmant pêcher à des fins "scientifiques".


Tokyo a promis de poursuivre la chasse à la baleine.

 

Pour sauver les baleines, l'Australie a décider d'attaquer le Japon.

Bravo à l'AUSTRALIE POUR CET ACTE HUMAIN !!!

 

L'Australie porte plainte devant la Cour Internationale de Justice pour mettre un terme à la pêche à la baleine pratiquée par le Japon dans l'Antarctique.

Entre l'Australie, partisane déclarée de l'interdiction de la chasse à la baleine, et le Japon, chasseur sans état d'âme, le dialogue est souvent difficile quand on aborde la question des cétacés. Notamment au sein de la Commission baleinière internationale, où ils s'opposent régulièrement. Cette fois, les autorités australiennes ont décidé de porter le différend à un niveau supérieur en portant plainte devant la Cour Internationale de Justice pour mettre un terme à la pêche à la baleine pratiquée par le Japon dans l'Antarctique. La nouvelle a été annoncée par des responsables japonais, qui l'ont jugée "extrêmement regrettable". Et pendant que l'Agence japonaise des Pêcheries fourbit ses armes après cette offensive et réfléchit "de la façon d'y répondre", le gouvernement fait savoir, avec un sens développé de la litote, qu'il "va traiter cette affaire de façon appropriée".

 

Le Japon pêche chaque année plusieurs centaines de baleines au nom de la "recherche scientifique", approuvée par la Commission baleinière internationale qui interdit en revanche la chasse commerciale depuis 1986.

Un compromis bancal qui irrite les défenseurs des baleines; aussi, la semaine dernière, le ministre australien chargé de la Protection de l'Environnement avait-il menacé de porter l'affaire devant la Cour de Justice de La Haye. "Nous voulons faire cesser la chasse aux baleines tuées au nom de la science dans l'Antarctique", avait-il promis.

Le ministre australien des Affaires étrangères estime pour sa part que l'action judiciaire n'affectera pas les relations avec le Japon, premier marché à l'export de l'Australie.

 


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