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 La mythologie Romaine - Dieux et déesse

9/6/2010

La mythologie Romaine - Dieux et Déesses

 

mythologie romaine dieux et déesses

 

 

 

La mythologie romaine reposa d'abord sur les mythes autour de l'histoire de Rome.
Avec l'assimilation de la culture héllénique, la plupart des divinités locales - d'un caractère abstrait - furent
oubliées, ou bien se sont confondues aux Dieux grecs dont le caractère anthropomorphique différa des précédants.


La mythologie romaine est l'ensemble des légendes et des mythes de la Rome antique. D'origine indo-européenne, la mythologie romaine a emprunté au fil des siècles des conceptions religieuses et culturelles aux pays qui ont été peu à peu intégrés dans la sphère de Rome : la Grèce, l'Égypte, la Syrie, etc.

Les Romains se sont approprié puis ont adapté ces mythologies pour créer un ensemble syncrétique qui se manifeste dans la religion romaine.
De fait, les romains se sont appropriés la mythologie grecque et le panthéon des divinités romaines est essentiellement occupé de Dieux de la Grèce antique.

Néanmoins, quelques Dieux "locaux" ont relativement subsistés : Janus, roi latin qui aurait acceullit Saturne sur Terre, devenu Dieu des ouvertures et protecteur des portes de Rome.

VOICI une photographie de Janus au Vatican

Janus, le dieu à double face, celui qui regarde à l’intérieur comme à l’extérieur, en avant et en arrière, qui voit le passé et le futur.
Un dieu essentiellement romain, car on ne trouve son pareil dans aucune autre mythologie (sauf en Centrafrique où l’on a rencontré une idole à deux têtes, l’une blanche et l’autre noire, et qui n’a semble-t-il aucun rapport avec notre sujet).
Le seul dieu que les R
omains n’ont pas emprunté aux Grecs.

 

Janus Dieu Romain

 

Saturne fut assimilé à Cronos.

 

 

 


Quirinus - protecteur des agriculteurs. Avec Mars et Jupiter, ils formèrent la triade primitive de la mythologie romaine. Faunus, protecteur des troupeaux, Vesta.

 

 

 

    Mythologie gréco-romaine 

 La majorité des divinités du panthéon romain vient de la Grèce antique et a supplanté les divinités locales (ou « indigètes »), à quelques rares exceptions. Pour cette raison, les articles consacrés aux dieux romains d'origine grecque sont traités avec leur équivalent grec. Rome ayant largement assimilé la culture hellénistique, il est difficile de cerner les croyances des premiers Romains.

 

 

La Mythologie spécifiquement romaine

 

Si on considère à tort la mythologie romaine comme négligeable par rapport à la mythologie grecque, c'est parce que les mythes romains portent principalement sur l'histoire de Rome, tandis que les mythes grecs sont axés sur les dieux et les héros. Ainsi, malgré l'absence de cosmogonie ou de théogonie d'origine romaine, la mythologie n'en est pas moins très riche en légendes nationales et historiques. « Rome a eu sa mythologie, et cette mythologie nous est conservée.

Seulement elle n'a jamais été fantasmagorique ni cosmique : elle a été nationale et historique. Tandis que la Grèce et l'Inde développaient en images grandioses ce qu'elles croyaient avoir été la genèse et les temps du monde, les chaos et les créations, l'œuvre et les aventures des dieux organisateurs du "Tout", Rome a prétendu simplement retracer, avec la simplicité de procès-verbaux, ses propres débuts et ses propres périodes, sa fondation et ses progrès, l'œuvre et les aventures des rois qui, croyait-elle, l'avaient successivement formée.

Mais ces récits, datés et situés dans une perspective proche, n'en étaient pas moins en grande partie fictifs et hérités du temps où Rome n'existait pas encore, et ils n'en remplissaient pas moins le même rôle que, chez les Grecs et les Indiens, les récits prodigieux : ils justifiaient, ils authentifiaient les rituels, les lois, les mœurs et toutes les composantes de la société romaine, du caractère et de l'idéal romains. Ainsi lues, toutes ces légendes royales reçoivent un surcroît d'intérêt. »; ils distrayaient aussi les fils de la louve (et il ne faut pas négliger ce service des mythes), tout en les confirmant dans leur estime d'eux-mêmes et dans une belle confiance en leurs destins. Pratiquement, c'est dans les deux premiers livres de Tite-Live qu'il faut chercher l'équivalent des théogonies et des cosmogonies d'autres peuples indo-européens — Georges Dumézil, Horace et les Curiaces Divinités romaines

 Les divinités des premiers Romains (numina) ont rapidement disparu en raison de leur caractère abstrait qui s'oppose à l'anthropomorphisme grec.

 Malgré l'influence hellénistique, plusieurs divinités locales ont subsisté, notamment dans le culte de Janus, de Saturne, de Quirinus et le culte privé de Vesta ou des dieux Lares.

Janus et Saturne :

 

Janus est une des seules divinités des premiers Romains ayant subsisté. Profondément lié au mythe de l'âge d'or, Janus serait le roi latin ayant accueilli Saturne lors du règne de celui-ci sur terre.

Après la modification du panthéon romain, Janus gardera une place moindre, celle de dieu des ouvertures et des portes et de protecteur de Rome en temps de guerre. Saturne, plus tard assimilé à Cronos (à ne pas confondre avec Chronos dieu du temps), est également honoré durant les Saturnales.

Quirinus [modifier] Dieu archaïque, Quirinus est originellement le protecteur des agriculteurs et, associé à Jupiter et Mars, fait partie de la triade primitive de la mythologie romaine. Il sera plus tard assimilé à Romulus divinisé. Faunus [modifier] Protecteur des troupeaux contre les loups (d'où son second nom Lupercus), il sera honoré durant les Lupercales jusqu'en 496. On parlera ensuite de faunes, pluralité qui les associera aux satyres grecs et qui assimilera Faunus à Pan.

 

   

 

 Culte du foyer

 

La plupart des divinités des premiers Romains liées au foyer demeurent dans le culte romain : les Romains vénèrent les Lares et les Pénates, ainsi que les ancêtres morts (mânes). Selon la légende, les Pénates originels proviendraient de Troie. C'est Énée qui, en s'enfuyant avec son père Anchise sur le dos et son fils Iule à la main, les aurait emportés. À Troie, ils avaient, semble-t-il, le même rôle que celui qui leur fut dévolu à Rome. Le culte public de Vesta, plus tard assimilé à Hestia, est également hérité des croyances anciennes (la mère de Romulus et Rémus est une vestale).

 

Les Mythes romains

 

Rome possède ses propres mythes, souvent liés à sa fondation et à son histoire. Elle assimilera ensuite les mythes grecs mais gardera ses mythes fondateurs au centre de sa culture.

 

 

Mythe de l'âge d'or

 

La période de l'âge d'or, également appelée "règne de Saturne" est la période durant laquelle Saturne, détrôné par son fils, fut accueilli en Italie par le roi Janus avec qui il partagea le pouvoir. Cette période fut marquée par une prospérité et une équité absolue: les hommes vivaient de cueillette sans avoir à travailler, ne connaissaient pas la guerre et vivaient en harmonie avec les dieux et la nature. Les cultes de Saturne et de Janus viennent de cette légende. Le mythe des races est quant à lui hérité de la culture grecque.

 

 

L'Énéide

 

Le mythe d'Énée fait partie des légendes de la fondation de Rome. Il décrit le voyage d'Énée depuis sa fuite de Troie jusqu'à son arrivée dans le Latium. Commandée par Auguste à Virgile, l'Énéide a surtout pour but de montrer le caractère divin de Rome et l'ascendance divine de la gens Julia (à laquelle appartient Auguste). La légende donne également à Rome une revanche sur la Grèce en montrant que Troie n'a pas été détruite mais qu'au contraire, les survivants ont fondé une cité puissante capable de l'anéantir. Cette perspective de propagande laisse penser que Virgile a remodelé la légende afin de satisfaire les demandes d'Auguste, mais l'épopée s'appuie d'abord sur la tradition qui donnait pour ancêtres au peuple romain Énée et les derniers Troyens.

 

 

Romulus et Rémus

 

 Cette légende, probablement la plus célèbre de la mythologie romaine et narrée de nombreuses fois par les auteurs latins, est à l'origine des institutions romaines : le meurtre de Rémus par Romulus montre la prédominance de la patrie sur les liens du sang, l'enceinte (pomoerium) de Rome tracée par Romulus, demeurera sacrée (sauf pour les triomphes). La légende donne également une origine divine à Rome, Mars étant le père des jumeaux. Les légendes de l'histoire de Rome [modifier] Les nombreuses légendes qui entourent l'histoire de Rome consolident de même les institutions romaines. Elles sont racontées aux jeunes romains et constituent la seule littérature enfantine de l'époque. Certaines vantent la virta latine (vertu et courage), ce sont les exempla et d'autres expliquent la fondation de Rome, ce sont les mythes fondateurs. On peut citer parmi les plus célèbres celles de l'enlèvement des Sabines, de Tarpéia (peine de mort pour les traîtres), de Clélie, d'Horatius Coclès et de Mucius Scaevola, de Lucrèce (fin de la royauté à Rome) et celle du combat des Horaces et des Curiaces.

 

 

Les Dieux romains et Déesses

 

Angita : Déesse de la Guérison et de la Sorcellerie

Angitia était une déesse serpent. Du fait que les serpents étaient souvent associés avec les arts de la guérison dans l'ancienne mythologie romaine, On pense donc qu'Angitia était principalement une déesse de la guérison. Elle était toute particulièrement vénérée par les Marses, un peuple du centre de l'Italie. Elle avait des pouvoirs de sorcellerie et était maîtresse dans l'art des guérisons miraculeuses et herbales, en particulier lorsqu'il s'agissait de morsures de serpents. On lui attribuait aussi une grande variété de pouvoirs sur les serpents, en y incluant le pouvoir de tuer les serpents avec un seul toucher.

Beaucoup de Romains pensaient qu'elle était identifiable à Bona Dea (la Bonne Déesse) est une divinité romaine de la chasteté à la personnalité assez floue, qui fut importée à Rome dans la première moitié du IIIe siècle avant JC, après la prise de Tarente en -272.;

Aurore : déesse de l'aurore ;

Bacchus : dieu de la vigne, de la fête (les Bacchanales) et de l'ivresse ;

Bellone : déesse de la guerre ;

Cerbère : protecteur de la porte des Enfers ;

Cérès : déesse de l'agriculture et de la fertilité ;

Cupidon : dieu de l'amour ; Dans la mythologie romaine, Cupidon,  est le fils de Vénus. C'est le dieu de l'amour. Il présente la même origine et la même histoire que le dieu grec de l'amour Eros.

Cybèle : déesse de la Fécondité ( Divinité d'origine phrygienne importée en Grèce et à Rome) ;

Diane : déesse de la chasse et de la Lune ;

Diane déesse chasse lune

C'est la fille de Latone(Léto) une mortelle et de Jupiter, sœur jumelle d'Apollon, née sur l'île d'Ortygie appelée plus tard Délos.

 Elle vint au monde quelques instants avant son frère. Témoin des douleurs maternelles, elle conçut une telle aversion pour le mariage, qu'elle demanda et obtint de son père la grâce de garder une virginité perpétuelle comme sa sœur Minerve (Athéna).

C'est pour cette raison que ces deux déesses reçurent de l'oracle d'Apollon le nom de Vierges blanches.

 Jupiter l'arma lui-même d'un arc et de flèches, et la fit reine des bois. Il lui donna pour cortège soixante nymphes, appelées Océanies, et vingt autres nommées Asies, dont elle exigeait une inviolable chasteté.

Avec ce nombreux et gracieux cortège, elle se livre à la chasse, son occupation favorite. Toutes ses nymphes sont grandes et belles, mais la déesse les surpasse toutes en taille et en beauté.

 

Comme son frère Apollon, elle possède différents noms : sur terre, elle est connue sous le nom de Diane ou Artémis : au ciel, Luna (la Lune) ou Phébé ; aux Enfers, Hécate. Elle avait en outre un grand nombre de surnoms, selon les qualités qu'on lui attribuait, les contrées qu'elle semblait favoriser, les temples où on l'honorait.

Quand Apollon (le Soleil) disparaît à l'horizon, Diane (la Lune) resplendit dans les Cieux et répand discrètement sa lumière dans les profondeurs mystérieuses de la Nuit. Ces deux divinités ont des fonctions non identiques, mais semblables : alternativement, elles éclairent le monde ; de là leur caractère de fraternité. Apollon est célébré de préférence par les jeunes garçons ; Diane, plutôt par les chœurs de jeunes filles.

Le Caractère de la déesse romaine DIANE 

Cette déesse est sévère, cruelle et exigeante.

Elle frappe sans pitié tous ceux qui l'ont offensé ou qui ont provoqué son ressentiment. Elle n'hésite pas à détruire leurs moissons, à ravager leurs troupeaux, semer l'épidémie autour d'eux, à humilier, faire périr même leurs enfants.

À la prière de Latone, sa mère, elle se joint à Apollon, pour percer de ses flèches tous les enfants de la malheureuse Niobé, qui s'est vantée de sa plus nombreuse descendance. Elle traite ses nymphes avec la même rigueur, si elles oublient leur devoir. Callisto en fit ainsi l'amère expérience.

Un jour, Actéon, dans une partie de chasse, la surprend au bain : elle lui jette de l'eau au visage ; il est aussitôt métamorphosé en cerf et dévoré par ses chiens. Un autre jour, dans un accès de jalousie, elle perce de ses flèches ou fait périr cruellement Orion qu'elle aime et qui s'est laissé enlever par l'Aurore.

Opis, compagne de Diane, n'eut pas un sort plus heureux.

 

Vierge implacable, Diane s'éprit cependant pour la beauté d'Endymion. Ce petit-fils de Jupiter avait obtenu du maître de l'Olympe la singulière faveur d'un sommeil perpétuel. Toujours jeune, sans jamais sentir les atteintes de la vieillesse, ni de la mort, Endymion dormait dans une grotte du mont Latmos, en Carie.

C'est là que Diane ou la Lune venait chaque nuit le visiter.

Les forêts, les clairières et les sources. En général tous les lieux de marge entre deux univers, entre la sauvagerie et la civilisation : c'est elle qui règle le passage d'un monde à l'autre.

Le Culte de la déesse romaine Diane 

 
  • La biche et le sanglier lui étaient particulièrement consacrés. On lui offrait en sacrifice les primeurs de la terre, des bœufs, des béliers, des cerfs blancs, quelquefois des victimes humaines. On sait que le sacrifice d'Iphigénie a inspiré plus d'un poète tragique. En Tauride, tous les naufragés sur cette côte étaient immolés à Diane ou jetés en son honneur dans un précipice. En Cilicie, elle avait un temple où les adorateurs marchaient sur des charbons ardents. Son Temple d'Artémis à Éphèse le plus célèbre était incontestablement celui d'Éphèse. Durant deux cent vingt ans, toute l'Asie concourut à le construire, l'orner et l'enrichir. Les immenses richesses qu'il contenait furent sans doute la cause des différentes révolutions qu'il éprouva. On prétend qu'il fut détruit et reconstruit sept fois. Cependant l'histoire ne mentionne que deux incendies de ce temple : le premier par les Amazones, le second par Érostrate, la nuit même où naquit Alexandre le Grand. Il fut entièrement détruit l'an 263, sous l'empereur Gallien.

Il y avait aussi des temples de Diane à :

  • Sens qui fut détruit pour fortifier la ville au IVe siècle.
  • Au cœur de Nîmes où des ruines d'un temple de Diane sont ouvertes à la visite dans le Jardin de la Fontaine.

Le Représentations artistiques de la déesse romaine Diane

 

Les statues de Diane d'Éphèse sont assez connues : le corps de la déesse est ordinairement divisé par bandes, en sorte qu'elle paraît pour ainsi dire emmaillotée. Elle porte sur la tête une tour à plusieurs étages ; sur chaque bras, des lions ; sur la poitrine et l'estomac, un grand nombre de mamelles. Tout le bas du corps est parsemé de différents animaux, de bœufs ou taureaux, de cerfs, de sphinx, d'abeilles, d'insectes, etc. On y voit même des arbres et différentes plantes, tous symboles de la nature et de ses innombrables productions.

Ailleurs on l'a parfois représentée avec trois têtes, la première de cheval, la seconde de femme ou de laie, et la troisième d'un chien, ou encore celles d'un taureau,et d'un lion.

Ces diverses représentations de la déesse semblent se rapporter à un culte primitif, d'origine asiatique, mélangé de traditions égyptiennes. Dans l'art grec proprement dit, c'est surtout la chaste Diane, la Diane chasseresse, amante des bois et des montagnes, la déesse fière et hautaine, la resplendissante reine des nuits, que la sculpture et la gravure ont le plus souvent représentée.

On la voit en habit de chasse, les cheveux noués par derrière, la robe retroussée avec une seconde ceinture, le carquois sur l'épaule, un chien à ses côtés, et tenant un arc bandé dont elle décoche une flèche. Elle a les jambes ainsi que les pieds nus, et le sein droit découvert. Quelquefois elle est chaussée de brodequins. Souvent elle a un croissant au-dessus du front, symbole de la Lune. On la représentait chassant, ou dans le bain, ou se reposant

 

Discorde : déesse mère de tous les fléaux ;

Esculape : dieu de la médecine ;

 Les Faunes : demi-dieux champêtres et forestiers, associés au culte de Dionysos ;

Faunus : dieu des bergers d'Arcadie, divinité de la fécondité, puis incarnation de l'Univers ;

Fama : déesse de la renommée et des ragots ;

 Iris : personnification de l'arc-en-ciel ; Janus : dieu des passages ;

 Junon : reine des dieux, protectrice des femmes mariées ;

Jupiter : roi des dieux et dieu du ciel

Juventas : déesse de la jeunesse 

Kerta : Déesse du chaos

Latone : Mère d'Apollon et de Diane

Libitina : déesse des funérailles

Luna : déesse de la Lune, associée à Diane

Lupercus : dieu des troupeaux

Mars : Dieu de la guerre, du combat et de l'agriculture

Mars dieu de la guerre romainDans la mythologie romaine, Mars est le dieu de la guerre et de l'Agriculture, dieu de première importance dans la Rome antique en tant que père de Romulus et de Remus, fondateur et protecteur de la cité.

 Mars jouait un rôle équivalent chez d'autres peuples du Latium et au delà, notamment chez les Sabins,les Samnites et les Osques.

Il fait partie de la triade précapitoline en compagnie de Jupiter et Quirinus.

Sous l'influence grecque, il est identifié à l'Arès des Grecs, mais le caractère et la dignité de Mars diffèrent de manière fondamentale de celle de son homologue grec, qui est souvent traité avec mépris et effroi dans la littérature grecque.

Mars est le plus important des dieux de la guerre honorés par les légions romaines.

Son culte connaît deux moments forts, au mois de Mars et en Octobre, début et fin de la saison guerrière.

 

Le culte du Dieu Mars, à Rome 

À Rome, Mars est tout spécialement honoré. L'autel de Mars dans le Campus Martius Champ de Mars, le quartier de Rome qui lui doit son nom, était censé avoir été consacrée par Numa lui-même, le second roi de Rome semi-légendaire, épris de paix.

Bien que le centre du culte de Mars ait été placée à l'origine à l'extérieur du pomerium, l'enceinte sacrée de Rome, Auguste introduit le dieu dans le centre de la religion romaine par l'établissement du Temple de Mars Ultor dans son nouveau forum.

Dès le règne de Numa Pompilius, Mars eut au service de son culte et de ses autels un collège de prêtres, choisis parmi les patriciens. Ces prêtres, appelés Saliens, étaient préposés à la garde des douze boucliers sacrés en forme de huit, ou anciles, dont l'un, disait-on, était tombé du ciel. Tous les ans, à la fête du dieu, les Saliens, portant les boucliers, et vêtus d'une tunique de pourpre, parcouraient la ville en dansant et sautant.

 

 

 

Mater Matuta : déesse marine bienfaisante ;

Mercure : messager des dieux ;

Minerve : déesse des techniques, des combats justes et de la sagess 

Minerve est la déesse Romaine de la sagesse, de l'intelligence et de la guerre. Elle est la fille de Jupiter.

 

Un oracle ayant prédit à Jupiter que si il avait un enfant qui était un garçon, celui-ci le détrônerait.

 

Inquiet, Jupiter avala ses enfants. Un jour il fut pris d'un mal de tête si violent qu'il crut que sa tête allait éclater. Hercule convoqua Vulcain, et lui demanda de fendre le crâne de Jupiter. Ainsi naquit Minerve, armée et poussant un cri de guerre.

Minerve fut la déesse des arts, de la science, de la sagesse et de la guerre. Elle resta vierge toute sa vie et on la vit combattre contre Neptune et les Titans.

C'était une guerrière, mais il ne faut pas croire que Minerve aimait la guerre, elle fut plutôt un instrument de paix.

Minerve est la déesse romaine qu'on associe à la déesse grecque Athéna.

 

Neptune : dieu des mers et des océans

 

 ; Orcus : dieu ou messager de la Mort ; Pluton : dieu des Enfers ; Mutinus Mutunus ou Priape : dieu protecteur des vergers et des vignobles, personnification de la virilité ; Proserpine : reine des Enfers ; Quirinus : forme divinisée de Romulus ; Salus : déesse de la santé ; Saturne : dieu du temps ; Sol : ancien dieu soleil, équivalent d'Hélios ; Sylvain : dieu de la forêt dans la mythologie romaine ; Tellus : déesse personnifiant la Terre en formation. Elle est l'ancêtre maternel des dieux et de monstres ; Terra : déesse-mère, personnification de la Terre (équivalent grec Gaïa) ; Uranus : dieu-père, personnification du Ciel ;

Vénus : déesse de la beauté et de l'amour ; de la séduction et de la beauté dans la mythologie romaine. Elle est équivalente à la grecque Aphrodite et à l'étrusque Turan. Elle semble dériver de la déesse appelée Inanna chez les Sumériens, Ishtar chez les Akkadiens et Babyloniens, Astarté ou Athtart à Ougarit, Shaushka ou Shaushga chez les Hourrites, et Ashtart en langue punico-phénicienne.  

Les amours de Mars et Vénus 

Dans la mythologie, la déesse de l’amour aime de nombreux dieux et de simples mortels.

Epouse de Vulcain (Héphaïstos), le dieu de la forge, elle lui préfère Mars (Arès) le dieu de la guerre. Selon un épisode célèbre de la mythologie, les deux amants ont été surpris par Vulcain qui les emprisonna dans un filet magique. Des amours de Mars et Vénus sont nés Harmonie, Déimos, Phobos et Éros (dont l'équivalent romain est Cupidon).

La déesse aima aussi le mortel Anchise, prince troyen dont elle eut un fils, Enée, le héros fondateur du peuple romain. Aphrodite-Vénus était donc considérée comme la protectrice de Rome. Jules César introduisit à Rome le culte de Venus Genitrix, déesse de la maternité et du foyer, dont il affirmait être un descendant.

 

 

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